L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
On ne peut tout simplement pas couper un pays en deux, pas plus qu'on ne peut couper un être humain en deux. Si vous le faites, vous n'avez pas deux êtres humains ; vous avez un cadavre.
Le chocolat en tête à tête c'est somptueux, à la fin d'un dîner c'est superbe, c'est le bonheur, un rite, une cérémonie.
C'est grave que certains s'intéressent plus aux potins qu'à l'avenir économique et social de leur pays !
Aucun pays ne peut vraiment se développer si ses citoyens ne sont pas éduqués. Toute nation progressiste est dirigée par des gens qui ont eu le privilège d'étudier.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
Répondre par la violence, c'est perpétuer le cycle sans fin de la tragédie grecque.
Cela peut sembler ringard, mais qu'est-ce qui ne va pas avec le fait de vouloir se battre pour votre pays ? Pourquoi les gens hésitent-ils à utiliser le mot patriotisme ?
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] â–º Lire la suite
Les mouvements totalitaires avaient moins besoin de l'absence de structure d'une société de masse, que des conditions spécifiques d'une masse atomisée.
A chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
L'esprit intuitif est un don sacré et l'esprit rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le cadeau.
La fin matérielle de toute activité humaine est la consommation.
L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.
Ce qui, en fin de compte, détermine les opinions, ce sont les sentiments, non les facultés intellectuelles.
Vous savez quelquefois on en arrive à un point où pour pouvoir tenir le coup on est obligé d'effacer l'ardoise, parce qu'on se sent comme dans une boite, pris au piège en quelque sorte et on a beau tout essayer [...] â–º Lire la suite
Le pays où les pierres vous connaissent vaut mieux que le pays où les gens vous connaissent.
Si l'on devait nommer les pays d'après les mots qu'on y entend d'abord, l'Angleterre s'appellerait "damn it".
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] â–º Lire la suite
La prochaine fois que vous verrez Jésus-Christ, demandez-lui ce qui est arrivé à la société juste qu'il a promise il y a 2 000 ans.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
Le but du voyage n'est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C'est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s'il s'agissait d'une terre étrangère.
Bien que personne ne me croie, j'ai toujours été une fille du pays et j'ai toujours les valeurs d'une fille de campagne.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
Comme l'a dit un jour le rusé Henry Kissinger, "l'Amérique n'a pas d'amis ou d'ennemis permanents, elle n'a que des intérêts". Et depuis que Roosevelt a accepté en 1945 de soutenir militairement l'Arabie Saoudite, ce pays riche et déconcertant constitue l'un de nos principaux centres d'intérêt au Moyen-Orient.
J'aime deux sortes d'hommes : ceux de mon pays et les étrangers.
La fin du jour est femme.