Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Si il n'y a pas d'émotion, si il n'y a pas de choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre une photo, c'est la photo qui nous prend.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Proposons-nous de grands exemples à imiter, plutôt que de vains systèmes à suivre.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?
Nous vivons dans des temps difficiles.
Nous sommes libres parce que nous sommes des singularités nées au hasard de l'histoire et du désir.
Il y a une hérédité de nous à nous-mêmes.
Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Quand les gens s'assoient en face de personnes - gays, hétéros, peu importe - et qu'ils parlent, ils découvrent que les gens qu'ils ont peut-être diabolisés toute leur vie ne sont pas les démons que nous attendions.
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Nous nous croyons bien les plus habiles quand nous sommes les plus heureux.
Un peuple sauvage et pourri que nous civilisions en lui donnant nos vices.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Maintes fois, tous nous relevons tous la tête en croyant qu'il nous faut dire la vérité ou la vérité apparente et nous la rentrons dans les épaules. C'est tout.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
J'aime beaucoup Adele et pas parce que nous sommes toutes les deux grosses.
Les femmes se dévêtent pour nous, mais nous nous dépouillons pour elles.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !
Nous ne laisserons pas cette nation à la merci de YouTube et Facebook.
Faust vieilli cohabite en chacun de nous.
Chez nous, les intellectuels n'ont plus d'influence dans la société, sauf quand ils émettent des slogans. Les intellectuels ont de l'influence en France lorsqu'ils flattent un vague "politiquement correcte".
Nous vivont ordinairement plus avec les gens qui nous plaisent qu'avec ceux que nous estimons.
Ceux qui pensent être les plus sages sont les plus fous de l'espèce à deux jambes et sans plumes dont nous avons l'honneur d'être.
Rien ne nous attire mieux que le sourire décevant des Chimères.
Afin de construire notre nation, nous devons tous dépasser nos propres attentes.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
Pense un peu à nous-mêmes ! Roule, vois, ris et cause ! Mais qu'il ne soit que belle chose qui ne te fasse un peu penser à qui vous aime.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
Otez-nous de ces biens l'affluence importune.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
La fortune et moi nous nous sommes pris en grippe aussitôt que nous nous sommes vus.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Il fait beau croire aux prodiges lorsque les prodiges nous arrangent et lorsque les prodiges nous dérangent, il fait beau ne plus y croire.
Le tempérament est ce qui cause des problèmes à la plupart d'entre nous. La fierté est ce qui nous maintient là.
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves.
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
Toute notre vie, nous transpirons et sauvons, Construisant pour une tombe peu profonde.
Devenir grand-père est un moment unique dans la vie de chacun comme me l'ont répété de si nombreuses personnes ces derniers mois. Alors je suis extrêmement fier et content d'être grand-père pour la première fois et nous attendons avec impatience de voir le bébé.
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
Et pourquoi la mort nous intéresse ? - C'est le secret de la vie.
Les choses ne sont pas ce qu'elles sont mais ce qu'elles doivent être, à nous de tirer sur les rênes.