On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !
Créer ce que jamais nous ne verrons, c'est cela la poésie.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Notre mémoire doit être pétrie d'éternité car nous avons tous la certitude que le mal est éphémère.
C'est en avançant à grands pas que nous éviterons de rester sur place.
Nous-autres savants, c'est dans la nuit des temps que nous cherchons nos preuves.
Nous avons besoin d'entendre l'evangile tous les jours, parce que nous l'oublions tous les jours.
Et pour toute la vie,Je te reste fidèle,L'avenir nous souris,Avec toi ma belle.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] ► Lire la suite
Nous sommes d'accord, vous et nous, pour que toute oppression et toute hégémonie soit bannie de notre univers.
La femme nous remet en communication avec l'éternelle source où Dieu se mire.
Nous sommes responsables de ce que nous sommes et nous avons le pouvoir de faire nous-mêmes tout ce que nous désirons être.
En France, nous avons nos réserves d'imbéciles comme les réserves de Peaux-Rouges en Amérique : ce sont les intellectuels. On est sûr de ne jamais en manquer.
Se reconnaître dans une race est le seul moyen de conjurer l'échéance mortelle dont chaque instant nous rapproche.
Les comédiens sont faits pour jouer les rôles que la vie des autres nous fait écrire. Ils n'existent en somme que pour "vous" faire vivre.
C'est l'idée du despotisme qui nous donne l'idée de la démocratie.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Peut-être donnons-nous tout le meilleur de nous-même, à ceux qui de leur coté ne nous accordent que rarement une pensée.
En général, on apprend beaucoup des animaux avec lesquels on vit, même les poissons. Ils sont comme un miroir qui reflète les émotions et les comportements latents que nous n'osons voir.
Le plus souvent nous ne pensons pas, nous réfléchissons ; nous reflétons ce qui nous arrive sans le transformer ni le comprendre.
Le désir est le feu que nous apportons en naissant.
La vie, on est toujours à pester contre elle et quand elle nous quitte, on râle.
Nous nous préparons donc des peines toutes les fois que nous cherchons des plaisirs ; nous sommes malheureux dès que nous désirons être plus heureux.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
L'orgueil que nous inspirent les enfants ne vient jamais du coeur, et se paie souvent cher.
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
Le diable est le président du Tribunal et les palais sont d'injustices, on nous prend pour des ploucs, on nous prend pour des boeufs avec nos vérités, que sont les justiciables.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
La Bible est une lettre personnelle adressée à chacun de nous par Dieu.
Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Les choses que l'on dit de nous ont beaucoup plus de signification et d'importance pour nous que pour les gens qui les disent.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
Les modifications se créent d'elles-mêmes au fur et à mesure que nous vivons et que nous pénétrons au coeur des choses.
Nous avons dit souvent d'impérissables choses.
Toutes les preuves conduisent inévitablement à des propositions qui n'ont pas de preuve ! Toutes choses sont connues parce que nous voulons croire en elles !
Nous sommes les rejetons de la Grèce immortelle,Nous sommes tes enfants, Orphée, homme divin !Car nous sommes tes fils, ô Provence comtale.
On prie pour ne pas rester seul on prie pour tromper l'attente que Dieu qu'il plaît à dieu de nous entendre.
L'esprit moderne est en plein désarroi. La connaissance s'est étendue au point où ni le monde ni notre intelligence ne peuvent prendre pied. C'est un fait que nous souffrons de nihilisme.
Il faut toujours avoir de la bienveillance car c'est ça qui pourra sans doute nous sauver !
Il est bon qu'un mari nous cache quelque chose, qu'il soit quelquefois libre, et ne s'abaisse pas à nous rendre toujours compte de tous ses pas.
Nous sommes liés de plus près à l'invisible qu'au visible.
Nous nous sommes souvent demandé pour quelle raison nous nous battions, mais jamais, ou pas assez souvent, ou pas assez longtemps, pourquoi nous faisons la guerre.
Il y a une personne avec laquelle nous n'arrivons jamais à être complètement sincères, bien que nous sachions qu'elle nous connaît à fond et que nous puissions compter sur sa bienveillance : nous-mêmes.
On n'aime jamais plus son pays que quand on s'en est éloigné et qu'on ne peut plus y revenir. C'est toujours l'éternel et irrésistible attrait du fruit défendu qu'il exerce sur nous.
Si ce qui bat en nous était vraiment notre coeur, il ne mourrait pas pour nous abattre du même coup.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
Un écrivain allemand a prouvé que la pitié que nous feignons d'avoir pour le peuple n'est que la peur que nous avons de lui.
Tout délai nous est long qui retarde nos joies.