A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
Notre meilleur voie vers la santé consiste à élargir notre sentiment d'identité.
Tant que j'ai la santé et la force, je travaillerai avec plaisir tous les jours.
Prends soin de la planète, elle est la seule que nous avons.
La bonne santé est l'assassin des génies...
Le monde est un bout de terrain, où pour trouver ce que l'on veut, il faut gratter le sol avec patience sans que la réussite soit garantie.
L'amour triomphe de tout ; nous aussi cédons à l'amour.
La nature a engendré le droit de communauté ; l'abus a fait le droit de propriété.
Le fait qu'elle ait récupéré si complètement sa santé mentale était pour elle une source de tristesse. On ne devrait jamais être guéri de sa passion.
Toute femme lettrée est une victoire sur la pauvreté.
Racisme, esclavagisme, sexisme : chaque fois, la victime a d'abord été dépouillée de sa pleine humanité pour être mieux avilie.
La nature ne produit rien de beau, rien de laid, la nature, bonne fille, produit. C'est l'homme qui décide, en fonction de critères qui peuvent varier selon son humeur et les époques, ce qui autour de lui est beau ou laid.
J'ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J'ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m'a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j'ai raté. J'ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c'est pourquoi j'ai réussi.
L'homme a assez de raisons objectives pour s'attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la nature ne sera en définitive sauvée que par notre coeur. Elle ne sera préservée que si l'homme lui manifeste un peu d'amour.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Un seul grain de riz peut faire pencher la balance. Un seul homme peut faire la différence entre victoire et défaite.
La pitié est un sentiment naturel qui, modérant dans chaque individu l'activité de l'amour de soi-même, concourt à la conservation mutuelle de toute espèce.
La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
Être une femme en bonne santé ne consiste pas à monter sur une balance ou à mesurer votre tour de taille. Nous devons commencer à nous concentrer sur ce qui compte, sur ce que nous ressentons pour nous-mêmes.
La nature des peuples est d'abord cruelle, puis sévère, puis clémente, puis délicate et, pour en finir, dissolue.
La réussite appartient à tout le monde. C'est au travail d'équipe qu'en revient le mérite.
Les villes sont la nature façonnée par l'homme, à son image et à sa ressemblance.
La victoire seule noue. La défaite non seulement divise l'homme d'avec les hommes, mais elle le divise avec lui-même.
C'est dans la nature de la femme que d'être fidèle, que d'aimer une seule personne aveuglément, tendrement, et pour toujours.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
La grâce ne fait pas disparaître la nature mais l'achève.
Il y a moins de désordre dans la nature que dans l'humanité.
La santé est un état précaire qui ne laisse présager rien de bon.
La télévision est par nature une fenêtre déformante ; en laissant voir les événements qui agitent le monde, elle ne fait que rapporter une vérité, celle qu'elle croît être la plus proche de la vérité.