Nous sommes manipulés par l'insatisfaction et le manque.
Ce n'est généralement pas la chute qui nous blesse, c'est l'essai de la combattre.
Tôt ou tard, nous apprenons à jeter le passé.
Tu nous enjoins à visiter malades et oubliés - Honorer son prochain, faire OEuvre de charité - Faîtes donc fortune, donnez sans compter ! - Telle fut la parole de notre bien-aimé.
Nous sommes possédés par ce que nous possédons.
Nous ne savons pas où la révolution virtuelle nous entraîne, seulement que là ou nous arriverons, nous n'aurons pas assez de RAM.
Seuls le désir et l'oisiveté nous rendent tristes.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Nous entrons dans une ère où, face aux planifications de l'homme, la nature décidera et mettra des limites.
Tout ce qui est injuste nous blesse, lorsqu'il ne nous profite pas directement.
Nous mettons l'infini dans l'amour. Ce n'est pas la faute des femmes.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Si ça avait été une manifestation du mouvement Black Lives Matter (Les vies noires comptent), ils auraient été traités très différemment de la foule hargneuse qui a attaqué le Capitole, nous savons tous que c'est vrai et c'est inacceptable.
L'été 2020 ne sera pas un été comme les autres et il nous faudra veiller à l'évolution de l'épidémie.
Je suppose que nous devons remercier la presse de nous avoir poussés à voir quelque chose que nous n'avons pas vu !
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
Notre crainte n'est pas que nous soyons inadéquats, mais que nous soyons puissants au-delà de toute mesure.
Nous avons tous un faible pour la beauté.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : « Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use.
Tant que sur la terre il restera un homme pour chanter, il nous sera encore permis d'espérer.
Une anecdote nous en apprend plus sur un homme qu'un volume de biographie.
Nos vies nous emportent selon des modes que nous ne pouvons maîtriser, et presque rien ne nous reste.
Nous cherchons la vérité, mais nous voulons seulement la trouver là où il nous plaît.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Nous avons besoin d'entendre la parole de ceux qui savent, et non de ceux qui croient savoir. Besoin de les entendre ensemble, qu'ils communiquent, qu'ils échangent, qu'ils se nourrissent les uns les autres.
La descente dans l'Hadès est à peu près la même quel que soit l'endroit où nous commençons.
Si vous recherchez le meilleur de vos employés, ils s'épanouiront. Si vous critiquez ou recherchez le pire, ils se ratatineront. Nous avons tous besoin de beaucoup d'eau.
Nous sommes tous une exception, rien donc d'exceptionnel.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Seule, la mort, à qui est confié le renouvellement sacré des choses, nous promet la paix.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
Ne nous leurre-t-on pas depuis des siècles à propos des avantages et de l'utilité de l'éducation ?
Ô aveugle ! Ô cupidité ignorante et égoïste qui nous aiguillonne tant dans la courte vie mortelle et nous plonge ainsi dans toute l'éternité !
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
Tout le monde en Argentine se souvient de la main de Dieu lors du match d'Angleterre lors de la Coupe du monde 1986. Maintenant, dans mon pays, la main de Dieu nous a amené un pape argentin.
Je t'aime, c'est-à-dire que j'aime en toi la différence qui nous empêche d'être différents.
La vie ne consiste-t-elle pas à accomplir des tâches comme si nous n'étions pas condamnés à mourir.
Il n'est pas facile de distinguer dans nos réflexions ce qui se rapporte à nous ou à nos proches. On est habité par ceux qu'on aime ou qu'on hait.
Quand nous sommes las d'aimer, nous sommes bien aises que l'on devienne infidèle, pour nous dégager de notre fidélité.
Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n'aimons pas toujours ceux que nous admirons.
En vieillissant, nous perdons le sens des vérités fondamentales.
Les grands auteurs n'ont écrit que pour nous élever jusqu'à eux ; mais parce que nous négligeons de les lire, ils ne font que nous dominer.
Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes.
Essayer de vivre selon les nuances que nous apprend la littérature.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.