Le visage humain ne ment jamais : c'est l'unique carte qui enregistre tous les territoires que nous avons habités.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
L'histoire est la fiction que nous inventons pour nous persuader que les événements sont connus et que la vie a un sens.
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Nous vivons avec quelques arpents de passé, les gais mensonges du présent et la cascade furieuse de l'avenir.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
Le plaisir de la critique nous ôte celui d'être vivement touchés de très belles choses.
Dieu ne cesse de parler ; mais le bruit des créatures au-dehors et de nos passions au-dedans nous étourdit et nous empêche de l'entendre.
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
Nous appelons militaire tout ce qui n'est pas civil.
Nous devons dormir pour donner assez de place au rêve.
Les jugements de nos amis nous doivent être suspects lorsqu'ils sont en notre faveur.
Nous pouvons comprendre presque tout, mais nous ne pouvons pas comprendre comment nous comprenons.
Nous ne travaillons qu'à remplir la mémoire, et laissons l'entendement et la conscience vides.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons !
Nous sommes presque tous pareils. Il est simplement plus facile de définir nos différences que nos similitudes.
Il faut s'exprimer uniquement à travers soi-même, ce qui nous vient des autres est encombrant, incertain et surtout inutile.
Une injustice dont nous profitons s'appelle la chance ; une injustice dont un autre profite s'appelle un scandale.
Il s'agit donc de faire une société, après quoi nous ferons peut-être du bon théâtre.
Il n'y a qu'une seule partie de l'univers que nous pouvons changer d'une façon certaine : soi-même.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Nous avons tous Hitler en nous, mais nous avons aussi de l'amour et de la paix. Alors pourquoi ne pas donner une chance à la paix?
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Chacun de nous a un jour, plus ou moins triste, plus ou moins lointain, où il doit enfin accepter d'être un homme.
On est sensible aux mots qui veulent dire quelque chose, on dirait à les entendre qu'ils nous font vivre d'avance la joie qu'ils promettent.
Partout en nous rien que l'humble mensonge Des mots qui offrent plus que ce qui est Ou disent autre chose que ce qui est.
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
On ne peut plus rien dire qui n'ait été dit avant nous.
Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines.
Pour bien régler sa conduite, il ne faut qu'éviter ce que nous blâmons chez les autres.
Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
Il est des limites au-delà desquelles la folie ne pourra jamais nous emmener.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Quand il nous faut changer d'opinion au sujet de quelqu'un, nous lui comptons cher l'embarras qu'il nous cause.
Si nous résistons à nos passions, c'est plus par faiblesse que par notre force.
Il nous est ordonné d'être jeunes et belles et, dès qu'il s'agit de tomber amoureuses, il nous est conseillé de ne pas tenir compte de ce genre de détails.
Etre bien entre soi, c'est un luxe dont nous payons volontiers le prix.
Nous avons inventé autrui Comme autrui nous a inventé Nous avions besoin l'un de l'autre.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
On traverse seul les coups vaches de la vie. Le réconfort de l'entourage n'est qu'une simple caresse sur la superficie, mais le chagrin, la rage sont chevillés en nous, aussi profonds qu'inaccessibles aux autres.