Nous n'avons aucun moyen sûr, que peut-être le silence, pour exprimer nos pensées.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Un ami est l'habit de notre corps. Nous n'en sommes que la doublure.
Tu veux bâtir des cités idéales, détruis d'abord les monstruosités : gouvernements, casernes, cathédrales, qui sont pour nous autant d'absurdités.
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
Avoir des amis autour d'une bonne soirée est l'une des joies les plus chères de la vie en ce qui me concerne. Mais lorsque ceux qui sont avec moi sont des confrères croyants, la joie est d'autant plus grande que nous savons qu'elle est ravivée, un jour dans l'éternité.
La passion nous persuade toujours qu'elle fait nos affaires, et ne fait jamais que les siennes.
Nous devons considérer que tous les événements qui nous arrivent sont des événements heureux.
Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
La preuve qu'il y a des êtres intelligents ailleurs que sur Terre est qu'ils n'ont pas essayé de nous contacter.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Nous devons lutter contre les conservateurs de tous les côtés, non seulement les partisans de la droite, mais aussi les conservateurs de gauche qui ne veulent rien changer.
Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur.
Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié.
Si aujourd'hui nous ne sommes pas heureux, quel jour devrons-nous attendre pour l'être ?
Souvenons-nous que la tristesse seule est féconde en grandes choses.
Pour nuire, nous sommes puissants.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
Heureusement pour nous, les jeunes filles nous sauvent encore de l'absurde perspective d'un malheur organisé sans caprices.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Le dernier siècle de notre existence a laissé dernière lui plus d'ordures que nous n'en avions produites en plusieurs millions d'années.
Nous devrions nous poser trois questions avant de parler : Est-ce vrai ? Est-ce gentil ? Glorifie-t-il le Christ ?
Provençaux, voici la coupe,Qui nous vient des Catalans,Tour à tour buvons ensemble,Le vin pur de notre cru,Verse-nous la poésie,Pour chanter tout ce qui vit,Car c'est elle l'ambroisie,Qui transforme l'homme en Dieu.
Nous devenons la plupart du temps prisonniers non pas des vents de la vie, mais de notre propre façon de penser et de comprendre l'existence.
L'histoire de France est une page blanche en forme d'hexagone sur laquelle chacun de nous dessine les figures d'une fantasmagorie : la sienne.
Il est effrayant de penser que les admirations les plus sincères que nous ayons sont celles des personnes que ne nous ont pas compris.
Le raisonnement n'est bon que dans les matières où nous n'y voyons goutte. C'est le vrai bâton de l'aveugle.
L'apparente immobilité d'un livre nous leurre : chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
L'instant est une particule concédée par le temps et enflammée par nous.
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Il existe deux forces motrices de base: la peur et l'amour. Quand on a peur, on se retire de la vie. Lorsque nous sommes amoureux, nous nous ouvrons à tout ce que la vie a à offrir avec passion, enthousiasme et acceptation.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
Chacun de nous serait un type formidable si il faisait seulement la moitié de ce qu'il attend des autres.
Nous devons nous libérer de toute transcendance. La transcendance est la corruption de l'imagination.
Croire en Dieu, c'est vivre par quelque chose qui n'existe d'aucune manière dans le monde, sinon dans le langage ambigu de ces phénomènes que nous appelons chiffres ou symboles de la transcendance.
Comment arrêter son regard sur la première à laquelle on a juré fidélité éternelle quand il y en a des milliers qui nous obligent à renier sans cesse nos premières paroles ?
Les autres, hélas ! C'est nous.
Rien de plus capable de nous affaiblir l'âme et de nous abrutir, que d'avoir toujours devant les yeux que la providence nous doit à tous la même somme de biens et de maux.
Laissez-nous tranquilles, les gars, a dit l'une des vieilles, la figure toute cartographiée à force d'être centenaire. On n'est que de pauvres vieilles.
Si les dieux font maintenant le métier de proxénètes comme nous les mortels, je n'en donnerai plus une pièce de trois oboles.
Bien sûr, l'origine est en nous un pays perdu, mais ce pays a son lieu particulier, qui reste repérable à partir de quelques jalons.
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
Peut-être toutes ces années ont-elles été nécessaires pour que je me rende compte finalement qu'au fond, nous n'avons besoin de rien ? Nous possédons toujours trop.