Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Ici et maintenant, je vous le promets : si vous me faites confiance et me confiez la présidence, je ferai ressortir le meilleur de nous, pas le pire. Je serai un allié de la lumière et pas des ténèbres.
Les amis nous façonnent à leur image.
A peine apparaissons-nous que nous disparaissons.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
Lorsque nous demandons où est la liberté, on nous montre dans nos mains nos bulletins de vote.
Si d'autres n'avaient pas été stupides, nous l'aurions été à leur place.
Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Il n'y a pas de race, pas de religion, pas de système de classe, pas de couleur - rien - pas d'orientation sexuelle, qui nous rend meilleurs que quiconque. Nous méritons tous l'amour.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Si Nous en avions fait un Coran en une langue autre que l'arabe, ils auraient dit: Dis:. Et quant à ceux qui ne croient pas, il est une surdité dans leurs oreilles et ils sont frappés aveuglement en ce qui le concerne; ceux- là sont appelés d'un endroit lointain.
A la façon dont il nous a traitées, on voit bien que Dieu est un homme !
On produit les situations qui nous correspondent.
Nous vivons une vie, nous en rêvons une autre, mais celle que nous rêvons est la vraie.
Nos morts ne sont jamais morts pour nous tant que nous ne les avons pas oubliés.
C'est sur nos vies que nous parions en ce moment. De quel côté pariez-vous ?
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
Nous disons que connaître, c'est pouvoir et c'est prévoir. Pour l'Hindou, c'est devenir et c'est transformer.
Il nous reste toujours des terres arbitraires.
Nous humains sommes assez imbus en prétendant que Dieu nous a créés selon son image, certains individus pensent même être un cadeau du ciel. Comme ils se trompent ! Ceux-là ne sont pas issus de la main de Dieu, mais de son trou du cul.
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Nous avons besoin de pédagogie, d'émissions qui décryptent, éduquent au lieu d'attiser les conflits.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Acclimater chez nous ces utopies, ce serait préparer un beau gâchis !
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Si nous tuons la nature, alors nous tuons une partie de notre âme.
La longue habitude de vivre nous indispose à mourir.
Tout ce qui flatte le plus notre vanité n'est fondé que sur la culture, que nous méprisons.
Dieu n'ayant pu faire de nous des humbles fait de nous des humiliés.
Nous marchons à tâtons dans un univers dont nous ne connaissons que les apparences les plus grossières.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Nous sommes donc conviés à la réhabilitation fantomatique et parodique de tous les référentiels perdus.
Il nous arrive parfois d'être concentrés sur la difficulté de notre ascension au point de perdre de vue la nécessité de nous montrer reconnaissants pour le simple fait d'avoir une montagne à escalader.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Naissances, corps, héritages, jusque dans le secret de nos cellules, le monde qui nous est accessible devient entièrement réglé, dicté, dédié, administré.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
Dieu me demande une faveur : l'accompagner au bord du lac, là où la foi n'est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
Nous avions toi et moi, acquis la réputation d'être inséparables, obsessionellement attentifs l'un à l'autre.
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Une maman est celle sur qui l'on compte pour les choses qui nous importent le plus.
Il faut savoir faire les sottises que nous demande notre caractère.
C'est un bonheur pour nous qu'il n'y ait rien de parfait sur la terre.
Nous devrions tous songer beaucoup plus souvent à la mort. Paradoxalement, ça aide a vivre.
La science n'est rien de plus que l'exploration d'un miracle que nous n'arrivons pas à expliquer, et l'art l'interprétation de ce miracle.
Ce faisant, la télévision nous anesthésie plus le coeur qu'elle ne nous ouvre les yeux.
Aimer les chiens est une question d'anthropomorphisme. Nous nous attachons aux chiens à cause des sentiments que nous projetons sur eux.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?