Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont.
Les vannes ? Je ne les cherche pas. Elles m'arrivent toutes seules. Cet esprit carabin me vient de l'internat.
La fortune est comme les femmes : elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Ce sont les hommes les plus sensuels qui doivent fuir devant les femmes et torturer leur corps.
On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre.
Il y a malgré tout un avantage à tomber en panne sèche c'est que c'est moins lourd à pousser que si le réservoir était plein.
Faites faire des études à vos filles. Comme ça, plus tard, elles pourront penser en passant l'aspirateur.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Le sexagénaire, s'il faut en croire le langage, serait-il enfin arrivé à l'âge du sexe ?
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
Faut rien regretter, revendique tes conneries, elles sont à toi. Et surtout, vis à fond. On vieillit trop vite. La sagesse, ça sera pour quand on sera dans le trou.
Les femmes ont un merveilleux instinct pour les choses. Ils peuvent tout découvrir sauf l'évidence.
Le sexe est le baromètre des sentiments.
Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l'enfer.
La chasse aux femmes est un sport passionnant. Les ennuis commencent dès qu'on en a attrapé une.
J'aime les portraits intimes, j'aime l'émotion au cinéma, par exemple les films d'Almodovar sur les femmes. Ses portraits de femmes sont magnifiques. Les films de Xavier Dolan, comme Mommy (...). Et puis j'adore le cinéma d'un François Truffaut intimiste, délicat, [...] â–º Lire la suite
Le moteur essentiel qui a poussé les femmes à reprendre en charge leurs enfants, c'est tout simplement leur volonté de puissance.
L'avantage concurrentiel d'une société ne viendra pas de la qualité de ses écoles qui enseignent les tables de multiplication et périodiques, mais de la manière dont elles stimulent l'imagination et la créativité.
L'enfant a-t-il moins besoin des soins d'une mère que de sa mamelle ?
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Pour moi, écrire des biographies est impossible si elles ne sont pas brèves et concises, et ce sont, à mon avis, les plus éloquentes.
J'aime les femmes plus que tout.
Les femmes sont dupes de leur bonté.
La mère aimante apprend à son enfant à marcher seul.