On met le désordre dans notre pays par des importations de vérités exotiques, quand il n'y a pour nous de vérités utiles que tirées de notre fonds.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Nous devons regarder en nous-mêmes, devenir responsables et proposer de nouvelles solutions si jamais nous voulons faire plus que nous plaindre ou trouver des excuses.
Notre intendance de la Terre est brève. Nous devons à ceux qui suivent de garder cela en perspective, d'être des passagers responsables le long du chemin.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Elle est si con la lune. Ca doit être son cul qu'elle nous montre toujours.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
L'avenir, c'est l'autre. La relation avec l'avenir, c'est la relation même avec l'autre. Parler de temps dans un sujet seul, parler d'une durée purement personnelle, nous semble impossible.
Tout ce que nous pouvons faire pour accroître l'épargne personnelle est tout à fait dans l'intérêt de ce pays.
Chez nous, on ne se prend pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un couple.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
La vieillesse nous paraîtrait naturelle, si l'âme n'était que l'idée du corps.
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Nous voulons la rose, mais pas l'épine. Nous mettons des lunettes vertes et nous disons que le monde est vert.
La beauté est une force qui attire vers nous tout ce qui est positif et qui nous permet de rayonner vers les autres.
Des gens se mêlent de nos vies pour nous empêcher au travail, pour nous empêcher à l'amour, pour nous empêcher au bonheur et même à nos droits.
Construire des armes dont nous n'avons pas besoin, qui ne fonctionnent pas, qui ne sont pas nécessaires et qui n'ont pas de mission - ce n'est pas une mauvaise politique, c'est du vol.
L'optique, qui se développe en nous par l'étude, nous apprend à voir.
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
Notre repentir, ce n'est pas tellement pour le mal que nous avons fait, mais pour la peur de ses conséquences.
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
Les Allemands nous ont pris nos Juifs, ils nous rendent des Arabes.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
Mettre le cap sur le temps qui nous reste à vivre avec l'assurance que celui que nous avons vécu jusque-là ne compte pour ainsi dire pas.
Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.
Il n'y a plus d'anthropophages dans le pays depuis que nous avons mangé le dernier.
Que nous devons mourir, nous le savons. Ce n'est que de l'époque et du soin d'en retarder le jour que s'inquiètent les hommes.
Nous ne nous contentons de rien de moins que l'excellence.
Qui est prêt à combattre avec nous ? Je ne vois personne. Qui est prêt à donner à l'Ukraine la garantie d'une adhésion à l'OTAN ? Tout le monde a peur.
N'est-il pas temps que nous arrêtions de perdre autant de temps sur ce qu'une personne préfère ?
Nous aimons davantage ceux à qui nous pardonnons. Nous finissons toujours par mépriser ceux qui nous pardonnent.
Seuls les chagrins d'amour nous sauvent de l'oubli.
"Rester positif", c'est l'obsession de notre époque. Nous sommes dans une merde terrible.
Ces terroristes veulent embraser le monde, ils auront gagné s'ils nous poussent à bout et réussissent à créer la discorde civile.
Cette femme a le droit de vouloir se venger. Et... Nous méritons de mourir. Mais cela dit, elle aussi.
Il est de très mauvais goût de se contenter du médiocre quand l'excellent est là qui nous attend.
Couvrez-nous de fleurs maintenant et vous n'aurez pas à le faire à nos funérailles.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
L'histoire nous dit que les chemins de la liberté passent par les prisons.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
Un arc-en-ciel résume à lui seul une vie, il est éphémère, il nous en fait voir de toutes les couleurs et dès lors qu'elles sont mélangées entre elles il n'en reste plus qu'une couleur blanche funeste.
Je ne pense pas que nous ayons un «droit» au bonheur. Si le bonheur arrive, dites merci.
Moins il y aura de peur, mieux cela vaudra. La peur fait de nous des lâches. La peur nous avilit.
Connaîtrions-nous le nom de Madame de Sévigné si elle avait eu le téléphone ?
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.