Si nous échangeons un dollar, nous avons chacun un dollar chacun. Mais si nous échangeons une bonne pensée, nous avons tous les deux deux bonnes pensées.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
Il est important que les personnes politiquement actives comprennent les deux côtés.
La poésie est la rencontre de deux mots que personne n'aurait pu imaginer ensemble.
S'il y avait sentiment d'éternité sur scène, ce serait l'éternité de la musique.
Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
Vieillir, c'est une liberté formidable.
Nous avons dit souvent d'impérissables choses.
Cet effort délibérément organisé en commun entre nos deux Républiques, l'une d'Europe, l'autre d'Amérique latine, serait un exemple entraînant et un changement important dans l'actuelle conjoncture internationale.
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
On ne voit pas plus revenir la parole échappée de la bouche que la flèche échappée de l'arc.
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.
On ferait beaucoup l'aumône si l'on avait des yeux pour voir le beau geste que fait la main qui reçoit.
C'est à ce moment précis que j'ai commencé à penser à Thomas Jeffersen, à la déclaration d'indépendance, à la partie sur le droit de chacun à la vie, à la Liberté et à la poursuite du bonheur. Et je me [...] â–º Lire la suite
Nous avons demandé à un sage : Pourquoi ne ripostez-vous pas contre ceux qui se comportent mal avec vous ? Il a répondu avec le sourire : « Quand un âne te bouscule, est-ce que tu le bouscules aussi ? [...] â–º Lire la suite
Le problème, c'est que même si tu m'disais « je t'adore » j'te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdue... Attends deux secondes, j'ai pas fini... Dis-moi qu'tu m'aimes... Dis-moi juste que tu m'aimes. [...] â–º Lire la suite
Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Lorsque vous prenez des risques, vous apprenez qu'il y aura des moments où vous réussirez et il y aura des moments où vous échouerez, et les deux sont tout aussi importants.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Chaque problème a deux poignées. Vous pouvez le saisir par la poignée de la peur ou la poignée de l'espoir.
Notre petite bourgeoisie est toute formée de déracinés. Il suffit de remonter à une ou deux générations pour y rencontrer le paysan. Tout le fond de la race est là.
En vérité, réformateurs modernes, quand vous voulez remplacer cet ordre admirable par un arrangement de votre invention, il y a deux choses (et elles n'en font qu'une) qui me confondent : votre manque de foi en la Providence et votre foi en vous-mêmes ; votre ignorance et votre orgueil.
Je crois que la meilleure définition de l'homme serait : créature à deux pieds et ingrate.
Puis, sa double vie affective et intellectuelle avait réellement débuté dans ces amas d'épluchures, où des chiens - probablement crevés, aujourd'hui - s'étaient étonnés, naguères, de le voir picorer sa subsistance.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Il avait une telle facilité de vivre, qu'il rendait le bonheur contagieux. Et être heureux n'était plus un choix mais une évidence.