Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Riez ! Amusez-vous de tout. Voyez la beauté du monde.
Certains livres sont faits pour être goûtés, d'autres pour êtres avalés, et un petit nombre sont faits pour être mâchés et digérés.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
La beauté est une promesse de ruine, la passion une promesse de satiété et d'oubli.
En dehors du chien, le livre est le meilleur ami de l'homme. En dedans, il fait trop noir pour y lire.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Que peut changer un mot ? Une phrase ? Une lettre ? On ne devrait pas écrire. Le décalage est trop grand entre le moment où on écrit une lettre et celui où elle est lue.
Mon plus grand secret de beauté est d'être heureuse avec moi-même.
La vie crée des motifs aléatoires. Ils sont chaotiques et emprunts d'une beauté que j'essaie de capturer lorsqu'ils passent, car qui sait s'ils reviendront un jour.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
Il n'appartient qu'à Dieu de soumettre à la mesure la beauté absolue.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
La beauté : un être qui s'incarne. Un être qui se glisse dans la chair. Un être qui enveloppe la chair. Un être qui dévoile. Qui vêt de liberté, de grâce.
Les grands auteurs n'ont écrit que pour nous élever jusqu'à eux ; mais parce que nous négligeons de les lire, ils ne font que nous dominer.
Une seule chose compte : c'est l'engrenage magnifique qui s'appelle le monde.
Les vrais livres sont rares.
Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu.
En cueillant ses pétales, vous ne saisissez pas la beauté de la fleur.
Ne jugez pas un livre à sa couverture
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté.
Le dessinateur de presse est comme le baromètre de la démocratie.
L'art étant devenu une des occupations recherchées des riches, les expositions se suivent avec un égal succès, quelles que soient ce qu'on exhibe, pourvu que les négociants de la presse s'en mêlent et que les étalages aient lieu dans une galerie connue.
Il n'y a de mauvais livres que pour les mauvais lecteurs. La vie ne salit que les âmes basses !
Les maximes générales sont surtout bonnes contre les peines et les erreurs du voisin. Mais contre une fureur d'amour trompé ou d'ambition, ou d'envie, que pourrait une maxime ? Autant vaudrait, contre la fièvre, lire l'ordonnance du médecin.
Quand j'ai un peu d'argent je m'achète des livres et s'il m'en reste, j'achète de la nourriture et des vêtements.
Elle achète une magnifique enveloppe en papier kraft. La plus solide, la plus belle, la plus chère avec des coins rembourrés et un rabat inattaquable. La Rolls des enveloppes.
Les livres sont le fléau de l'humanité. Les neuf dixièmes des livres existants sont des inepties, et les livres intelligents ne sont que la réfutation de ces inepties.