On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Si le théâtre peut changer la vie de quelqu'un, par voie de conséquence, il peut certainement changer la société, puisque nous en faisons partie.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passera après cette vie, tant que nous ferons notre devoir ici : aimer et servir.
La philosophie est une bonne science qui nous amène à beaucoup réfléchir, à toujours chercher et à jamais s'arrêter.
L'amour est une force sauvage. Quand nous essayons de le contrôler, il nous détruit. Quand nous essayons de l'emprisonner, il nous rend esclaves. Quand nous essayons de le comprendre, il nous laisse perdus et confus.
Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de demain avec la pensée d'aujourd'hui.
Communiquer, c'est mettre en commun, et mettre en commun, c'est l'acte même qui nous constitue.
Ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé.
Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même.
Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime.
Pour ce qui est de l'argent, il viendra bien : si nous cherchons d'abord le royaume de Dieu, le reste sera donné par surcroît.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Alors que nous avançons dans le XXIe siècle, quiconque se considère comme un réaliste devra faire de l'environnement une priorité absolue.
Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes.
En l'appelant Dieu nous avons tout dit, puisque le mot Dieu ne possède aucun sens précis.
La débilité mentale, ou la faiblesse d'esprit, de la femme est nous seulement une réalité, mais encore une nécessité.
Seul ce qui ne cesse de nous faire souffrir reste dans la mémoire.
Est-ce que c'est en remettant toujours au lendemain la catastrophe que nous pourrions faire le jour même que nos l'éviterons ?
La psychologie c'est l'art de faire croire aux autres que nous les comprenons.
Le destin mêle les cartes et nous jouons.
Épouser une veuve, n'est-ce pas un peu considéré chez nous comme un mariage d'occasion, comme l'achat d'une marchandise légèrement défraîchie ?
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n'avons nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? La religion musulmane aussi serait bien plus appropriée que ce christianisme, avec sa tolérance amollissante.
Il faut avoir des amis et des ennemis ; des amis pour nous apprendre notre devoir, et des ennemis pour nous obliger à le faire.
Mieux vaut cent fois n'être pas né ; mais s'il nous faut voir le jour, le moindre mal est de s'en retourner là d'où l'on vient.
L'apaisement réside en chacun de nous.
Bénis-nous Seigneur, ce Noël, avec la tranquillité d'esprit; Apprends-nous à être patients et à être toujours gentils.
Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que nous ayons les pieds mouillés.
Notre vie est une seule route derrière nous mais une multitude devant nous.
Pour faire notre devoir, il faut être persévérant et renoncer à ce qui nous tient le plus à coeur...
Le temps qui nous manque c'est toujours celui qu'on aurait voulu consacrer à ceux qu'on aime...
Les gens qui nous parlent d'eux sont comme les gens qui racontent leurs rêves : ils sont ennuyeux à la mesure de l'intimité qu'ils dévoilent.
Les femmes ont raison de se rebeller contre les lois parce que nous les avons faites sans elles.
Elles ont un redoutable avantage : elles peuvent faire semblant. Nous pas.
Nous devons choisir entre ce qui est juste et ce qui est facile.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] ► Lire la suite
Que chacun examine ses pensées, il les retrouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent.
La reconnaissance... de ce que nous voulons, c'est une Europe des nations et non un super-État fédéral.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
La réalité nous livre des faits si romanesques que l'imagination elle-même ne pourrait rien y ajouter.
Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
Nous fabriquons nous-mêmes nos mystères. La vie est beaucoup moins compliquée que l'on ne croît, et elle dénoue elle-même ce qui nous paraît enchevêtré.
Si nous faisons oeil pour oeil et dent pour dent, nous serons une nation aveugle et édentée.
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Il est évident que nous nous précipitons vers quelque entraînante découverte, - quelque incommunicable secret dont la connaissance implique la mort.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
La paix pour nous signifie la destruction d'Israël. Nous nous préparons à une guerre totale, une guerre qui durera des générations.
Pour tous ceux qui ont voté pour le président Trump, je comprends leur déception ce soir. J'ai moi-même perdu quelques fois. Mais à présent, donnons une chance à chacun d'entre nous. Le moment est venu de repousser les discours agressifs, [...] ► Lire la suite