Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Nous pouvons mentionner ou évoquer, mais jamais exprimer.
Ne gâtons-nous pas les choses en les exprimant ?
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
Vous nous ennuyez avec votre jeunesse. Elle sera la vieillesse dans trente ans.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Je déclare devant vous tous que toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service et au service de notre grande famille impériale à laquelle nous appartenons tous.
Sommes-nous sûrs à 100% qu'Archie est hétéro ? Parce qu'aucun homme hétéro n'a ce corps.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
Il nous appartient de dominer, d'orienter, de corriger les tendances et de les inverser si elles sont mauvaises, comme la guerre.
Cherchons nos biens nous-mêmes, autrement nous ne les trouverons pas.
Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
La science n'est rien de plus que l'exploration d'un miracle que nous n'arrivons pas à expliquer, et l'art l'interprétation de ce miracle.
On ne bâtit pas sur du vent.[...] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l'oeuvre française dans ce pays.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons faire de notre mieux pour chaque cas qui se présente à nous, et cela aide étonnamment.
Tant que le monde tournera et tournera, nous aurons le vertige et nous ferons des erreurs.
Une maman est celle sur qui l'on compte pour les choses qui nous importent le plus.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Si nous devions et si nous étions capables de partager les souffrances de chacun, nous ne pourrions pas vivre.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
Sans amour, nous tombons malades.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
La seule utilité des enterrements, c'est de nous permettre de nous réconcilier avec nos ennemis.
Nous entrons dans une ère de progrès qui se poursuivra, sans cesse plus vaste, sans cesse plus confiante, à tout jamais.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Nous, les acteurs, ne sommes que des éponges.
Nous allons d'une enjambée franchir quatre ou cinq années de sa vie.
Dieu me demande une faveur : l'accompagner au bord du lac, là où la foi n'est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Nous humains sommes assez imbus en prétendant que Dieu nous a créés selon son image, certains individus pensent même être un cadeau du ciel. Comme ils se trompent ! Ceux-là ne sont pas issus de la main de Dieu, mais de son trou du cul.
Somme toute, nous copions aujourd'hui les fauteuils et les canapés du temps de Louis XIV et de Louis XV, c'est très bien. Si nous imitions quelques-uns des hommes qui s'asseyaient dessus, ce serait mieux.
Nous construisons des statues dans la neige, et nous pleurons de les voir fondre.
La plupart des images que nous rencontrons brillent, se convulsent et s'éteignent.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Nous pensions que tout commençait au labo. Maintenant, nous réalisons que tout dépend du consommateur.
Ce n'est qu'à travers la souffrance que nous pouvons nous retrouver.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité.