L'intelligence est la faculté à l'aide de laquelle nous comprenons finalement que tout est incompréhensible.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
L'insubordination n'est peut-être que la preuve d'un esprit fort.
Tu fus en tout chanceux. Aurais-tu réussiSi, ta langue, il avait fallu que tu la crées ?Ton temps te vint en aide : elle était façonnée,Et le style déjà était pur et précis.
Qu'aisément un esprit qui se laisse flatter s'imagine un bonheur qu'il pense mériter !
Dans cette masse effrayante d'informations, la manipulation est plus facile, et finalement le citoyen est,me semble-t-il, moins bien informé qu'il y a 25 ans.
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
Saisir l'universel dans le particulier nous aide à affronter l'existence en étant à la fois concerné et détaché, capable d'alterner la tristesse et le rire.
Or, connaître ce qui existe dans une matière individuelle, mais non en tant qu'elle existe dans telle matière, c'est abstraire de la matière individuelle la forme que représentent les images. Et c'est pourquoi on doit dire que notre intelligence connaît les réalités matérielles en les abstrayant des images.
Dieu dit : "Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie."
Internet c'est avoir toute la sagesse et toute la bassesse du monde au bout des doigts.
Homme. Homo sapiens laborieusement peu à peu désarqué, finalement plus ou moins perpendiculaire à la terre dont il n'aurait jamais dû s'éloigner.
Dans chaque feu il y a un esprit ; Chacun est enveloppé dans ce qui le brûle.
Le vrai chef prononce des paroles de sagesse et sème des graines d'autorité.
La décision a besoin d'un esprit de maître ; et il est sans comparaison plus facile de faire ce qu'on est, que d'imiter ce qu'on n'est pas.
S'il y a dans le sublime de l'homme les trois quarts de folie, il y a dans la sagesse les trois quarts de mépris.
Nous pouvons rejeter tout le reste: religion, idéologie, toute sagesse reçue. Mais nous ne pouvons pas échapper à la nécessité de l'amour et de la compassion. Ceci est donc ma vraie religion, ma foi simple. En ce sens, ni temple [...] ► Lire la suite
C'est un excellent entraînement intellectuel que d'avoir en soi-même une confiance exagérée.
Et de façon mystérieuse,Nous, dans, ce flot, nous allons nous jeterDans l'océan immense de la vieAu plus profond de Dieu.Puis de ce coeur rugissantNous refluons dans notre cercle,Où dans notre remous vient se plongerLe pur esprit de la sublimité.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
Si vous appréciez et aimez profondément ce que font les créatifs et comment ils pensent, ce qui est généralement imprévisible et irrationnel, alors vous pouvez commencer à les comprendre. Et enfin, vous pouvez voir à l'intérieur de leur esprit et de leur ADN.
Dans les faits l'idée de Dieu aide à tenir le peuple en esclavage.
La douleur et la souffrance sont toujours inévitables pour une grande intelligence et un coeur profond. Les vrais grands hommes doivent, je pense, avoir une grande tristesse sur la terre.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
À quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?
Une cuiller de sucre aide à avaler le médicament.
C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Je suis Kevin. Un Kevin ne peut pas, n'a pas le droit d'être un intellectuel. Il peut être prof de muscu, vendeur d'imprimantes, gérant de supérette, mais intellectuel - impossible. Par son prénom même, Kevin indique une extraction bassement populaire. [...] Connais tes limites, Kevin !... Tu ne dépasseras jamais le mollet.
Un once de bon esprit vaut mieux qu'une livre de science.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.