Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous, femmes, pouvons accomplir.
Les Français décidément ne savent pas ce qu'ils veulent et ne consentiront à être sages, tranquilles et heureux, que quand ils l'auront obtenu.
N'écrivez pas ce que vous pensez que les gens veulent lire. Trouvez votre voix et écrivez ce qu'il y a dans votre coeur.
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Essaie de devenir ce que tu veux plutôt que ce qu'ils veulent que tu sois.
En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion.
La plupart du temps, les gens ne savent même pas ce qu'ils veulent jusqu'à ce qu'ils voient quelque chose de nouveau.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.
Autrefois, les écrivains dénués de métier voulaient passer pour en avoir ; aujourd'hui ceux qui en sont farcis veulent nous faire croire qu'ils ne savent même pas ce que c'est. Tel est le progrès.
Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.
Il y a trois manières de se ruiner, disait le grand Rothschild : le jeu, les femmes - et les ingénieurs. Les deux premières sont plus agréables - mais la dernière est plus sûre.
Ne vous fiez pas aux femmes - elles sont même capables d'être fidèles.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Avec cette façon universelle de se farder, toutes les femmes qui ne sont pas trop laides se ressemblent, en fin de compte.
Les gens sont étonnants : ils veulent qu'on s'intéresse à eux !
Aux yeux du penseur tragique, toute logique - dès lors qu'elle ne se limite pas à la non-affirmation - est toujours et déjà d'ordre paranoïaque : il n'y a pas de « délire d'interprétation » qui tienne, puisque toute interprétation est délire.
Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
L'infidélité des femmes est-elle autre chose que l'abandon de celui qui en peut les mener plus loin que le point où elles sont rendues ?
Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre ; il en est de même des critiques ; ils veulent notre sang et non pas notre douleur.
Je ne me suis jamais préoccupé des étiquettes que les gens veulent vous mettre. Ce qui compte pour moi, c'est ma propre estimation.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
Un optimiste est un homme qui épouse sa secrétaire en s'imaginant qu'il pourra continuer à lui faire des réflexions sur sa mauvaise orthographe.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Demande à tes nouveaux potes, depuis que t'es au top ils passent leur temps à te faire la courte échelle en rêvant que tu t'effondres; Tu vois pas qu'ils veulent être toi, même pour quelques secondes, qu'il rêvent de fame en priant pour que la tienne retombe.
Ma méthode reste la même : "Apaiser, rassembler, réformer." Apaiser pour rassembler et rassembler pour réformer. Par rapport à beaucoup d'autres pays, nous avons eu trop souvent une approche conflictuelle, clivante et polémique des problèmes. Je suis convaincu qu'au fond d'eux-mêmes, les Français n'en veulent plus.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
Combien de tragédies sont provoquées par des gens qui, tout en disant qu'ils veulent le bien, sont incapables de réagir raisonnablement devant une petite vexation, une injustice sans gravité.
Ceux qui veulent combattre l'usage par la grammaire se moquent.