Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent.
Qui sommes-nous quand nous ne sommes plus rien, une fois tous les costumes et tous les masques enlevés ?
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
Nous sommes une matière qui épouse toujours la forme du premier monde venu.
Plus nous sommes riches matériellement, plus pauvres nous devenons moralement et spirituellement.
Nous allons aussi vite que possible dès que possible. Nous sommes dans une course contre le temps, jusqu'à ce que nous manquions d'argent.
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
Nous aimons à penser que nous sommes au volant de nos vies, mais en réalité, l'idée que nous contrôlons notre destin n'est qu'une illusion. Vous pouvez choisir les amis les plus loyaux, faire le métier de vos rêves, trouver le [...] ► Lire la suite
Nous sommes des rédacteurs de variantes, jamais des auteurs.
L'éloquence est l'art d'exprimer les pensées des autres.
Les écrivains : nous sommes des manufactures à pensées, des usines à opinions.
Nous ne nous sommes jamais cherchés - comment donc se pourrait-il que nous nous découvrions un jour?
La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau.... La vie appartient a tous les vivants. It's both a dream and a feeling. C'est etre ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c'est mourir aussi....Et mourir c'est vraiment strong...c'est rester en vie au delà de la mort...
À mon avis, il y a un certain nombre de secteurs de gouvernement dont l'argent ne doit pas être dépensé.
Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des faveurs qu'on vient leur demander.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] ► Lire la suite
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.
Nous sommes tous des personnes distinctes et individuelles.
Le mot importuner ? Son sens dépend beaucoup du nombre de litres qu'on a bus.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience.
Nos sommes des puritains, c'est l'histoire qui l'a voulu. C'est pour ça qu'une petite pipe au président tourne à l'affaire d' État
Nous sommes nos choix. Construisez-vous une grande histoire.
J'ai été frappé mesdames et messieurs les députés depuis le début de cette crise par le nombre de commentateurs ayant une vision parfaitement claire de ce qu'il aurait fallu faire selon à chaque instant.
Si vous portez des vêtements qui ne vous conviennent pas, vous êtes une victime de la mode. Vous devez porter des vêtements qui vous rendent mieux.
Nous ne sommes pas dans une projection concernant l'avenir, nous sommes dans un constat quant au présent.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Comme il y a des fièvres qui viennent et partent au rythme du voyage, il y a des paroles et des pensées qui jugent et condamnent au rythme de la vie.
Je n'écouterai pas la raison. La raison traduit toujours les pensées de quelqu'un d'autre.