Si les regards pouvaient enfanter ou tuer, les rues seraient remplies de femmes enceintes et jonchées de cadavres.
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
Les cadavres sont plus lourds que les coeurs brisés.
J'ai longtemps cru que j'avais grandi dans un faubourg de Buenos Aires, un faubourg aux rues hasardeuses, ouvertes sur de visibles couchants.
Que chacun balaie devant sa porte et les rues seront nettes.
Dans le silence des rues et du black-out qui tombait en hiver vers cinq heures du soir et pendant lequel la moindre lumière aux fenêtres était interdite, cette ville semblait absente à elle-même.
Les rues de Paris sont un distributeur à souvenirs.
J'en ai marre de balayer les rues de la Gaule alors que je n'ai jamais vu un blanc balayer les rues de ma Côte d'Ivoire.
Je ne suis pas inquiet de marcher dans les rues et de regarder par-dessus mon épaule à cause de quelque chose que je pourrais avoir dit.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] ► Lire la suite
Si les femmes enceintes portaient leur bébé dans le dos, il y aurait plus de places assises dans le métro.
La fréquentations des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Mon père restait silencieux même dans ces moments où il fallait s'exclamer et rire. Comme dans les rues de la promenade, comme au jardin, son regard semblait détourné du lieu proche, cherchant ailleurs.Son destin, une enveloppe restée vide. Cette vie, une page blanche.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Je marche seulDans les rues qui se donnentEt la nuit me pardonne, je marche seul
De mon temps, les rues menaient au marécage.Le langage me dénonçait au bourreau.Je n'avais que peu de pouvoir. Mais celui des maîtresEtait sans moi plus assuré, du moins je l'espérais.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
C'est étrange comme les morts nous sautent dessus au coin des rues ou dans les rêves.
L'exploitation politique des cadavres est une tradition républicaine.
Fais des bébés, fais des bébés Ca fera peut-être des cadavres pour leurs saletés de bombes Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu'elles tombent.
L'Europe est comptable devant la communauté humaine du plus haut tas de cadavres de l'histoire.
Les gens sortent dans les rues pour réclamer du travail, alors que c'est de l'argent qu'ils veulent.
Suite à des hivers d'étude des rues j'ai conclu que le crime ne paie pas, le taf non plus !
J'aimerais être l'une de ces jolies filles enceintes qui portent un jean skinny tout au long de leur grossesse. Mais je ne fais que prendre du poids.
La fréquentation des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Une dynastie est une collection de cadavres numérotés.
Si le ridicule tuait, nous aurions de fosses communes à tous les coins de rues et les entrepreneurs funéraires seraient les maîtres du monde.
Je préfère un mec grotesque en trottinette à un frimeur en 4x4 dans les rues de Paris.
Vous savez bien que l'on n'y peut rienMême Paris crève d'ennuiToutes ses rues me tuent.
Les cadavres ont ceci de commun avec les pots de yaourts que leur date de fabrication est inscrite sur la boîte.
Montrez-moi les cadavres !