Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
Nés pour la médiocrité nous sommes accablés par les esprits sublimes.
Notre corps, l'environnement le plus près de nous mais si difficile à posséder, à explorer et à aimer...
La petitesse nous rassure, car elle exige peut, mais il n'en est pas ainsi de la grandeur, qui exige beaucoup.
Nous avons inventé autrui Comme autrui nous a inventé Nous avions besoin l'un de l'autre.
Pire qu'un pouvoir occulte, nous découvrons avec la mondialisation une pure absence de pouvoir.
Nous sommes au pays de la lutte. Il faut oser marcher. Ou crever.
L'argent ne veut rien dire pour moi. J'ai gagné beaucoup d'argent, mais je veux profiter de la vie et ne pas me stresser pour créer mon compte bancaire. Je donne beaucoup et je vis simplement, la plupart du temps dans une valise dans des hôtels. Nous savons tous qu'une bonne santé est beaucoup plus importante.
On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.
Les disputes nous fatiguent, c'est p't-être pour ça qu'on baille, puis l'amour rend aveugle, c'est p't-être pour ça qu'on braille.
Victime, oui, nous le sommes tous... d'un destin qui nous poursuit autant qu'il nous aspire.
Quelle audace, vouloir analyser les hommes, quand on n'ose pas s'analyser soi-même de peur de découvrir que ce qui nous manque est à jamais inaccessible.
Dieu en créant les femmes, nous les a proposées en terre pour nous attirer par elles au ciel.
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Les réponses sont toutes là, nous avons juste besoin de poser les bonnes questions.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
La maîtresse qui nous quitte quand nous l'aimons le mieux nous épargne des mois et des années de menues désillusions.
La médecine n'a de certain que les espoirs trompeurs qu'elle nous donne.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Les gens ayant du succès commencent dans la vie avec les mêmes désavantages que nous. Ils ont juste trouvé un moyen de les transformer en atouts.
La vie de chaque homme est le résultat d'une interminable série de ricochets entre les événements, de télescopages entre les existences, de croisements dont chacun nous prédestine à l'inévitable.
Être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique.
On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie.
AC/DC est la réunion de cinq mecs affreux. Et quand on est aussi laid que nous, mieux vaut avoir du talent.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Quand nous cessons de nous émerveiller, nous arrêtons de croire en la vie.
Les pressentiments dont il est impossible de se défendre, ce sont surtout ceux qui se présentent au moment où la chose se passe loin de nous, et qui ont un air symbolique.
Montés les uns contre les autres, on s'fait du mal, j'en oublie les causes. Enseveli les doses qui nous endorment, libre comme un homme qui embrasse un homme.
Nous avons tous le même Dieu, nous le servons simplement de différentes manières.
Dieu ne nous a point donné un coeur pour nous haïr et des mains pour nous égorger.
Nous continuons à demander des conseils à ceux qui ne nous en ont jamais donné que de mauvais.
L'argent dans une bourse entre agréablement ; Mais le terme venu que nous devons le rendre, C'est lors que les douleurs commencent à nous prendre.
Une rue, c'est ce qui va quelque part. Ça marche de chaque côté de nous comme une procession.
Imaginons, que nous autres occidentaux, soyons une tribu d'Amazonie et que nous soyons découverts par des ethnologues. Comment nous verraient-ils ?
Concluons que la Providence Sait ce qu'il nous faut mieux que nous.
Nous avons tellement de façons complexes d'aimer et un seul mot simple pour l'exprimer.
- Nous avons trois petits garçons : neuf, sept et cinq ans. - Oh Dieu du ciel ! Pauvre femme, jamais je n'aurais survécu à ça... - Elle non plus.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Il n'est aucun problème humain qui ne puisse trouver sa solution, puisque cette solution est en nous.
La liberté n'est que la forme d'une grande idée dont nous n'avons pas complètement perdu le souvenir.
Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Ceux que nous appelions des brutes eurent leur revanche quand Darwin nous prouva qu'ils étaient nos cousins.