Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Les femmes ça a toujours un coin où, en appuyant, ça pleure.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
L'art de l'écoute, c'est de savoir entendre ce qui doit être entendu. C'est surtout de savoir ne pas entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Cette mélancolie qu'ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n'ont trouvé que l'amour.
Qui n'aime point le vin, les femmes ni le chant restera sot toute sa vie.
Les femmes peuvent échouer quand il n'y a pas de force chez l'homme.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
C'est dans la plus grande fortune qu'on a le moins de liberté : elle interdit la partialité, la haine, et surtout la colère.
Il faut surtout se méfier de ce petit groupe d'hommes égoïstes qui couperaient les ailes de l'aigle américain afin de plumer leurs propres nids.
Personne ne devrait mourir. Surtout de son vivant.
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
Les femmes laides vieillissent mieux que les jolies femmes : elles passent de l'ombre à l'obscurité.
Il est de plus en plus normal que des femmes accèdent aux plus hautes responsabilités.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
Je veux que les femmes choisissent quelque chose qui les rend autonomes, fantastiques et admirées par de nombreuses personnes.
On n'aime que les femmes qu'on rend heureuses.
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
La politique est surtout le fait des classes moyennes.
Chaque génération se moque des vieilles modes, mais suit religieusement les nouvelles.
J'ai toujours senti que je devais chanter avec une certaine insistance. Je n'ai jamais pris de cours de chants, juste surtout de bons whiskies...
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont magiques... alors je suis devenu magicien.
Les femmes devraient toutes avoir fait du marketing, elles sauraient alors que le taux de satisfaction n'a rien à voir avec le taux de fidélité.
Il faut avoir diablement aimé les femmes pour les détester.
Il en est des femmes comme des fous : il ne faut pas les défier.
La vie sexuelle des femmes est un « continent noir » pour la psychologie.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.