Il est possible que nous portions en nous, occultes, enterrées, certaines métaphores primordiales, et que toute quête verbale n'ait d'autre but que de déchiffrer ces images antérieures.
La vocation du zen est de nous rendre purs et de nous amener à un état d'harmonie, à un retour à l'équilibre qui est souvent l'état naturel de l'enfant.
Les dieux se chargent de nous apporter chaque chose en son temps.
La vie est d'une incroyable richesse, et si nous n'y trouvons rien il ne faut pas en accuser la vie, mais nous en accuser nous-mêmes.
Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir ; en dire du bien implique presque de la flatterie ; dire du mal d'eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c'est lâche.
Tout endroit que nous aimons devient notre monde.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de simples rejets, on en déduit des jugements qui reviennent à des conditions plus compliquées.
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Dieu est esprit, il pense, il veut ; mais ne l'humanisons pas : il ne pense et ne veut pas comme nous.
Nous sommes trop peureux pour supporter des responsabilités.
La vraie souffrance, c'est ce qui nous emporte, pas ce qu'on emporte.
A quoi servirait l'expérience, si ce n'était à nous en donner ?
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Nous avons besoin d'autres êtres humains pour être humains.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Peu importe que vous soyez juif, arabe, français, britannique, américain, nous n'avons qu'un seul coeur auquel il faut faire bien attention.
Éloigner nos jouissances, souvent c'est nous servir ; faire attendre le bonheur, c'est ménager à son ami une perspective agréable.
Il est de très mauvais goût de se contenter du médiocre quand l'excellent est là qui nous attend.
Il y a tant de génies de nos jours que l'on peut vraiment se réjouir lorsque le ciel nous envoie un enfant qui n'en est pas un.
On place ses éloges comme on place de l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
A entendre mon père, vous auriez jugé que cette Révolution de 18.. qui nous avait mis à mal, était spécialement dirigée contre nous.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.
Sans douleur et souffrance, nous ne serions rien.
Moins il y aura de peur, mieux cela vaudra. La peur fait de nous des lâches. La peur nous avilit.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
Indépendamment du but initial, nous aboutissons toujours à quelqu'autre arrivée, imprévue.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Nous apprenons à marcher à force de tomber.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public ; cette chimère n'existe que dans les romans ; si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui [...] ► Lire la suite
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
Nos amis sont si exigeants pour nous qu'ils ont peine à se contenter de notre bonheur.
Chez nous, on ne se prend pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un couple.
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
L'écriture a cette vertu de nous faire exister quand nous n'existons plus pour personne. De là sa magie, sa divine hérédité.
La vie est ce que nous la rêvons. La mesure de la vie, c'est l'amour.
Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.