Écrire consiste à rêver avec une intensité telle que nous parvenons à arracher au monde un morceau.
Pour atteindre de grands objectifs, nous devons oser de grandes choses.
Nous n'avons pas de Constitution qui fonctionne en l'absence d'un peuple moral.
Le provocateur est celui qui parvient à nous faire changer d'avis sur nos certitudes, nos sensations, notre vie.
Par la logique de sanction, de bras de fer ou d'exigence d'allégeance, nous ne ferons que pousser certains pays en équilibre fragile vers la radicalisation et l'instabilité.
L'Équipe veut être la Bible et jouer les donneurs de leçons. La Bible nous fait chier.
Si l'un de nous survit et quitte cet endroit, nous prendrons soin de nos proches ?
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Il faut de l'héroïsme pour remplir le rôle mesquin que chaque jour nous propose.
Il s'agirait de voir jusqu'à quel point vont aller nos pouvoirs, à nous les hommes, car ils augmentent sans cesse, tandis que ceux de la nature diminuent d'autant.
Le plus haut dans l'art, ce n'est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de nous mettre en rut ou en fureur, mais d'agir à la façon de la nature, c'est-à-dire de faire rêver.
Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera.
Que serait la vie si nous n'avions pas le courage de tenter quoi que ce soit ?Faire un nouveau pas, prononcer un nouveau mot, c'est ce que les gens craignent le plus.
Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
Nous continuons tous à rêver, et heureusement, les rêves deviennent réalité.
Nous pensons nous-mêmes que ce que nous faisons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais l'océan le serait moins à cause de cette goutte manquante.
Il y a toujours une disproportion immense entre le désir et son objet. L'illusion nous porte à trop demander à la vie.
Nous ne tenons jamais la vie : c'est elle qui nous tient ; nous ne la quittons pas : c'est elle qui nous lâche.
La qualité de la vie passe par ce que nous partageons avec une réelle réciprocité dans l'échange.
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels.
Nous n'aimons de façon sentimentale que les femmes de nos rêves, de nos sommeils, celles qui déposent dans notre coeur une petite fleur bleue qui vit encore une heure, une matinée après notre réveil.
Nous n'existons que parce que nous sommes reliés aux autres par la parole.
J'ai de grandes ambitions, mais je pense que nous en avons tous. Je veux juste continuer à travailler dur et être heureuse.
Nous devons intérioriser cette idée d'excellence. Peu de gens passent du temps à essayer d'être excellent
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
Nous vivons de l'ombre d'une ombre. De quoi vivra-t-on après nous ?
Le matin, c'est la jeunesse, rien qu'à respirer, ça nous rajeunit.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
En tant que doigts individuels, nous pouvons facilement être brisés, mais tous ensemble, nous formons un poing puissant.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
Soyez autant fiers de votre race aujourd'hui que l'étaient vos pères dans le passé. Nous avons une histoire magnifique, et nous allons en créer une autre dans l'avenir qui étonnera le monde.
Non plus toi, non plus moi, mots que l'amour corrige : mais nous... sans fin et sans retour !
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Ce n'est point le perfectionnement des machines qui est la vraie calamité ; c'est le partage injuste que nous faisons de leur produit.
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
Frères humains qui après nous vivez... Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre !
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Il est grand temps que nous appréhendions l'égalité comme un spectre, au lieu d'y voir deux idéaux distincts et opposés.
Nous ne pouvons pas être à la fois le premier champion mondial de la paix et le premier fournisseur mondial d'armes de guerre.
Ce qui nous rebutait le plus dans nos études, c'était l'inutilité de nos travaux. Toujours s'exercer et ne jamais rien faire.
C'est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Ne vous servez donc pas de ce terme élevé d'idéal quand nous avons pour cela, dans le langage usuel l'excellente expression de mensonge.
Après avoir passé des années à nous efforcer d'être exacts, il nous faut en passer encore autant à découvrir quand et comment être inexacts.
Le vrai bonheur est un état terne, et sans valeur. Quand nous le goûtons sciemment, il passe et meurt : le jeu des saisons.
Quelque intégrité que nous ayons, on peut toujours nous classer dans une catégorie de voleurs.
Dans le regard d'une femme, il y a comme une récompense pour nous.
Il ne doit pas y avoir de départ en vacances. Il y aura des contrôles et des sanctions. La règle est là pour nous protéger tous ensemble.
Quand le Mexique nous envoie ces gens (les immigrés mexicains, ndlr), ils n'envoient pas les meilleurs d'entre eux. Ils apportent des drogues. Ils apportent le crime. Ce sont des violeurs.