Une forte quantité d'opinions est fondée sur le principe que nous ne sommes rien. Les meilleurs ajoutent que nous sommes pourtant susceptibles d'une certaine espèce de valeur absolue - en nous reconnaissant pour rien, et en croyant à l'amour de Dieu.
Buvons ! Lavons-nous le cou par dedans.
Nous disséquons l'échec beaucoup plus que nous disséquons le succès.
On ne fait pas l'amour : l'amour se fait en nous.
Qui que nous soyons, défions-nous de l'ambition, mais n'y renonçons jamais.
La faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse, la main qu'il a tendue, vous ne l'oublierez jamais.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
Nos manques nous servent presque autant que nos biens.
Nous mourons parce que nous vivons.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
Nous avons tous notre petite chose, je pense.
Peut-être fabriquerons-nous un jour ce qui nous comprendra.
Nous ne sommes, après tout, qu'une vermine provisoire.
Nous ne dépendons pas de toujours mais d'encore.
Nous en voulons plus à autrui de connaître nos défauts qu'à nous-mêmes d'en être affectés.
Le paradis se trouve autour de nous dans notre enfance.
Âme de femme?Âme de femme nous enflamme !Âme de femme nous acclame !Âme de femme sublime ?Âme de femme mélodrame !Âme de femme larmes et arme !Âme de femme infâme nous diffame, blâme et condamne !
J'avouerai que nous sommes attirés par des problèmes qui unifient les gens plutôt que de les diviser.
L'inexprimable est souvent la meilleure partie de nous-mêmes.
Nous chérissons nos amis non pas pour leur capacité à nous amuser, mais pour la nôtre à les amuser...
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Plus nous retardons, plus nous paierons.
Nous avons beau faire, nous ne pouvons pas être absolument naturels, et nous n'avons pas grand avantage à l'être.
Nous ne sommes pas la somme de nos biens.
Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau.
Ainsi nous tenons à tout, nous nous accrochons à tout.
Nous n'arrivons jamais à nous faire à l'idée que nous comptons moins pour les autres qu'ils ne comptent pour nous.
L'amour nous draine hors de nous-mêmes, tandis qu'écrire nous y enfonce.
Ce qui ne se trouve pas en nous ne nous contrarie pas.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.
Nous ne serons pas les premiers à cette fête, mais nous serons les meilleurs.
Nous habitons tous des planètes éloignées.
Quel que puisse être l'avenir de Dieu, nous ne pouvons pas oublier son passé.
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Le gouvernement soumettra l'accord final à un vote des deux chambres du Parlement. Le succès de l'UE est dans l'intérêt du Royaume-Uni. Nous ne voulons pas un délitement de l'UE.
- T'as tout gâché, tu veux pas qu'on tienne à toi. Si je sautais j'pourrais être morte en une seconde, tout est si fragile... C'était si beau nous deux. - J'avais la trouille ! - T'as toujours la trouille.
Les illusions viennent du ciel, et les erreurs viennent de nous.
L'au-delà désormais, même pour les croyants, c'est d'abord la descendance. Est immortel également tout ce qui nous grandit: les amitiés nouées, les amours vécues, les passions partagées, les engagements pris avec d'autres, les bienfaits prodigués.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Rien que cela, le sexe, nous sépare plus que deux planètes.
Nous flirtons avec le désastre climatique.
Écouter, débattre, proposer, voir ce qui fonctionne ou pas dans notre pays, chercher des réponses aux incertitudes. C'est ce qui nous permet d'avancer ensemble. C'est ce qui nous fait Nation !
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
Il est facile d'être une sainte quand la lèpre nous sert d'appoint
Nous ne savons pas où nous allons. Si nous le savions, nous n'irions peut-être pas.
Nous ne produisons du neuf qu'à partir de ce que nous avons reçu.
Notre responsabilité de chrétiens nous fait trembler.
Ce n'est peut-être que la gloire que nous recherchons ici, mais je me persuade que, tant que nous restons ici, c'est bien. Une autre gloire nous attend au ciel et celui qui y parviendra ne voudra même pas songer à la renommée terrestre.