Si nous avions été motivés par l'argent, nous aurions vendu Google il y a longtemps et serions finis sur une plage.
Pardonnons-nous - Ce n'est qu'alors que nous vivrons en paix.
Aucun de nous ne peut changer nos hiers mais nous pouvons tous changer nos lendemains.
Jean d'Ormesson était le plus intelligent d'entre nous.
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Nous perpétrons certaines actions simplement parce que nous ne le devrions pas.
La liberté d'être ce que nous sommes ne nous suffit pas ; nous voulons encore celle d'être ce que nous ne sommes pas.
Que pouvons-nous pour les autres quand les autres ne sont pas capables d'y faire quoi que ce soit ?
Nous sommes confrontés à des opportunités insurmontables.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Nous nous flattons d'aimer l'homme, mais nous haïssons notre voisin. Et rien ne nous réconforte autant que les malheurs d'autrui.
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à ce grand stade d'imbéciles.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Nous formons un couple heureux. On se connaît par coeur, on se porte,on s'admire. Quand des gens méchants disent qu'il y a des tensions entre nous car Jean travaille plus que moi, c'est complètement faux.Je suis heureuse pour lui. Je l'aime.
Ils disent que le golf n'est pas un sport de contact. Pas la façon dont nous le jouons.
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
- Ils nous foutent en vrac... - Ils le font pas exprès, Eff' - Mais il le font.
La vue d'un cadavre était toujours choquante, jusqu'à ce que la télé finisse par nous y habituer.
Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
La musique, dans son essence, est ce qui nous donne des souvenirs. Et plus une chanson existe depuis longtemps dans nos vies, plus nous en avons de souvenirs.
Si nous comprenions les énigmes de la vie, il n'y aurait pas besoin d'art.
Si vous regardez depuis combien de temps la Terre est ici, nous vivons en un clin d'oeil. Alors, peu importe ce que vous voulez faire, vous sortez et le faites.
Que l'on ait des enfants ou pas, on a toutes au fond un sentiment maternel qui nous rend un peu moins égoïstes que les hommes.
Ses mensonges remontent à la surface, la vérité s'impose peu à peu. Il admet que la liaison est plus ancienne. D'un mois, nous passons à trois, six, neuf et enfin un an
Il m'a fallu une grande force dans la vie pour dire "Peut-être" quand je pensais "Non", "Nous verrons" quand je pensais "Oui" et "A bientôt" quand je partais pour de bon.
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...
Il y a une personne avec qui nous n'arriverons jamais à être complètement sincères, nous-mêmes.
L'honneur que nous recevons de ceux qui nous craignent, ce n'est pas honneur.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
Passé la quarantaine, les gens se laissent rarement convaincre de quoi que ce soit. A dix-huit ans, nos convictions sont des collines du haut desquelles nous regardons le monde ; à quarante-cinq, des cavernes où nous nous en cachons.
La nature sauvage est de plus en plus difficile à trouver ces jours-ci sur cette belle planète, et nous abusons de notre planète au point de presque aucun retour.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Les gens voulaient déménager en Amérique à cause de Michael Jackson. L'industrie a changé, l'industrie de la musique a changé, à cause de Michael Jackson. C'est un cadeau pour nous, et, vous savez, je crains que le Bon Dieu n'en envoie pas un autre parce que nous n'avons pas pris soin de lui.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
En vieillissant, on perd pas mal de ses défauts, ils ne nous servent plus à rien.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
En approchant de la vérité, nous nous éloignons de la réalité.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
Au fond, nous sommes livrés avec deux oreilles mais sans mode d'emploi pour nous en servir.
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Si nous ne sommes pas le gardien de notre frère, ne soyons pas au moins son bourreau.
Nous ne comprendrons jamais la vie. Ça c'est plutôt le boulot du bon Dieu.
Et il a une place rapprochée de Nous et un beau refuge.
Les voyages nous ont beaucoup portés, les retours nous ont perdus parfois.
De quatre choses nous avons plus que nous croyons : des péchés, des dettes, des ennemis et des années.