La plupart d'entre nous finissent avec cinq ou six personnes qui se souviennent de nous. Les enseignants ont des milliers de personnes qui se rappellent d'eux pour le reste de leur vie.
Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Nous nous penchons volontiers sur les problèmes des autres pays afin d'oublier nos propres ennuis.
Un bossu a l'air d'un humoriste qui se moque de nous et dont nous ne pouvons nous moquer, parce que ce serait ignoble.
Ce sont toujours nos bons sentiments qui nous font faire de vilaines choses.
Je puis m'imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l'est pour nous l'esprit chevaleresque.
Nous achetons pour la sensation de bien-être que procure le fait d'acheter.
Fatigué du monde que nous créent les femmes, voilà ce que je suis... Et je suis fatigué des amis aussi. Ce qu'il faut, c'est des sycophantes.
Y a comme un goût amer en nousComme un goût de poussière dans toutEt la colère qui nous suit partout.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous avons été forts, courageux et courageux pendant trop longtemps.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
La mémoire est vraiment bizarre : elle nous permet de nous souvenir de ce qu'on n'a pas vécu.
Nous participons tous à la création. Nous sommes tous des rois, poètes, musiciens ; il n'est que de s'ouvrir comme un lotus pour découvrir ce qui est en nous.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Le perfection n'est pas plus faite pour nous que l'immensité.
Nos vrais plaisirs consistent dans le libre usage de nous-mêmes.
Ce que nous savons n'est pas ce que nous voyons ou apprenons, mais ce que nous concevons.
Saisir l'universel dans le particulier nous aide à affronter l'existence en étant à la fois concerné et détaché, capable d'alterner la tristesse et le rire.
Nous sommes fabriqués pour être des animaux efficaces, pas des animaux heureux.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Chacun de nous n'est rien de plus qu'humain, rien de plus qu'un essai, une étape.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.
La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.
Nous ne choisissons pas plus nos convictions que nous n'avons choisi notre sexe.
Qu'il y a de choses bonnes à côté de celles que nous aimons ! Il faut faire place en nous pour un certain contraire.
Nous naissons, nous vivons, nous mourons dans les pleurs : c'est à ce prix qu'est l'existence.
Partout dans le monde, nous regardons vers le ciel en attendant Dieu... Sans jamais nous rendre compte que Dieu nous attend.
Le temps est là où nous sommes.
Je suis belge et je reconnais que l'on a beaucoup de talent et un humour aussi qui nous est personnel. La bonne humeur et la zwanze
Plus nous aimons nos amis, moins nous les flattons ; c'est en n'excusant rien que l'amour pur se montre.
J'ai toujours détesté les politiques, car je déteste que l'on s'occupe de moi. Je respecte certains gestes. Mais on nous prend pour des enfants
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. On engage la personne aimée, on engage aussi ceux qui nous aiment sans qu'on les aime, et ceux qui l'aiment sans qu'elle les aime.
Nous avons affaire dans notre réalité la plus quotidienne à cette tentation qu'est la banalité du mal.
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a aussi tout un tas de vieux trucs que nous ignorons.
La biologie nous surprend un peu lorsqu'elle nous apprend que, statistiquement, les femmes les plus belles ne sont pas les plus sottes.
Si Dieu est évident, son évidence nous ôte toute liberté de le choisir.
Si l'homme connaissait toutes ses passions et pouvait les contrôler, quel univers lugubre nous aurions ! La beauté de l'amour, de la jalousie, de la haine n'est due qu'à l'imprévisible...
Définir ce qui nous attire dans une chose est souvent la meilleure façon de s'en détacher.
A nous de savoir, à personne d'autre.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
Le péché nous fait horreur chez les autres. C'est que nous n'en goûtons pas la jouissance.
Notre société en est rendue au point où elle s'injecte la vie par intraveineuse pour que ça aille plus vite, mais, de l'autre côté, nous sommes condamnés à attendre partout où nous allons.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
La présomption ne doit jamais nous faire négliger ce qui nous paraît facile, ni le désespoir nous faire perdre courage à la vue des difficultés.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Pour chaque individu tué, quelqu'un devrait construire une école ou enseigner à un enfant. Nous devons vraiment équilibrer les choses avec la positivité.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.