Les destin, c'est ce que nous construisons nous-même.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] â–º Lire la suite
Le requin est un animal cruel et mythique qui ne se trouve plus guère que dans les basses eaux de la finance.
Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Le destin d'un vieil homme est d'être seul.
Chaque épreuve de la vie est un passage dont on sort toujours avec une nouvelle maturité.
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Quel est le destin de l'homme ? Etre un homme.
Comme le dit Pierre Rabhi, on va d'abord en boîte dans un bahut, ensuite on sort en boîte pour s'amuser, puis on est embauché par une boîte pour y faire carrière, et on finit dans une boîte, un cercueil.
L'avenir n'est pas fixé. Il n'y a de destin que ce que nous faisons.
Evidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal ; et l'existence est fragile comme une vertèbre cervicale.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Je ne dois être cruel que pour être gentil ; Ainsi le mal commence, et le pire reste derrière.
L'art poétique, la mécanique romanesque obéissent à d'autres règles que celles du savoir. L'abandon, la mesure.
La vérité sort de la bouche des enfants.
Tout ce qui sort un peu de l'ordinaire est détestable pour l'Américain moyen.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
Quand je rentre chez moi a Dublin, ma mère me sort un cahier épais comme l' annuaire dans lequel elle conserve tous les article de presse.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] â–º Lire la suite
Le destin bat les cartes mais c'est nous qui les jouerons...
Le destin est joueur. Il nous met parfois dans la situation d'autrui, pour nous apprendre l'humilité.
Un destin n'est pas une punition.
Il n'y a plus de choses dans l'univers d'Internet, il n'y a plus que des informations et des images. Vivre parmi les non-choses : tel est le sort commun.
Qu'est-ce que le troisième millénaire à lui tout seul peut changer à notre destin ?
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Le destin est-il autre chose qu'un tissu d'événements insignifiants qu'on ne remarque guère et dont le merveilleux enchaînement n'est perceptible qu'avec le recul du temps ?
Le sort apaise les différends, et il est l'arbitre entre les grands mêmes.
Qu'y a-t-il de plus digne de Dieu, et qui lui appartienne plus en propre, que sa providence ?
La vie de dirigeant est une succession de mauvaises nouvelles. Si l'on doit se souvenir de tous ses échecs, on ne s'en sort pas.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.