Pour connaître ta mère, enfant, commence à lire Dans le livre de son sourire.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
L' Histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire.
Dans les yeux de ma mère Il y a toujours une lumière.
Mon livre doit être écrit dans l'ivresse d'une émotion qui rende inutile l'exercice de la volonté. C'est le fruit d'une région de l'être ou l'émotion triomphe.
L'amour d'une mère est toujours dans son printemps.
Les mères de famille sont les seuls travailleurs qui n'ont jamais de vacances.
La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire.
Je n'étais pas assez doué pour courir et sourire en même temps.
Le livre de la nature est unique et indivisible, qu'il s'agisse de l'environnement comme de la vie, de la sexualité, du mariage, de la famille, des relations sociales, en un mot du développement intégral humain.
Elle entendait au loin son mari qui jouait imperturbablement de son livre ; ses doigts ne se lassaient jamais des anciens chants. En secret, elle souhaita que revienne un jour où il passerait autant de temps à l'étreindre et à la caresser comme une petite harpe qu'il en consacrait à ses invraisemblables livres.
Un livre n'est pas fait pour être lu mais seulement pour être vendu.
La pensée ne livre rien de la pureté et des profondeurs de l'âme ni de la vie du coeur, sinon les motifs qui la conduisent.
Un sourire est un brin d'amour déposé sur les lèvres.
Quand vous vantez à une mère la beauté d'une de ses filles, elle pense que c'est la plus laide qui est la plus jolie.
Il sentit son sourire s'estomper, fondre, se racornir comme du vieux cuir,comme la cire dune bougie monumentale,qui a brûlé trop longtemps et en vient à s'effondrer, étouffant sa flamme.Nuit d'encre. Il n'était pas heureux.
On revient de sa jeunesse comme d'un pays étranger. Le poème, le livre est la relation du voyage.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] ► Lire la suite
C'est un tort de lire un livre avant d'en faire la critique. Ca donne des préjugés.
Trouver son chemin est une affaire personnelle, une affaire de lectures, de rencontres, de famille quelquefois, d'amitié le plus souvent.
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Ne dites pas à ma mère que je suis dans la pub, elle me croit pianiste dans un bordel.
L'amour est une histoire à dormir couché.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l'on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
O paresse, mère des arts et des nobles vertus, sois le baume des angoisses humaines !
On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre.