Ce n'est pas d'un tête-à-tête ni d'un corps à corps, c'est d'un coeur à coeur que nous avons besoin.
Ce n'est pas dans la nouveauté, c'est dans l'habitude que nous trouvons les plus grands plaisirs.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.
Nos pires ennemis sont en nous-mêmes.
Demain nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Si nous ne donnons pas de sens à la mode, elle aura ce goût amer de n'être qu'un produit de luxe et de ne s'adresser qu'aux riches.
Trouver quelqu'un qu'on aime et qui nous aime, ces chances sont minuscules.
Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.
Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent.
L'univers est non seulement plus étrange que nous le supposons, mais plus étrange que nous pouvons le supposer.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Une fois nos passions satisfaites, nous comptons pour rien nos promesses et nos errements.
Ne m'abandonne pas quand j'ai le plus besoin de toi. Et si nous ne pouvons pas continuer ensemble, revenons sur nos pas le plus vite possible.
L'eau bue dans la paume ou à même la source fait couler en nous le sel le plus secret de la terre et la pluie du ciel.
Dieu nous préserve aussi des saints. Trop souvent ils ont été une preuve pour l'Eglise avant d'en devenir la gloire.
Plus l'obstacle est puissant, plus nous avons de gloire à le vaincre; et les difficultés que nous rencontrons sont les demoiselles d'honneur qui déclenchent la vertu.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Nous sommes des univers passagers dans l'univers qui s'éternise.
La philosophie est une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
La prohibition de la marijuana est juste la loi la plus stupide qu'il soit... légalisez la et taxez la comme nous faisons pour l'alcool.
Dans les moments de grande tension, l'esprit se fixe sur un détail sans importance dont on se souvient parfaitement bien longtemps après, comme si l'anxiété nous l'avait à jamais gravé dans le cerveau.
Je crois à la chance ; sans cela comment expliquer le succès des gens que nous n'aimons pas ?
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Le mépris à notre égard de ce que nous méprisons nous est miel.
Pourquoi des mecs élus par nous pour faire ce qu'on veut, au lendemain des élections, font ce qu'ils veulent ?
Nous continuons à demander des conseils à ceux qui ne nous en ont jamais donné que de mauvais.
L'esprit qui nous révèle Dieu est ce murmure indicible en quoi s'achève la parole.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
La piscine dans laquelle nous nageons à notre age est beaucoup plus profonde.
Et s'il est un être qui avant nous et plus que nous ait mérité l'enfer, il faut bien que je le nomme, c'est Dieu.
Nous venons dans les bras des gens ; nous partons dans les bras des gens.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Vendre un pays ! Pourquoi ne pas vendre l'air, la mer immense et la terre sur laquelle nous posons les pieds ?
Nous entrons dans la vie avec la loi d'en sortir ; nous venons faire notre personnage et il nous faudra ensuite disparaître.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Bien sûr notre compagnie a pour règle de ne jamais conclure que le voyageur est le propriétaire du gode, nous devons employer l'article indéfini : « un » et jamais... jamais... « votre » gode.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Les responsabilités nous envahissent, c'est vrai. Mais, sans elles, qu'est-ce qu'on s'ennuie.
Plus nous sentons le besoin d'agir, plus nous devons nous efforcer à la réflexion. Plus nous sommes tentés par le confort de la méditation, plus nous devons nous lancer dans l'action.
La mémoire fait à notre place des choix qui façonnent nos personnalités et font de chacun de nous le reflet de ce que son cerveau a emmagasiné.
Allons jusqu'au bout de nos erreurs sinon nous ne saurons jamais pourquoi il ne fallait pas les commettre.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes.
L'expérience ne nous offre au premier coup d'oeil qu'un chaos suivi d'un autre chaos.
N'est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l'instant même, travailler à la création d'un monde meilleur ?