Tout bon acte est charité. La vraie richesse d'un homme dans l'au-delà est le bien qu'il fait dans ce monde à ses semblables.
La vie de l'homme, c'est l'ambition ; la vie de la femme, c'est l'homme.
La vie consiste à jongler sur une corde raide.
Jamais on ne fait le mal si pleinement et si gaiement que quand on le fait par conscience.
Ici la vie c'est comme un cours d'anglais, y'a trop de faux amis.
Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l'ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
Il y a deux sujets dont on ne peut parler avec autorité qu'après expérience : Dieu et l'amour. Comme il faut bien attendre de mourir pour faire l'épreuve de Dieu, reste l'amour.
Les filles pouvaient faire la plupart des choses aussi bien que les garçons, et certaines choses mieux.
Prendre un engagement solennel, pour un homme d'Etat, c'est s'engager à vous dire solennellement plus tard qu'il n'a pas pu le tenir.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] â–º Lire la suite
Le monde sommeille par manque d'imprudence.
La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c'est l'humour.
On ne peut concevoir le ciel sans la terre, ni la terre sans le ciel. Peut-on concevoir un homme sans épouse, une femme sans mari ?
Le fait est que la peur ne peut pas vous faire plus de mal qu'un rêve.
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Tout le monde a droit de vie ici-bas, et la mort de faim est un crime social.
Le contact de l'étranger nous aide bien souvent à mieux nous comprendre nous-mêmes.
Nous vivons dans un monde où l'enterrement est plus important que la mort, le mariage plus que l'amour et le corps plus que l'intellect.
Jamais homme ne gagne qui plaide à son maître.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
Du point de vue statistique, ce n'est pas l'amour mais l'érotisme qui domine la vie quotidienne.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
L'envie de parler de nous, et de faire voir nos défauts du côté que nous voulons bien les montrer, fait une grande partie de notre sincérité.
Quand le pouvoir de l'amour surpassera l'amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.
Il ne faut pas oublier que religieux n'est pas plus synonyme de saint que soldat ne l'est de héros.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Faute d'art, la crainte d'un mal nous conduit à un vice.
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Les hommes sont d'ordinaire aussi curieux de voir la vie d'autrui, que négligent de corriger la leur propre.
La vie des grands hommes nous rappelle Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, Et laisser derrière nous, après la mort, Des empreintes sur le sable du temps.