Sommes-nous donc si seuls, et même lorsque nous sommes aimés, que la moindre des complicités galantes nous éclaire et nous comble ?
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
Le théâtre n'est pas la démonstration analytique de notre condition ; il est le chant dithyrambique de nos désirs profonds ou de nos railleries.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
La vie à deux est une merveilleuse expérience chimique, à condition de suivre sérieusement les réactions afin de ne pas rater le résultat.
Nous sommes condamnés, nous les Terriens, à la banalité.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
La télévision, à l'instar du livre, n'est qu'un outil parmi d'autres, utile sans aucun doute, parfois même indispensable, à condition seulement d'être utilisé là où ses performances se justifient, et pas ailleurs.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
C'est au contraire du fait que nous sommes humains, et que nous vivons dans la sombre perspective de la mort, que nous connaissons la violence exaspérée, la violence désespérée de l'érotisme.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
- Notre égo nous fait croire que nous sommes totalement unique mais on veut tous la même chose ou presque : de l'amour, de l'indulgence et du chocolat. - Moi ce que j'aimerais c'est qu'on me foute la paix, c'est possible ça ?
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît. Des inconnus viennent vous violer. Des inconnus viennent vous arracher le coeur. Des inconnus viennent vous prendre votre sang.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux.
Nous sommes dans la voiture de son ami Chico. On doit garder ses pieds sous ses jambes, car il n'y a pas de plancher. On voit l'asphalte défiler et les trous d'eau verte. On dirait une décapotable à l'envers.
Il est étonnant de voir que le nombre d'événements qui se produisent chaque jour dans le monde remplissent exactement un journal.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Aucun de nous ne s'est élevé à la seule force de son poignet. Nous sommes arrivés parce quelqu'un s'est baissé pour nous aider.
On dit d'un politicien qu'il réussit une belle carrière quand le nombre de ses arrivées ratées est inférieur à celui de ses faux départs.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] â–º Lire la suite
Le nombre de nos ennemis croît en proportion de l'accroissement de notre importance. Il en est de même du nombre de nos amis.
Dans la vie il faut prendre son pied sans se prendre la tête à condition de bien remplir les deux.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Les excellents pilotes sont ceux qui utilisent leur jugement éclairé afin d'éviter de se retrouver dans des situations où ils devraient faire appel à leur adresse exceptionnelle.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.