Je n'ai jamais oublié qu'on ne devait lire que les livres qui nous obligent à les relire.
Dieu, si nous n'avions pas de péchés, que ferais-tu de ton pardon ?
L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui, nous en douterions.
L'expérience, ce n'est pas ce qui nous arrive, c'est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive.
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
Ils nous rendent la vie dure intentionnellement.
Chaque souffle de vie nous prépare à mieux savourer notre propre fin.
Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
Que ce soit un baiser, un sourire ou un simple regard, l'amour nous lave de toute désespérance.
Nous sommes tous des dieux, toutes des forces de la nature. Nous pouvons détruire, nous pouvons construire. Nous sommes comme des océans et comme des feux.
Je pense que dans les moments les plus sombres, nous avons besoin d'une pause.
L'indignation pourrait avoir beau jeu de nous donner bonne conscience. Pourtant, elle ne dispense pas de l'action.
Nous n'arrivons dans ce monde qu'avec notre capacité à apprendre.
Le temps est le rivage de l'esprit ; tout passe devant lui, et nous croyons que c'est lui qui passe.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
Ne pas s'incliner devant ce qu'on appelle le destin. Prendre dans l'événement qui nous frappe ce qui est une poussée de force pour nous, pour les autres.
Il ne sert à rien de dire "Nous avons fait de notre mieux". Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.
Cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
Nous n'avons point de coeur pour aimer ni haïr, Toutes nos passions ne savent qu'obéir.
La femme est comme une coupe d'argent où nous déposons nos fruits d'or.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Il est dans l'ordre des choses que nous soyons déçus, comme nous-mêmes, nous passons notre vie à décevoir ceux qui ont mis leur foi en nous...
Je connais le chemin : il est étroit, comme le fil d'une épée. Je me réjouis si je parviens à le suivre. Je pleure si j'en dévie. Car Dieu nous dit : "Seul celui qui essaie de suivre le chemin ne périra jamais"...
La nature n'a pas lu la déclaration des droits de l'homme. Elle continue à nous faire naître inégaux.
Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.
Notre devoir n'est pas de nous débarrasser du fou, mais de débarrasser le fou de sa folie.
La peau et la chair nous exposent autant au regard de l'autre qu'au contact et à la violence.
Si nos deux amours ne font qu'un ou si nous nous aimons sans entraves, sans jamais défaillir, nul ne mourra.
Nous obéissons à quelque chose d'obscurément sacré : la volonté de vivre, qui n'a rien à voir avec la volonté de faire le bien.
Le méchant qui nous flatte est un dresseur de pièges.
L'amitié ne s'apprend pas dans un livre : C'est l'instinct qui nous la fait découvrir.
Barbara m'apporte la gaieté, la joie de vivre. C'est le plus important. Nous avons décidé d'ignorer ceux qui veulent nous faire du mal.
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
La vie est comme une boîte de sardines ; nous cherchons tous la clé.
Nous devrions vivre comme s'il fallait mourir demain et travailler comme si nous ne devions jamais mourir.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
Passé un certain âge, la mort de nos proches est la seule manière dont nous prenons agréablement conscience de notre existence.
Nous avons payé l'arbitre pour qu'il te déclare vainqueur ; nous avons payé ton adversaire pour qu'il te laisse gagner. Le reste dépend de toi.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Pour parvenir à toi, félicité, Sur le fil d'une lame il nous faut marcher.
Nous ne sommes pas devenus le pays le plus prospère du monde simplement en récompensant la cupidité et l'insouciance. Nous ne sommes pas allés aussi loin en laissant libre cours aux intérêts particuliers. Nous ne l'avons pas fait simplement en [...] ► Lire la suite
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Pour Dieu Tout-Puissant, ce qui compte, ce n'est pas combien nous donnons, mais combien d'amour nous mettons dans le don.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] ► Lire la suite
Si imparfaitement que nous puissions comprendre nos amis et collègues, la personne que nous sommes voués à comprendre le moins est nous-même.
Des vies qui nous attirent De brûlures et de clous Oui, mais ne pas les vivre C'est encore pire que tout.
L'alcool nous fait ressembler à ce que l'on devient.