Nous aspirons ambitieusement à tout comprendre, et nous ne le pouvons pas. Nous pouvons religieusement tout observer, et nous ne le voulons point.
Nous étions si inséparables que, quand l'un pétait, c'était l'autre qui puait.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Enfin, en ce qui nous concerne, nous les professionnels, je considère que l'on jongle un peu avec les libertés individuelles. Je suis profondément choqué par le fait que n'importe où, n'importe quand, on puisse nous faire ouvrir notre valise comme au temps de l'occupation.
La jargonophasie de plus d'un psychologue ou psychiatre du front national me fait vraiment rire, nous sommes dans un monde d'expertise ou le temps et bien plus qu'une expérimentation à ces crimes de tout jour dont on connait les coupables.
Une maman est celle sur qui on compte pour les choses qui nous importent le plus.
Les lois nous sont sacrées mais leurs exécuteurs ne sont pas trop pressés.
Nous cherchons tous des motifs rationnels de croire à l'absurde.
Il ne suffit pas au photographe de nous signifier l'horrible pour que nous l'éprouvions.
Nous possédons tous exactement ce dont nous avons besoin pour être notre plus grand moi.
Nous sommes au précipice d'une grande transformation au sein de notre culture et de notre gouvernement.
Si nous ne parlons que pour calomnier ceux qui nous sont supérieurs, autant se taire.
La haine n'est pas un bas sentiment, si l'on veut bien réfléchir qu'elle ramasse notre plus grande énergie dans une direction unique, et qu'ainsi, nécessairement, elle nous donne sur d'autres points d'admirables désintéressements.
Ne nous laissons pas accabler par les rhumatismes de l'histoire.
Et de façon mystérieuse,Nous, dans, ce flot, nous allons nous jeterDans l'océan immense de la vieAu plus profond de Dieu.Puis de ce coeur rugissantNous refluons dans notre cercle,Où dans notre remous vient se plongerLe pur esprit de la sublimité.
Il est des rêves qui nous bordent et nous bercent, et d'autres qui nous froissent et nous blessent.
Qui donc a dit qu'il fallait désacraliser ceux qui nous ont montré le chemin ?
Nous admirons le beauté d'une plaine ou la grandeur d'une montagne, et quoique ni l'un ni l'autre ne nous offrent que ce que nous attendions avec certitude à y voir.
Consacrez 5 minutes au début de chaque journée à vous souvenir que nous voulons tous les mêmes choses (être heureux et être aimés) et que nous sommes tous connectés les uns aux autres.
Nous n'avons qu'un seul but dans nos relations avec le Liban, c'est d'empêcher le retour du terrorisme, que personne ne puisse plus atteindre Israël à partir du Liban. Nous n'avons pas de problèmes de territoire ou d'autres sortes avec le Liban.
Nous croyons être leurs amants, nous ne sommes que leurs complices.
Aux vies qui ont soutenu la mienne je n'ai,Qu'un long monologue poudré de neige a partager,Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Je ne vois pas un monde de demain différent du monde d'aujourd'hui. Il y a eu une accélération des techniques, mais je ne suis pas sûr que cette accélération continue au même rythme, il est bien possible qu'elle se ralentisse et que nous ayons vu des changements plus spectaculaires que ceux du prochain millénaire.
Pourquoi désigner telle villa ? C'est toute la région qui nous est un jardin, au sens magique que reçoit ce mot quand il désigne les lieux mystérieux de la légende, depuis le jardin biblique des commencements du monde jusqu'aux jardins enchantés d'Armide.
Nous entrons souvent plus vite par la porte arrière que par la porte avant.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Le président continue à nous dire que le virus va disparaître. Il continue à espérer un miracle. Je vais lui apprendre quelque chose: il n'y aura pas de miracle. Notre économie ne retrouvera jamais sa vigueur tant que nous n'aurons pas affronté ce virus.
Il ne s'agit pas de refuser l'autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d'intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l'ordre.
L'hôpital était à genoux, on nous demande d'être debout !
Nous nous permettons des écarts de goût que nous interdirions à autrui.
Pour savoir la pensée de nos ennemis, nous ouvririons leurs coeurs ; ouvrir leurs papiers est plus légitime.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Nous donnons aux choses une individualité arbitraire.
J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
Les problèmes ne sont que des jalons. Chacun que nous passons signifie que nous nous sommes améliorés.
Nous pouvons idéaliser la liberté, mais en ce qui concerne nos habitudes, nous sommes complètement asservis.
Je pense qu'une partie de la raison pour laquelle nous avons du succès à ce jour est qu'à l'origine nous n'avions pas vraiment envie de démarrer une entreprise.
Nous émettons une idée sur toute chose avec une ignorance merveilleuse.
Si Dieu nous voulait courageux, pourquoi nous a-t-il donné des jambes ?
On nous a souvent dit que l'histoire est indifférente, mais nous avons toujours tendance à considérer sa ladrerie ou sa générosité comme faisant partie d'un plan préétabli ; nous n'écoutons jamais réellement...
Je mettrai d'abord en commun la terre, l'argent toutes les propriétés d'un chacun ; ensuite, avec tous ces biens mis en commun, nous vous nourrirons, gérant, épargnant, organisant avec soin.
Les visages qui nous ont le plus charmés nous échappent le plus tôt.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
Nous faisons merveille quand il s'agit de construire des machines ou bien de vendre. Mais quand il s'agit seulement de parler l'un à l'autre, nous avons peur et tirons nos revolvers.
Il n'y a point de mal à voir ce que les gens nous montrent. Ce n'est point moi qui ai tort de vous trouver coquette ; c'est vous qui avez tort de l'être.
Nous faisions le gros dos sous la pluie.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir. Ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer.
Dois-je le dire ? Mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Nous savons que la passion, le préjugé, le parti, et même la bonne volonté, tentent beaucoup de ceux qui conservent un caractère juste avec le monde à s'écarter de la vérité dans le laxisme de la conversation.