Une fois nos passions satisfaites, nous comptons pour rien nos promesses et nos errements.
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
Mais c'est curieux tout de même comme nous vivons parmi des gens pressés.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
L'esprit qui nous révèle Dieu est ce murmure indicible en quoi s'achève la parole.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?
La philosophie est une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse.
Et s'il est un être qui avant nous et plus que nous ait mérité l'enfer, il faut bien que je le nomme, c'est Dieu.
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Avec le rond d'un simple oui, nous achetons la vie éternelle.
Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance.
Nous n'avons plus rien à faire... il est parti.
Nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Ce n'est pas d'un tête-à-tête ni d'un corps à corps, c'est d'un coeur à coeur que nous avons besoin.
La larme qui s'échappe de l'homme vraiment homme nous touche plus que tous les pleurs d'une femme.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Une grande voix nous appelle au secours de la Nature, lentement assassinée par les Hommes.
Dieu nous préserve aussi des saints. Trop souvent ils ont été une preuve pour l'Eglise avant d'en devenir la gloire.
La seule chose qui nous sauve de la bureaucratie c'est l'inefficacité. Une bureaucratie efficace est l'une des pires menace à la liberté.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Dans l'intérêt de nos enfants et de notre avenir, nous devons faire plus pour lutter contre le changement climatique.
Nous souffrons beaucoup du peu de choses qui nous manquent et nous apprécions trop peu les nombreuses choses que nous avons.
L'intérêt personnel n'est que la prolongation en nous de l'animalité ; l'humanité ne commence dans l'homme qu'avec le désintéressement.
Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?
Les qualités de l'objet sexuel, nous les nommerons : excitantes.
Pour que demeure le secret Nous tairons jusqu'au silence.
Le danger du succès, c'est qu'il nous fait oublier l'effroyable injustice du monde.
Demain nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du gode, nous devons employer l'article indéfini : « un » et jamais... jamais... « votre » gode.
Petite fille on regarde le monde comme un grand magasin de friandises, plein de guimauves et de sucreries... Mais un jour, on regarde autour de soi et on voit une prison, et on est dans le couloir de la mort. [...] ► Lire la suite
On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l'eau.
Il ne sert à rien de dire "Nous avons fait de notre mieux". Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.
Nous commençons toujours notre vie sur un crépuscule admirable.
Nous ne parvenons à faire des réformes qu'en faisant semblant de faire la révolution.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
Nos cicatrices nous font savoir que notre passé était réel.
Notre société est dirigée par des fous pour des objectifs fous. Je pense que nous sommes dirigés par des maniaques à des fins maniaques et je pense que je suis susceptible d'être considéré comme fou pour exprimer cela. C'est ce qui est fou à ce sujet.
S'informer, c'est se retrancher, n'importe quel père de famille vous le dira, à l'heure de la vaisselle. Le quotidien qui informe nous préserve de celui qui encombre.
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir, ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris... celle du critique.
L'expérience ne nous offre au premier coup d'oeil qu'un chaos suivi d'un autre chaos.