Nous vivons comme nous rêvons : seuls.
Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés.
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Le changement climatique est réel. La science en est convaincue. Et plus nous attendons, plus le problème sera dur à résoudre.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.
La passion, une fois passée, nous pousse à croire que tout n'était qu'illusion.
Voici comme rien ne change, les pauvres enfants ne changent pas. Peut-être par pudeur, nous, on change par crainte de les choquer, par respect de cet enfant qui devient jeune fille et on se trompe, elles ont autant besoin de [...] ► Lire la suite
La jeunesse ne doit pas être la variable d'ajustement de la crise. Mobilisons-nous pour l'apprentissage et les emplois d'été
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Ce que nous appelons la grandeur et la beauté n'appartient en propre à personne. Les créateurs sont les passeurs de l'anonyme.
Si nous voulons que tout demeure en l'état, il faut que tout change.
Je crois en la prière. C'est le meilleur moyen pour nous de puiser notre force dans le ciel.
Dans ces périodes de crise (Coronavirus), nous allons voir ce que l'humanité a de plus beau et aussi peut-être ce qu'elle a de plus sombre.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
Je me suis mis d'accord avec moi-même, ce qui est bien la plus grande victoire que nous puissions remporter sur l'impossible.
Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie
Rosa Parks s'assit pour que Martin Luther King puisse marcher. Martin Luther King marchait pour qu'Obama puisse courir. Obama court pour que nous puissions tous voler.
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
J'ai un profond respect des dates anniversaires Ces portes que le Temps dispose autour de nous Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères Et permettre au passé de voyager vers nous.
Nous sommes nés seuls et nous mourrons seuls. Mais, tant que nous sommes sur cette planète, nous devons accepter et glorifier notre acte de foi en d'autres personnes.
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
Le temps est un voile interposé entre nous et Dieu, comme notre paupière entre notre oeil et la lumière.
Nous n'avons pas assez de larmes pour tous les malheurs du monde, il faut bien rire de quelques uns d'entre eux.
Personne n'ignore que les enfants naissent avec des facultés très inégales et des penchants très différents. Cette diversité se manifeste de bonne heure ; que l'éducation s'en empare, qu'elle cherche des lumières sur la route qu'elle doit suivre, sur les [...] ► Lire la suite
Quand nous ne sommes plus enfants, nous sommes déjà morts.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Je crois que certains d'entre nous, sont fait pour être seuls...
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
Nous vivons tous entre notre vanité qui nous perd et notre orgueil qui nous sauve.
En Belgique, on n'a peut-être pas beaucoup de champions du monde, mais dans le monde, ils n'ont pas autant de champions de Belgique que chez nous.
Nos amis ne doivent pas nous faire croire que nous jouons la comédie.
L'amour est ce qui nous embellit le plus.
C'est ceux que l'on aime qui nous donnent une raison de vivre et de mourir.
Le destin est ce à quoi nous travaillons. Le futur n'existe pas encore. Le sort est pour les perdants.
Peut-être la leçon est-elle qu'il faut abolir les valeurs dans le moment même que nous les découvrons.
Le dictionnaire ne se fiche-t-il pas de nous ? "avant" se trouve après "après", "hier" est postérieur à "aujourd'hui", et "passé" succède à "futur".
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
Tous les morceaux que nous jouons parlent en fait uniquement de trois choses: la picole, le sexe et le rock'n'roll.
Voilà un homme que je connais à peine et qui cependant me déteste comme si nous étions parents.
Qui nierait que le cinéma sonore nous a fait découvrir le silence ? Le silence est la plus belle conquête du parlant.
On a le choix de ses plaisirs, pas celui de ses souffrances. On dirait plutôt que les souffrances nous choisissent, elles connaissent nos faiblesses et le terrain de jeu de nos illusions.
Ce qui me touche chez les acteurs ? Peut-on dire ce qui nous touche dans l'oxygène ?