Dieu sait que nous n'avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Sur cette terre, comme l'ombre nous passons. Sortis de la poussière, nous y retournerons.
Nous deviendrons réellement libres lorsque nous aurons réappris à dépasser la mort, lorsque nous aurons franchi cette frontière mentale qui permet l'harmonie avec soi-même.
Dans ma famille, la mode était quelque chose dont nous n'avons jamais parlé, on pensait que c'était plutôt superficiel.
C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper.
La certitude du péché inclus dans un acte est souvent l'unique force invincible qui nous pousse à son accomplissement.
Comment hésiterions-nous à confier notre argent à des banques qui mettent des petites chaînes à leurs stylos à bille.
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Nous n'existons que parce que nous sommes reliés aux autres par la parole.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Il y a deux sortes de passions : les passions que nous avons et les passions qui nous ont. On triomphe quelquefois des premières.
Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ?
L'important n'est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
La main de Dieu nous paraît souvent rude parce qu'il traite ses amis débiles avec un gant de crin.
La passion, une fois passée, nous pousse à croire que tout n'était qu'illusion.
La terre ne nous a jamais trahi,c'est nous qui l'avons trahie.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
Tant que nous vivons, il n'y a jamais assez de chant.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Nous deux formons une multitude.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Quels yeux nous faudra-t-il et quelle patience, ou quelle cécité plutôt pour soudain voir le jour.
Le plus haut dans l'art, ce n'est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de nous mettre en rut ou en fureur, mais d'agir à la façon de la nature, c'est-à-dire de faire rêver.
Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent Nous ne sommes reliés qu'à nous-même...
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
Mieux vaut les illusions qui nous exaltent que dix mille vérités.
L'une des fonctions principales d'un ami consiste à subir, sous une forme plus douce et symbolique, les châtiments que nous désirerions, sans le pouvoir, infliger à nos ennemis.
Par la vérité nous sommes défaits. La vie est un rêve. C'est le réveil qui nous tue. Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Quand nous trompons nos femmes, si nous avions autant de remords que de plaisir, la vie ne serait plus tenable.
L'amour est un divertissement que la réalité ne peut nous offrir. L'amour est une réponse de l'imagination à la platitude, à l'opacité, à la monotonie de nos vies.
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
La richesse d'un destin est toujours liée aux rencontres qui l'ont émaillé et sans lesquelles chacun de nous n'aurait aucune épaisseur.
Sans curé, maire, notaireOu avec, ça se défend,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
Nous tous, ensemble.... nous serons leur pire cauchemar.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Notre destinée sera ce que nous l'aurons faite. Il ne faut pas attendre que les autres nous la construisent.
Danser dans une ronde est magique ; la ronde nous parle depuis les profondeurs millénaires de la mémoire.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n'importe qu'elle infidélité.
Nous avons tous été brisés à un moment donné. Se pardonner ou pardonner à une autre personne nous aide à avancer.
Nous avons besoin à l'échelle internationale, dans la géopolitique nouvelle, de cet acteur démocratique fort qui puisse peser dans la confrontation entre les États-Unis et la Chine.
Gagner signifie simplement que nous avons demain. Peut-être une nuit de plus. Peut-être un matin de plus. Après cela, aucune garantie.
Chez moi, nous ne nous prenons pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un mariage.
Soyez autant fiers de votre race aujourd'hui que l'étaient vos pères dans le passé. Nous avons une histoire magnifique, et nous allons en créer une autre dans l'avenir qui étonnera le monde.
Ce que nous prenons pour de la cruauté chez l'homme n'est presque toujours que de la lâcheté.
Nous n'avons pas besoin de plus de force ou de plus d'opportunités, ce dont nous avons besoin, c'est d'utiliser celles que nous avons déjà.