Nous n'avons pas de Constitution qui fonctionne en l'absence d'un peuple moral.
La démocratie parlementaire reste vivante, exigeante, bruyante parfois, mais indispensable toujours.
L'inégalité des sexes reste en fait le plus grand démenti à l'universalité des droits de l'homme dans leur sens le plus fondamental. Il faudrait pouvoir lutter partout dans le monde contre l'apartheid sexuel.
La guerre contre le terrorisme est le terrorisme. Le tout n'est que conneries.
Un peuple riche ne s'impose qu'au pays pauvre dont les habitants ne savent pas faire don de leur personne.
Il faut toujours faire ce que l'on ne croit pas pouvoir faire.
Tu penses pouvoir réprimer l'injustice et la cupidité de tes concitoyens par des lois écrites. Mais celles-ci ne diffèrent en rien des toiles d'araignée ; elles garderont captifs les plus faibles et les plus petits de ceux qui s'y feront prendre ; mais les puissants et les riches les déchireront.
Lorsqu'on a la prétention, comme moi, d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite... et sans dommage !
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] ► Lire la suite
Je crois au destin et je crois que les choses se passent pour une raison, mais je ne pense pas qu'il y ait forcément un pouvoir élevé. Je crois beaucoup au karma cependant.
Une race sans autorité ni pouvoir est une race sans respect.
Je crois que l'automobile est l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : je veux dire une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique.
Si les armes ont parfois évolué - mais ni toujours ni partout... - toujours et partout par contre le pouvoir est conquis par la force de la puissance.
Aujourd'hui, c'est le jour où ma vie commence. Aujourd'hui, je deviens un citoyen du monde. Aujourd'hui, je deviens adulte. Aujourd'hui, je deviens quelqu'un, Juste quelqu'un autre que moi-même et mes parents. Une personne, plus que mes notes. Aujourd'hui, je deviens [...] ► Lire la suite
Je vous dis, à mon avis, que la pierre angulaire de la démocratie est la liberté de la presse.
La guerre est, au sens le plus strict, la sanctification de l'homicide.
Sans vision, le peuple périt, mais sans courage, les rêves meurent.
Tu sais j'ai rarement eu des conversations nocturnes aussi intéressantes avec quelqu'un, c'est un vrai bouleversement pour moi. Et quand je suis dans ces états d'échange intellectuels profonds j'ai besoin de prendre l'air pour pouvoir suivre par la suite si [...] ► Lire la suite
Si la guerre est une punition du ciel, que d'innocents doivent payer pour les coupables.
Sachez-le donc : Dieu hait la paix de ceux qu'il a destiné à la guerre !
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] ► Lire la suite
La démocratie nécessite parfois de la patience.
La Constitution britannique a toujours été déroutante et le sera toujours.
L'histoire de la démocratie nous offre une combinaison bien remarquable d'utopies et de mythes.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Il existe trois sortes de gouvernement : républicain, monarchique et despotique.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.
La guerre transforme chaque bonheur en brûlure parce qu'on se dit toujours que ce sera le dernier.
Le pouvoir ne se partage pas.