Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
J'avouerai que nous sommes attirés par des problèmes qui unifient les gens plutôt que de les diviser.
Pour un monde de jouissances à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
L'opinion publique sera amenée à adopter, sans le savoir, les propositions que nous n'osons pas leur présenter directement [...] Toutes les propositions antérieures seront dans le nouveau texte, mais seront cachées et déguisées en quelque sorte.
- T'as tout gâché, tu veux pas qu'on tienne à toi. Si je sautais j'pourrais être morte en une seconde, tout est si fragile... C'était si beau nous deux. - J'avais la trouille ! - T'as toujours la trouille.
Nous n'arrivons jamais à nous faire à l'idée que nous comptons moins pour les autres qu'ils ne comptent pour nous.
Même lorsque l'acte ne nous ressemble pas, les conséquences, elles, nous ressemblent.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
De nos jours, nous n'avons vu de princes accomplir de grands résultats que ceux qu'on a tenus pour avares.
Âme de femme?Âme de femme nous enflamme !Âme de femme nous acclame !Âme de femme sublime ?Âme de femme mélodrame !Âme de femme larmes et arme !Âme de femme infâme nous diffame, blâme et condamne !
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Dites ce que nous ressentons, pas ce que nous devons dire.
Qu'est-ce qui nous pousse à passer, comme un sinistre pendule, à chaque élection, de droite à gauche, et vice-versa ?
Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau.
Nous ne vivons pas, nous mourons.
Il n'y a de réalité que celle contenue en nous.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Nous nous embrassons. Et c'est comme si nous oublions le monde.
Buvons ! Lavons-nous le cou par dedans.
Nous mourons parce que nous vivons.
Nous vivons chez nous, tranquilles, confinés, et nos sentiments nous rongent.
Pour pardonner à la raison le mal qu'elle a fait à la plupart des hommes, il faut imaginer par nous-mêmes ce que serait l'homme sans sa raison. C'est un mal nécessaire.
Nous disséquons l'échec beaucoup plus que nous disséquons le succès.
Combien certaines femmes sont généreuses ! Toujours prêtes à nous donner leurs torts ! Et ce n'est pas rien.
Nous ne dépendons pas de toujours mais d'encore.
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Nous déshabillons les hommes et les femmes, nous ne les habillons plus.
En amour, nous promettons en vers ce que nous tenons en prose.
Nos manques nous servent presque autant que nos biens.
Quel que puisse être l'avenir de Dieu, nous ne pouvons pas oublier son passé.
Ce qu'il y a de plus profitable dans notre vie, généralement, personne ne nous l'a appris.
Avec le temps, nous vieillissons, nous devenons plus sages, nous devenons plus intelligents et nous nous améliorons. Et j'ai l'impression de devenir plus aguerri, même si je n'ai pas mes cheveux poivre et sel.
Ceux qui nous aiment ne doivent pas nous juger.
Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Le paradis se trouve autour de nous dans notre enfance.
Nous convoitons tous la richesse, mais pas ses périls.
Nous ne sommes pas la somme de nos biens.
Je ne pensais même pas au mariage, c'est lui qui a voulu. Après, rien n'aurait pu nous séparer. Je lui ai dit : 'Fais-moi un enfant' et notre Valentine est arrivée.
Ce sont ceux qui nous aiment le plus qui nous causent le plus de peine.
Nous sommes tous des Juifs allemands.
Peut-être fabriquerons-nous un jour ce qui nous comprendra.
L'au-delà désormais, même pour les croyants, c'est d'abord la descendance. Est immortel également tout ce qui nous grandit: les amitiés nouées, les amours vécues, les passions partagées, les engagements pris avec d'autres, les bienfaits prodigués.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Naître c'est se suicider. Nous nous suicidons tous.
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.
Avec le temps, nous haïssons ce que nous craignons souvent.