En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
Nous n'avons pas besoin de plus de force ou de plus d'opportunités, ce dont nous avons besoin, c'est d'utiliser celles que nous avons déjà.
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Le métier d'artiste, c'est de faire passer au singulier des émotions pluriels. Nous sommes les hauts-parleurs des anonymes.
L'incompréhensible, c'est ça le plus difficile. Nous ne le supportons pas. Nous avons peur de l'inexplicable comme du vide.
Pour nous découvrir, il faudra les yeux de l'amour. Nous ne serons perceptibles qu'à l'amour.
De la manière dont ils nous nourrissent et nous soignent, les industriels nous traitent comme du vulgaire bétail.
Ni l'or ni la grandeur ne nous rendent heureux.
Les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
Nous avions beaucoup de points communs, je l'aimais et il s'aimait.
Nous cherchons plus à durer que nous n'essayons de vivre.
La richesse d'un destin est toujours liée aux rencontres qui l'ont émaillé et sans lesquelles chacun de nous n'aurait aucune épaisseur.
Ce que nous apprenons à travers l'échec devient une partie précieuse de nous, nous renforçant dans tout ce que nous faisons. Alors laissez les choses difficiles vous rendre plus dur.
Blâmez-le ou louez-le, on ne peut nier le cheval sauvage en nous.
L'orgueil se rapporte à l'opinion que nous avons de nous, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous.
Nous finissons toujours par avoir le visage de nos vérités.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
Parfois, nous faisons semblant, c'est une façon comme une autre d'être vrai.
Un rêve est la réponse à une question que nous n'avons pas encore appris à poser.
Lorsqu'on nous dit que nous sommes dans la civilisation de l'image, on commet une erreur : en fait nous sommes dans une civilisation de l'audiovisuel (ou l'audiovisible) c'est-à-dire d'une domination de l'image parlante.
Ce qu'est un ordinateur pour moi, c'est l'outil le plus remarquable que nous ayons jamais conçu. C'est l'équivalent d'un vélo pour notre esprit.
Adieu ! Dieu sait quand nous nous reverrons.
Nous devons nous faire plus radicaux. Lorsque la justice n'est pas radicale elle est corrompue.
Nous désirons tous ouvrir le cercle de la pensée pour arrêter sa ronde stérile.
Tous les métiers sont bons lorsqu'ils rencontrent nos aptitudes naturelles et qu'ils nous aident à réaliser notre destinée d'homme créé par Dieu.
Nous allons être à perpète cette poussière d'os dans une boîte bien fermée, si bien fermée qu'allez, on n'en sortira jamais.
Je n'ai peut-être pas le sens des chiffres, et de combien de litres de lait nous pouvons envoyer à Kaunas, je n'en bois pas, mais j'ai un joli talent pour sentir si quelque chose est un scandale. Quand l'attaché de [...] ► Lire la suite
Le bien que nous avons fait la veille est celui qui nous apporte le bonheur le matin.
A force de prévoir l'avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu'un passé.
La facilité que nous possédons de nous abuser sur notre propre compte ne peut se corriger que par le dépit, la peine que nous éprouvons à chacune de nos déceptions.
La vie est un royaume d'ombres et le temps nous hante.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
Avec tout ce qu'on nous dit sur la viande, pour continuer à en manger aujourd'hui, faut vraiment être boucher !
En reconnaissance de l'humiliation volontaire où il est réduit et où il se tient abaissé pour nous.
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
Ce vers quoi nous devons aller, c'est la désescalade. Nous en connaissons les termes. Grandes questions de sécurité collective, question ukrainienne, situation sécuritaire en Biélorussie et dans toute la région : avançons.
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
Quand nous trompons nos femmes, si nous avions autant de remords que de plaisir, la vie ne serait plus tenable.
Le désir qu'on a des autres se mesure autant à l'admiration qu'ils nous montrent qu'à celle que nous leur vouons.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
Pour atteindre de grands objectifs, nous devons oser de grandes choses.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
Par la logique de sanction, de bras de fer ou d'exigence d'allégeance, nous ne ferons que pousser certains pays en équilibre fragile vers la radicalisation et l'instabilité.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !