Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.
Si les femmes s'occupaient de savoir d'où vient l'argent qu'elles dépensent, les bijoutiers fermeraient boutique.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Les femmes sont d'extraordinaires caméléons du sentiment, capables de passer de l'état de victime à celui de tueuse en un éclair.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
On pense, on pense encore A celle qu'on adore, Et l'on revient toujours A ses premiers amours.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
La grande ambition des femmes est d'inspirer l'amour
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
Pour être heureux en ménage, il faut faire deux concessions aux femmes : d'une part leur faire croire qu'elles portent la culotte, et d'autre part la leur laisser porter.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Je me suis éclaté. J'ai toujours eu des aventures, des incidents, des femmes complètement folles... Et je m'en sors à chaque fois. Je suis assez imperturbable. J'attends que ça passe.
Les femmes avaleraient leurs dents plutôt que leur langue.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Elle savourait sa vie : enfanter, travailler la terre, manger, boire et dormir, balayer et mettre un peu d'ordre dans sa maison, s' entendre louer par les autres femmes pour son adresse au travail, ses talents de couture, et même [...] ► Lire la suite
Les hommes lisent des livres et déclament des poèmes ; les femmes doivent savoir broder et coudre.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Les femmes sont comme les côtelettes, plus on les bat, plus elles sont tendres.
Les femmes sont héroïques pour souffrir dans le monde, leur champ de bataille.
Les femmes ont des montres non pour être exactes mais pour être bien sûres qu'elles sont en retard.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
Les femmes ont beaucoup plus de chance que les hommes sur cette terre, beaucoup plus de choses leur sont interdites.
L'esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison.
Le corps féminin est quelque chose de si beau. Je souhaite que les femmes soient fières de leur corps.
La grande ambition des femmes est d'inspirer de l'amour.
Il y a des femmes dont on ne supporte ni la présence ni l'absence... c'est sans solution.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
On se marie facilement, on se sépare difficilement.
Seuls les vrais gentlemen sont les pacifistes qui sauront faire du monde, un monde d'alcoves démuni de guerres et de violences pour toutes les femmes du monde.