Les femmes jouissent d'abord par l'oreille.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
Quand un père, absent toute la journée, rentre à six heures du soir, ses enfants profitent de son humeur mais pas de son enseignement.
Dans la vie, le plus sûr des amis, le premier à vous accueillir, le premier à vous défendre, celui dont le coeur honnête appartient pour toujours à son maître, qui travaille, se bat, vit et respire pour lui tout seul.
La confiance est un combat de chaque instant que ce soit pour trouver des personnes en qui on peut avoir confiance ou faire confiance à des personnes qui feront de mauvaises choses. Mais faire confiance à son coeur est la [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas bon de songer à l'avenir tant que le présent offre encore son plaisir.
Un recueil de sagesse paysanne : telles sont, avant tout, les Œuvres choisies de Mao. Pour mesurer à quel point Mao a imposé son réalisme terrien à la révolution chinoise, il faut retourner aux deux sources de sa morale et de son action : Canton et Yan'an.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Bas. Il se déroule de la pointe du pied à mi-cuisse en conférant aux jambes des femmes le flou de la toupie qui tourne.
Par elle-même la situation du migrant le contraint à déployer sont pouvoir d'adaptation, à valoriser ses talents, ses ressources mentales, son courage. Le migrant est un entreprenant-né, un entreprenant obligé, un innovateur qui doit justifier sa nouvelle place au soleil.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
Voyager, c'est changer son chagrin d'eau.
Apprendre, c'est déposer de l'or dans la banque de son esprit.
Sur internet, on peut écouter la radio tout en payant le téléphone.
C'est peu qu'en un ouvrage où les fautes fourmillentDes traits d'esprit semés de temps en temps pétillent,Il faut que chaque chose soit mise en son lieu;Que le début, la fin répondent au milieu.
L'homme bon porte son coeur sur sa langue, l'homme prudent porte sa langue dans son coeur.
Je me suis mise à la cuisine. C'est génial d'être une femme plutôt qu'une star qui passe son temps à voyager.
- Vous avez embauché un noir parce qu'il avait un passé de délinquant ! - Nan... C'est pas une question de couleur. C'est pas un noir que j'ai vu c'est un médecin avec un passé de délinquant. J'ai engagé Chase parce que son père a téléphoné. Je vous ai engagé parce que vous êtes extrêmement jolie.
Un gros con à moustache à son fils qui regarde la devanture d'un magasin de chaussures :« Prends-en des costauds avec une coque en fer, pour filer des coups de pied aux couilles, c'est mieux. »
Il n'y a pas de sort plus affligeant pour un artiste que de devoir se montrer devant des imbéciles, de voir son oeuvre exposée à la critique du vulgaire et de l'ignorant.
Les femmes disent que je suis un mauvais coup. Ce sont vraiment de mauvaises langues, comment peuvent-elles dire ça en 2 minutes ?
La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d'une pique.
Il est malséant à un homme dans son bon sens de causer avec celui qui est ivre ; et à un homme de bien de s'entretenir avec le méchant.
Debout les campeurs et ô les coeurs, n'oublier pas vos bottes parce que ça caille aujourd'hui. Ça caille tous les jours par ici, on n'est pas a Miami. On en est même loin et il faut s'attendre à quelques problèmes [...] â–º Lire la suite
On ne fait vraiment l'éloge d'un artiste que lorsqu'on parle assez de son oeuvre pour oublier de louer sa personne.
Qui cache son infirmité A peine à retrouver santé.
Peu de femmes inspirent la tendresse après l'amour, peu d'hommes ont la courtoisie de la feindre.
Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.
Les risques du métier : son menton a soudainement quitté la paume de sa main droite posée grâce à un coude et sa tête est venue frapper lourdement le bureau. Une fois encore, un fonctionnaire s'est tué au travail.
Ce matin, l'idée m'est venue pour la première fois que mon corps, ce fidèle compagnon, cet ami plus sûr, mieux connu de moi que mon âme, n'est qu'un monstre sournois qui finira par dévorer son maître.
C'est en apprenant que l'on mesure son ignorance.