Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] ► Lire la suite
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
La plupart des hommes sont incapables de se former une opinion personnelle mais le groupe social auquel ils appartiennent leur en fournit de toutes faites.
Si on avait la vie qu'on rêve, on rêverait de la vie qu'on a.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Autant rater sa vie du mieux possible.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
La science est une chose merveilleuse... tant qu'il ne faut pas en vivre !
Je pense que la force de la vie est inestimable.
Je voudrais mettre en garde les journaux à scandale. Ma vie sexuelle n'intéresse personne. Même pas ma femme.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées.
Toute vie est ponctuée de morts ou de départs et chacune ou chacun cause de grandes souffrances qu'il vaut mieux endurer que de ne pas avoir connu la présence de ces personnes quand elles existaient.
Il n'y a pas plus grand gourou que la vie elle-même.
Des moments libres. Toute vie bien réglée a les siens, et qui ne sait pas les provoquer ne sait pas vivre.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Pour une femme le premier baiser est la fin du commencement. Pour un homme, c'est le commencement de la fin.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
La vie est comme le chocolat, c'est l'amer qui fait apprécier le sucre.
Je préfère une vie courte avec de la largeur à une vie étroite avec de la longueur.
Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.
La rupture est la voie que leur amour a choisie pour se prolonger sans être importuné par la vie commune.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.