Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.
Il faut refuser aux femmes le port du pantalon. Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes.
Les femmes sont si dures quand elles croient ne plus aimer.
Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux.
Où peut-on être mieux qu'au sein d'une famille ? Partout ailleurs !
Présenter aux femmes des motifs pour excuser leurs fautes, c'est le plus sûr moyen de leur en faire commettre.
Adultère : c'est la distraction des femmes mariées.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Beaucoup de jeunes séducteurs savent les mots qu'il faut dire aux femmes, mais ils ne savent pas reconnaître les femmes à qui il faut les dire.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
En situant où l'on sait leur honneur, les femmes doivent s'attendre à le voir souvent contesté.
Ah la grossesse ! Neuf mois de calme, de liberté et de nuits reposantes...et surtout la possibilité de manger bien plus que d'habitude ! Profite bien de cette belle période !
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Qu'est-ce donc que le mariage ? Filer, enfanter, regretter.
Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus. Les ordinateurs viennent de l'enfer.
L'avenir, si tendu que soit notre désir, est une perspective sans profondeur. Il n'a vraiment nulle attache solide avec le réel. C'est pourquoi nous disons qu'il est dans le sein de Dieu.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Les femmes veulent des hommes médiocres et les hommes s'efforcent de l'être le plus possible.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Le goût que les femmes ressentiront pour l'ignorance des garçons, les hommes ne sont pas sans l'éprouver pour l'innocence des filles.
Les femmes ne sont jamais plus fortes que lorsqu'elles s'arment de leur faiblesse.
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
Je suis né et j'ai grandi dans une banlieue parisienne au sein d'une famille ouvrière.
Le pouvoir est une beauté ; il fait aimer aux femmes la vieillesse même.
Les femmes dont on dit qu'elles ont été belles ont le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu'elles ont été bonnes.
Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.