Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Les femmes sont comme les oranges, les plus belles sont rarement les meilleures.
On a toujours assez vécu, quand on a le temps d'acquérir l'amour des femmes et l'estime des hommes.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
Les femmes exagèrent leur faiblesses.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Toutes les femmes capitulent sur l'oreiller.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
Les femmes voient beaucoup plus facilement les défauts les unes des autres qu'elles ne peuvent découvrir les perfections.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui sont jeunes et jolies et celles qui me trouvent encore bien.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Méfie-toi de celui qui n'a aucune faiblesse pour femmes et parfums.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Celui qui réussit avec les femmes est celui qui sait s'en passer.
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Toutes les femmes d'Hollywood sont connues comme des sex symbols.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu'on les aimera, jamais qu'elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l'argent de côté.
Sur les vieilles images en noir et blanc, on voit mieux la tristesse.
Les hommes sont des coquilles, et le ventre des femmes est la coquille qui contient tous les hommes.
Les vaches en Inde occupent la même place dans la société que les femmes en Angleterre avant d'avoir le droit de vote. Les femmes sont révérées mais pas encouragées.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Les femmes avaleraient leurs dents plutôt que leur langue.