L'univers concentrationnaire est un vaste continent dont nous ne connaissons pas encore tous les recoins.
Nous entrons dans une ère de progrès qui se poursuivra, sans cesse plus vaste, sans cesse plus confiante, à tout jamais.
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
On ne bâtit pas sur du vent.[...] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l'oeuvre française dans ce pays.
Nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons faire de notre mieux pour chaque cas qui se présente à nous, et cela aide étonnamment.
D'où nous venons, où nous allons, cela n'a guère de sens de se le demander car nous sommes l'histoire de l'univers à l'horloge infidèle de notre conscience présente.
Pendant que nous dormons, la reine des volontés, au collier d'étoiles éteintes, se mêle de choisir la couleur du temps.
Nous ferons face nous-mêmes aux balles de notre ennemi.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Comme l'amour facile nous rend fous.
Les connexions inattendues que nous faisons ne dureront peut-être pas, mais resteront avec nous pour toujours
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Tant que le monde tournera et tournera, nous aurons le vertige et nous ferons des erreurs.
Ici et maintenant, je vous le promets : si vous me faites confiance et me confiez la présidence, je ferai ressortir le meilleur de nous, pas le pire. Je serai un allié de la lumière et pas des ténèbres.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
En tant que femmes, nous devons nous lever pour nous-mêmes. En tant que femmes, nous devons nous lever pour les unes et les autres. En tant que femmes, nous devons nous lever pour la justice pour tous.
Nous pouvons mentionner ou évoquer, mais jamais exprimer.
Nous, les acteurs, ne sommes que des éponges.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Nous sommes tous des survivants, mais combien d'entre nous transcendent la survie ?
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Sommes-nous sûrs à 100% qu'Archie est hétéro ? Parce qu'aucun homme hétéro n'a ce corps.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
Dans ma vie de tous les jours, je porte des jeans, des t-shirts et des baskets. Si je peux aller pieds nus, c'est encore mieux. Mais pour les événements, j'ai un styliste, et en deux heures nous avons choisi une tenue entière.
Il nous appartient de dominer, d'orienter, de corriger les tendances et de les inverser si elles sont mauvaises, comme la guerre.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
La science n'est rien de plus que l'exploration d'un miracle que nous n'arrivons pas à expliquer, et l'art l'interprétation de ce miracle.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Nous ne demandons pas ce qu'une femme fait, nous demandons à qui elle appartient.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Nous sommes généralement ainsi : plus humiliés d'un service qu'on nous rend que d'une offense qu'on nous fait.
La seule utilité des enterrements, c'est de nous permettre de nous réconcilier avec nos ennemis.
Ne gâtons-nous pas les choses en les exprimant ?
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.
Les émotions profondes nous rendent stériles.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
L'amour nous rend tous fous, petits et grands.
Je déclare devant vous tous que toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service et au service de notre grande famille impériale à laquelle nous appartenons tous.
Une chose que je vous demande: ne jamais avoir peur de donner. Il y a une joie profonde à donner, car ce que nous recevons est beaucoup plus que ce que nous donnons.
À l'instant où chacun de nous refuse de faire le mal, il fait reculer celui qui le commet.
Ceux qui nous déplaisent ne se confondent pas avec ceux qui nous agressent.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
On dit souvent bien du mal de la bureaucratie, et moi tout le premier, mais ce jour-là j'ai dû reconnaître son mérite. Si l'on se met à manger le papier, c'est la bureaucratie qui nous fera vivre, car c'est elle la plus grande productrice de papier du monde !
Nous disons que connaître, c'est pouvoir et c'est prévoir. Pour l'Hindou, c'est devenir et c'est transformer.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Nous essayerons de tenir la porte ou bien ouverte ou bien fermée.
Ce faisant, la télévision nous anesthésie plus le coeur qu'elle ne nous ouvre les yeux.