J'ai un profond respect des dates anniversaires Ces portes que le Temps dispose autour de nous Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères Et permettre au passé de voyager vers nous.
L'ami est un complice qui nous aide à nous emparer du monde.
Le dictionnaire ne se fiche-t-il pas de nous ? "avant" se trouve après "après", "hier" est postérieur à "aujourd'hui", et "passé" succède à "futur".
L'âge d'or du genre humain n'est point derrière nous, il est au-devant.
Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand la nôtre nous désespère.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Rosa Parks s'assit pour que Martin Luther King puisse marcher. Martin Luther King marchait pour qu'Obama puisse courir. Obama court pour que nous puissions tous voler.
La paix est un mot vide de sens ; c'est une paix glorieuse qu'il nous faut.
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
Le destin est ce à quoi nous travaillons. Le futur n'existe pas encore. Le sort est pour les perdants.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Que nous le voulions ou non, nous appartenons à notre temps et nous partageons ses opinions, ses sentiments, voire ses illusions.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
La foi nous rend responsable envers nous-mêmes, envers les autres, envers une vérité supérieure.
Plus nous allons vite, plus le temps passe lentement. A la vitesse de la lumière, le temps cesse d'exister ; le moment dure éternellement.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie Des moyens d'exercer notre philosophie.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.
Personne n'ignore que les enfants naissent avec des facultés très inégales et des penchants très différents. Cette diversité se manifeste de bonne heure ; que l'éducation s'en empare, qu'elle cherche des lumières sur la route qu'elle doit suivre, sur les [...] ► Lire la suite
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
La continuité des grands spectacles nous fait sublimes ou stupides. Dans les Alpes, on est aigle ou crétin.
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Maman chérieA toi que j'aime fortMaman gentilleA toi que j'adoreNi les vents, ni les marées ne pourront nous séparer.
L'épreuve ne tourne jamais vers nous le visage que nous attendions.
Le plaisir nous fait oublier que nous existons, l'ennui nous le fait sentir.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
C'est un art de contempler ce que les ans nous apportent plutôt que ce dont ils nous privent.
Il ne faut pas avoir peur des mots. Où serions-nous sans eux ?
Le vin apporte plaisanterie et fraternité, Le vin nous attire maints amis, L'eau les fait partir.
Nos amis ne doivent pas nous faire croire que nous jouons la comédie.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
La vie, c'est apprendre à surmonter les marées qui menacent de nous engloutir, surnager toujours.
Nous parlerons contre les lois insensées jusqu'à ce qu'on les réforme et en attendant, nous nous y soumettrons aveuglément.
Nous faisons vivre des millions de travailleurs. Il vaudrait mieux faire travailler des milliers de viveurs.
Suicide. ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes.
Nous saurons retrouver le chemin qui nous ramène à l'autre.
Que le Millenium ne nous empêche de rester de "bogue" humeur.
Combien de joies ne voyons-nous pas à nos pieds quand notre regard est perdu dans les nuages ?
Ce n'est pas nous qui disons les mots, ce sont les mots qui nous disent.
Il ne faut pas ne savoir vivre qu'avec ceux qui peuvent nous apprécier ; mais il faut ne placer le fond de sa vie habituelle qu'avec ceux qui peuvent sentir ce que nous valons.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.