L'esprit IKEA est une réalité forte et vivante. La simplicité dans notre comportement nous donne de la force. Simplicité et humilité nous caractérisent dans nos relations les uns avec les autres, nos fournisseurs et nos clients.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Si ça avait été une manifestation du mouvement Black Lives Matter (Les vies noires comptent), ils auraient été traités très différemment de la foule hargneuse qui a attaqué le Capitole, nous savons tous que c'est vrai et c'est inacceptable.
Il est des choses que les autres seuls tirent de nous. Il est des choses que nous ne tirons que des autres.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
Les questions, ce n'est pas nous qui les posons. Elles se posent et s'imposent toutes seules et à tour de bras.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
Je promets de ne jamais oublier ce qui est déposé sous cette roche, de ne jamais oublier ce que cela signifie pour nous.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
Quelque chose de beau doit nous arriverQuelque chose de fort doit nous emporterQuelque chose qui nous ferait vivre du jour au lendemainQuelque chose pour quoi tendre les mainsQuelque chose de beau doit nous transporterQuelque chose de fort doit nous faire changerQuelque chose qui nous ferait suivre un tout autre cheminCommençons ce rêve demain.
Si Dieu avait voulu que nous marchions, pourquoi nous a-t-il donné des pieds qui s'adaptent aux pédales de voiture ?
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
La violence à l'égard des femmes est une violation effroyable des droits humains. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous pouvons mettre un terme à cela.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Nous essayons de survivre au chaos grâce à l'ordre de l'art.
A traiter en égal un inférieur, on est le dupe, s'il nous en retire le profit en se sentant notre égal.
A force de nous le présenter aussi noir, le futur, ils peuvent bien comprendre qu'on hésite à s'y aventurer, non ?
Chez nous, les intellectuels n'ont plus d'influence dans la société, sauf quand ils émettent des slogans. Les intellectuels ont de l'influence en France lorsqu'ils flattent un vague "politiquement correcte".
Le pire des complots est l'indifférence : combien d'entre nous survivraient à l'idée qu'ils ne suscitent chez les autres ni assez d'amour ni assez de haine pour justifier la moindre malveillance ?
Nous sommes tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et la réalité.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
Nous vivons dans des temps difficiles.
Je crois que parfois nous semblons obsédés par la négativité.
Vous devez penser que nous, qui ne sommes pas de la ville, nous sommes de drôles de cinglés. Et bien, je suppose que vous avez raison. Ha ha ha ha, oui nous dansons un furieux ennui.
Chaque volonté, chaque dévouement, chaque enthousiasme nous abrège.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
On ne fait pas des enfants avec une meuf sous prétexte qu'elle nous fait bander.
Les aveugles possèdent un regard intérieur et ils voient ce qui nous demeure caché. Leur cécité devient une force qui les fait craindre.
Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Nous sommes faits par Dieu, nous sommes faits comme Dieu, nous sommes faits pour Dieu.
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
Nous sommes des êtres tridimensionnels : corps, mental, esprit.
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
En tant que ministre de l'Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
Qu'a fait aux hommes l'acte génital qui est si naturel, si nécessaire et si légitime pour que nous n'osions pas en parler sans honte?
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
Ce n'est pas ce qu'on sait qui nous fait agir, mais ce que l'on sent.
Nous sommes des créatures tellement mobiles que les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver.
Elles nous abandonnent leurs corps - convaincues que cela devrait nous suffire - alors que, précisément, cela pourrait nous suffire.
Les destin, c'est ce que nous construisons nous-même.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
La Bible une expression très significative : L'Esprit fait toutes choses nouvelles. Nous sommes ceux qui vieillissent et nous voulons que tout soit fait selon nos normes d'âge.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?