Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
C'est pas la peine d'acheter un nouveau matelas si le crédit que vous avez pris pour le payer vous empêche de dormir.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Il n'y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbéciles, et la Justice veut que les imbéciles soient sans Providence.
On ne se jette pas dans des bras croisés. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
Le tragique de la destinée humaine ne vient-il pas de ce que l'homme comprend qu'il en connaît assez pour savoir qu'il ne connaît rien de sa destinée, et qu'il n'en connaîtra jamais suffisamment pour savoir s'il y aura autre chose à connaître.
La justice n'est pas une vertu d'état.
Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ.
Je crois en la justice et je crois que les gens sont tenus responsables de leurs actes.
La vertu n'irait pas si loin, si la vanité ne lui tenait compagnie.
Vivre n'est pas autre chose que la somme de nombreuses expériences accumulées.
De manière plus large, il est absolument incohérent et injuste que le vivant puisse appartenir à certains, qu'il s'agisse d'animal ou d'un végétal.
Un innocent persécuté prend longtemps pour un pur amour de la justice l'orgueil de son petit individu.
Acheter la couleur des jours, un nouveau pull d'automne.
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras pour tout reconstruire car je t'aime à mourir.
Celui qui est cause qu'un autre devienne puissant, est lui-même ruiné.
Mon modèle, c'est moi-même! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne?
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
La femme a été tirée d'une côte d'Adam, près de son bras pour être protégée, près de son coeur pour être aimée.
Si la justice ne se vend pas, elle coûte cher, et il faut être bien riche pour obtenir gain de cause.
La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique.
Lorsque les hommes sont amis, la justice n'est point nécessaire, mais quand ils sont justes, ils ont encore besoin de l'amitié.
Ce qu'un homme appelle Dieu, un autre l'appelle les lois de la physique.
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
Se faire des amis, c'est assez facile, Les garder, c'est une autre histoire.
Le caméléon n'a la couleur du caméléon que lorsqu'il est posé sur un autre caméléon.
L'amour mutuel de la mère et de l'enfant décide, en fin de compte, du nouveau statut de l'enfant, transcendant le parasitisme biologique en symbiose affective.
Un livre, c'est aussi une présence intime, cette chose écrite par un autre et qui sublime l'insignifiance de vos jours.