Une anecdote nous en apprend plus sur un homme qu'un volume de biographie.
Un bonheur nous vient-il, cherchons-en un à nouveau.
Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent.
Chacun de nous sent un jour le besoin d'exorciser ses démons, ceux qu'ils connaît et surtout ceux qu'il ignore et qui le poussent vers des ravins qu'il ne voit pas.
Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes.
On peut très bien naître dans un pays, vivre dans un autre et mourir dans un troisième. La terre est vaste et nous appartient à tous.
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
L'expérience m'apprit que les bonnes choses de l'univers ne le sont que suivant l'usage que nous en faisons.
Nous ne savons plus appréhender certains événements car nous avons été parfaitement conditionnés à percevoir les choses uniquement d'une certaine manière.
Ce qui fait qu'on goûte médiocrement les philosophes, c'est qu'ils ne nous parlent pas assez des choses que nous savons.
L'amour est l'activité la plus stimulante dans laquelle les humains s'impliquent. Vous savez, quand nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas vivre sans amour. Cette vie a peu de sens sans l'amour.
Ces français que nous fûmes contraints de jeter dans la bataille, ils ont des droits sur nous.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Nous faisons chambre à part, nous allons dîner chacun de notre côté, nous prenons nos vacances séparément ; nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauvegarder notre mariage.
Qui a dit que les absents avaient toujours tort ? Chez nous, on ne dit du bien des gens, on n'en écrit sur eux que lorsqu'ils ont disparu.
Dieu nous a donné la mémoire pour qu'elle puisse se souvenir de lui, l'intelligence pour qu'elle puisse le connaître, la volonté pour qu'elle puisse le choisir, l'aimer et jouir de lui.
Rêver est souvent une manière de compenser pour ce que nous n'avons pas ou n'osons pas.
Combien de vies nous faudrait-il,combien d'océans de foi et de montagnes de patience pour que nous accédions un jour à l'état d'êtres humains.
Nous savons à quel désespoir Judas fut abandonné de Dieu, et à quelle fin malheureuse il s'abandonna lui-même.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
Pantera est le seul groupe dans lequel j'ai fait partie, et au début nous jouions des reprises pour gagner notre vie.
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
Le sexe est la grande histoire de notre vie. La seule chose qui véritablement nous "déborde" comme le dit si bien Philip Roth. Vis-à-vis de lui, nous nous engageons comme dans le mariage: pour le meilleur et pour le pire.
Nous sommes des malheureux, il n'y a que ça de vrai !
Et puis, ne nous lassons pas de le répéter : directeurs, acteurs, auteurs, c'est un monde d'aimables fous.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
La musique a ce pouvoir magique : elle accompagne nos vibrations émotionnelles, particulièrement exacerbées à l'âge où les sentiments nous surprennent. Le temps aidant, tout cela se calme.
L'intelligence est la faculté à l'aide de laquelle nous comprenons finalement que tout est incompréhensible.
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
Les mots, et la manière dont nous nous en servons, peuvent fournir des lumières sur les principes de nos idées.
Seule, la mort, à qui est confié le renouvellement sacré des choses, nous promet la paix.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
Tous les projets que nous couvons dans notre sein doivent tous être renfermés dans le silence.
Je viens d'une famille ordinaire - mon père est menuisier, couvreur - et nous avons toujours adoré courir ensemble.
Les rêves semblent réels pendant que nous y sommes. C'est seulement quand nous nous réveillons que nous réalisons que quelque chose était vraiment étrange.
Réagir, c'est continuer de vivre comme nous l'entendons. Ne pas faire leur jeu. Ne pas être dans la terreur.
Pendant trop longtemps dans cette société, nous avons célébré l'individualisme sans retenue sur la communauté commune.
La vie ne consiste-t-elle pas à accomplir des tâches comme si nous n'étions pas condamnés à mourir.
Nous vivons dans une époque qui place le courage moral au dessus du courage physique.
Quelquefois je me dis : "Dieu nous pense. Il ne pense pas à nous".
Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?
L'univers n'est pas susceptible de désordre, nous, si.