Plus nous possédons de choses moins nous sommes libres.
Nous avons été impliqués dans plus de guerres, sur une base bilatérale, depuis que les Nations Unies ont été formées que n'importe quel autre pays et de loin.
Tant que l'objet que nous désirons n'est pas là, il nous paraît supérieur à tout ; à peine est il à nous, nous en voulons un autre et notre soif reste la même.
Nous ne possédons pas ce que nous tremblons de perdre.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
Je mettrai d'abord en commun la terre, l'argent toutes les propriétés d'un chacun ; ensuite, avec tous ces biens mis en commun, nous vous nourrirons, gérant, épargnant, organisant avec soin.
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.
Soit vous roulez avec nous, soit vous nous heurtez.
Nous sommes évalués dans ce monde au taux que nous désirons être évalués.
Quand les Européens se regroupent, ils sont à l'avant-garde. Alors unissons-nous !
Notre métier, vous le savez, dans le secteur du divertissement consiste à essayer d'illuminer et de montrer aux gens toutes les facettes de l'humanité, et cela ne signifie pas seulement que vous ne pouvez faire que des films qui ne sont que de bons côtés de nous. Vous devez être capable d'éliminer les mauvaises parties.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
Nous adorons nos amis non pas parce qu'ils nous amusent, mais parce que nous les amusons.
L'amour a des tendresses que nous n'apprenons point qu'auprès de nos maîtresses.
L'esprit nous sert quelquefois à faire hardiment des sottises.
Le cybermonde est une sorte de Far West, et dans une certaine mesure, on nous demande d'être le shérif.
On me disait que nous étions prévisibles. A quoi bon être imprévisible ? Joe Louis était prévisible. Vous saviez qu'il allait mettre son adversaire au tapis. Ce n'est pas plus compliqué que ça ! Nous étions peut-être prévisibles, mais personne n'a trouvé la solution pour nous battre.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Où irions-nous, si les détenus brisant leurs chaînes ne les rafistolaient pas aussi sec pour y cadenasser leurs adversaires ?
La logique voudrait que seule soit prise en compte la sensibilité de l'animal pour déterminer de la protection à lui accorder, mais seule est considérée l'utilité que nous attribuons à cet animal.
Nous devons dépasser l'idée que les filles peuvent être des leaders et créer l'attente qu'elles devraient être des leaders.
J'ai une théorie selon laquelle les seules choses originales que nous faisons sont des erreurs.
Chaque âge a ses points morts, malsains, massifs. Nous pourrions ne pas les voir, mais nos enfants les verront.
Pour l'historien, la véritable tâche est de restituer à la collectivité qui nous est la plus proche, c'est-à-dire la collectivité nationale, sa mémoire et son identité, sans rien masquer.
L'hérédité est comme une diligence dans laquelle tous nos ancêtres voyageraient. De temps en temps, l'un d'eux met la tête à la portière et vient nous causer toutes sortes d'ennuis.
Quand nous avons soif, il nous semble que nous pourrions boire tout un océan : c'est la foi. Et quand nous nous mettons à boire, nous buvons un verre ou deux : c'est la science.
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
Il ne faut pas se laisser aveugler par l'orgueil, quand on est en réputation ou en honneur ; car tout ce qui s'acquiert nous est étranger.
La catastrophe, c'est l'irruption de quelque chose qui ne fonctionne plus selon les règles, ou bien selon des règles que nous ne connaissons pas, et que nous ne connaitrons peut-être jamais. Plus rien n'y est simplement contradictoire ou irrationnel, tout y est paradoxal.
Nous essayons d'évaluer la valeur qu'un employé crée ici et de le récompenser en conséquence.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
On crée soi-même la boîte qui risque de nous enfermer.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
Il va falloir répondre. Il va falloir choisir. Il va falloir proposer. Ne plus se contenter d'attendre, cyniquement, que l'oiseau nous tombe tout rôti dans le bec. Parce qu'il n'y aura pas d'oiseau, sinon un oiseau de malheur.
Bien observés, nos enfants sont pour nous de bons éducateurs.
Notre imagination a des mirages qui nous trompent.
À un moment ou à un autre, nous serons tous victimes d'insultes. Nous pouvons nous préparer afin que ces offenses nous troublent moins et surtout n'engendrent pas de désir de vengeance.
Nous autres, les filles, nous devons nous arrêter pour faire les deux commissions. Les chevaux, les vaches font la grosse tout en courant.
Dois-je le dire ? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Nous sommes tous des misérables et des dévastés, mais peu d'hommes sont capables de regarder leur abîme...
Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Nos premières faiblesses nous donnent des remords ; les secondes les supportent ; les dernières les méprisent.
Consacrez 5 minutes au début de chaque journée à vous souvenir que nous voulons tous les mêmes choses (être heureux et être aimés) et que nous sommes tous connectés les uns aux autres.
D'ordinaire c'est la vanité qui nous égare et nous lance dans les aventures d'où nous ne pouvons sortir indemnes.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Nous entrons souvent plus vite par la porte arrière que par la porte avant.