Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
Il ne faut pas négliger le bonheur ni mépriser l'amour qu'on nous porte.
Deux grandes qualités, hommes d'Athènes ! caractérisent l'honnête citoyen, titre que je puis prendre sans irriter l'envie : dans l'exercice de la puissance, une fermeté inébranlable à maintenir l'honneur et la prééminence de la République ; en tout temps, pour [...] ► Lire la suite
L'argent ne veut rien dire pour moi. J'ai gagné beaucoup d'argent, mais je veux profiter de la vie et ne pas me stresser pour créer mon compte bancaire. Je donne beaucoup et je vis simplement, la plupart du temps dans une valise dans des hôtels. Nous savons tous qu'une bonne santé est beaucoup plus importante.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.
Qu'appelle-t-on sens commun ? Le sens que chacun de nous pense avoir tout seul.
Je vis tellement au-dessus de mes revenus qu'en vérité nous menons, eux et moi, une existence entièrement séparée.
Ne soyons pas trop généreux de conseils ; gardons-en pour nous-mêmes.
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
Nous sommes nés seuls et nous mourrons seuls. Mais, tant que nous sommes sur cette planète, nous devons accepter et glorifier notre acte de foi en d'autres personnes.
En Russie, nous avons toujours considéré les Russes et les Ukrainiens comme un seul peuple. Je le pense toujours.
Il n'est aucun problème humain qui ne puisse trouver sa solution, puisque cette solution est en nous.
La faiblesse de nos sens ne permet à chacun de nous que de prendre conscience d'une partie bien minime du monde.
Fait d'héroïsme et de clémence Présent toujours au moindre appel Qui de nous peut dire où commence Où finit l'amour maternel ?
L'habitude nous fait comme une seconde nature.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
On ne devrait avoir peur de rien d'autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
Nous gagnerons la bataille pour l'Afrique, qui est en fait une bataille pour l'Humanité.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
Dieu est partout et en chacun de nous.
Ce n'est pas la raison qui nous fournit une direction morale, c'est la sensibilité.
Conservons par la sagesse ce que nous avons acquis par l'enthousiasme.
Le jour de pluie est un jour idéal, le seul où les parents s'ingénient à nous trouver quelque chose à faire sans y parvenir.
Les mots sont une vie indépendante de notre raison. Jouer avec eux nous révèle un monde étrange qui pourtant est le nôtre.
L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas.
Pendant que la paresse et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur.
Celui qui nous régit devait vraiment se repentir d'avoir inventé le temps, qui permettait la tromperie que dans la succession et l'alternance.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
Aucun acte barbare ne saura jamais éteindre la liberté de la presse. Nous sommes un pays unis qui saura réagir et faire bloc.
Concluons que la Providence Sait ce qu'il nous faut mieux que nous.
Si nous examinons les lois générales de la perception, nous voyons qu'une fois devenues habituelles, les actions deviennent aussi automatiques.
Il n'est plus temps, quand le danger est présent, de nous fortifier contre lui.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Le plaisir de la critique nous ôte celui d'être vivement touchés de très belles choses.
Ce ne sont pas les choses qui comptent, mais le sens que nous leur donnons.
Les choses que nous avons passent, et par leur nature éphémère même elles sont sans valeur.
Grandes vacances : Dans le passé, les trois mois d'été durant lesquels les profs tartinaient les précis de grammaire qu'ils nous obligeaient à acheter à la rentrée.
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
Que de fois nous mourons de notre peur de mourir.
Pourquoi, dans une vie si courte, visons-nous audacieusement des buts si nombreux ?
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Les espérances de nos enfants ! Pour les cueillir, ils doivent nous passer sur le corps.
En toute hypothèse - qu'elle soit ou non manipulatrice ici ou là - nul ne niera le pouvoir envoûtant de l'image qui nous envahit.
Avons-nous une destinée ? Sommes-nous libres ? Quel ennui de ne pas savoir ! Quels ennuis si l'on savait !
Si dieu vient à mourir, nous élirons Saint-Nicolas à sa succession !