Pourquoi dans toutes les classes les femmes s'amourachent-elles des plus stupides animaux ?
L'homme précoce vit, boit, mange avec les stupides qui l'environnent, mais converse avec l'avenir.
Même les romans les plus stupides ont quelque chose de vrai à dire.
Les objects inanimés peuvent être classés en trois catégories : ceux qui ne fonctionnent pas, ceux qui tombent en panne et ceux qu'on ne retrouve jamais.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
Je ne saurais voir dans l'athéisme un résultat, un événement : il est chez moi instinct naturel.
Si l'homme civilisé devait tuer lui-même les animaux qu'il mange, le nombre des végétariens augmenterait de façon astronomique.
La fraternité est ce qui distingue les humains. Les animaux ne connaissent que l'amour.
Ceux qui réfléchissent à ce sujet pour la première fois se demanderont comment une telle cruauté envers les animaux a été permise pour se poursuivre à notre époque de civilisation.
Eh quoi ! ce sont de jeunes Français. Des animaux d'une espèce particulière ; non pas des Slaves, ni des Anglo-Saxons : des chevaliers, des gentilshommes, des amateurs d'aventures glorieuses engagées avec frivolité.
Cinq cents personnes là-bas, comme vous pouvez les voir à travers les meurtrières, nous prennent pour des fous ou pour des héros, deux classes d'imbéciles qui se ressemblent assez.
Tous nos soins à bien traiter et nourrir ces animaux n'aboutissent qu'à les abâtardir.
Les animaux ont le droit d'être indifférents. Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.
L'espoir est un instinct que seul peut tuer un raisonnement de l'esprit. Les animaux ne connaissent pas le désespoir.
Les hommes sont tellement stupides et soucieux de leurs besoins actuels qu'ils se laisseront toujours tromper.
L'écrivain est un homme privilégié à qui on donne le droit de traverser les barrières entre les classes sociales aussi bien que les frontières entre les pays.
Seules les personnes stupides ne changent pas d'avis.
Tant que la vie est ascendante, bonheur et instinct sont identiques.
Les animaux sont mes amis... et je ne mange pas mes amis.
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
L'intuition est un étrange instinct qui dit à une femme qu'elle a raison, qu'elle le soit ou non.
Deux choses me paraissent stupides : les cieux étoilés infinis et le sens du bien et du mal chez l'homme.
A cheval sur deux civilisations, j'allais me trouver également à cheval sur deux classes et à vouloir m'asseoir sur deux chaises, on n'est assis nulle part.
Ecrevisse. Petit crustacé qui ressemble au homard, en plus indigeste.
Les animaux sont les anges de cette terre.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
Les êtres humains sont les seuls animaux dont j'aie réellement peur.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.