Le début de la sagesse : être, savoir, sans besoin de le crier.
Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
L'hypocondrie fraye la voie à la connaissance corporelle de soi-même - à la domination sur soi-même - à l'animation de soi-même.
Mêle à la sagesse un grain de folie ; il est bon quelquefois d'oublier la sagesse.
Les portes de la sagesse ne sont jamais fermées.
Celui qui est le premier à crier "Arrêtez le voleur" est celui qui est coupable.
La sagesse fait le bonheur de tous.
Dieu est absent des champs de bataille et les morts du début de la guerre, ces pauvres petits pioupious en pantalon rouge garance oubliés dans l'herbe, faisaient des taches aussi nombreuses mais pas plus importantes que des bouses de vache dans un pré.
La vraie sagesse est une détermination résolue.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
C'est seulement par la connaissance des gouffres que l'on peut atteindre la vérité et par l'exploration des marges et de la nuit que l'on peut atteindre au mythe.
Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.
Dormez : c'est la sagesse ; oubliez : c'est jouir.
La connaissance égaye l'âme.
La vie du début à la fin, c'est la roue de la fortune.
Sans Elvis, je ne sais pas où serait la musique populaire. C'est lui qui a tout déclenché et ce fut certainement le début pour moi.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Conservons par la sagesse ce que nous avons acquis par l'enthousiasme.
Le début de l'absence est comme la fin de la vie.
Ce qu'on cherche à comprendre, souvent, on le tue, car, comme chez l'apprenti médecin, il n'y a pas de véritable connaissance sans dissection.
La connaissance accumule lentement ce que l'ignorance en une heure abat.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
La sagesse n'est qu'un gros nuage sur l'horizon.
L'école, c'est crucial : le début détermine la fin.
Il ne faut pas laisser au jugement de chacun la connaissance de son devoir.
On donne généralement le nom de découverte à la connaissance d'un fait nouveau ; mais je pense que c'est l'idée qui se rattache au fait découvert qui constitue en réalité la découverte.
C'est bizarre, un voeu. Ça meurt, comme un flocon sur le doigt. Au début c'est inoffensif et les dieux ne se vengent pas.
La connaissance est un processus d'accumulation de faits ; la sagesse réside dans leur simplification.
La sagesse du futur, celle qui évitera le suicide de l'humanité, ne consistera plus à gagner du temps mais à le remplir, à le vivre, à en prendre toute la mesure.
La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant.