Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
Il y a ceux à qui nous pardonnons et ceux à qui nous ne pardonnons pas. Ceux à qui nous ne pardonnons pas sont nos amis.
Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.
La temptation ne nous invite pas directement au mal, ce serait trop grossier.
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).
Lorsque nous décidons de faire quelque chose, nous le faisons rapidement.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Nous sommes arrivés au bout d'un système
Nous ne pouvons pas rester à l'intérieur de nous-mêmes sur une petite planète de plus en plus polluée et surpeuplée. Nous devons regarder vers l'extérieur vers l'univers plus large.
Il n'y a aucune honte à dire que nous voulons tous être aimés.
Si elle était possible, chacun de nous voudrait que les pactes qui lient les autres ne le lient pas lui-même.
Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Tout être au plein de sa vie s'amuse à concevoir l'idée d'un tableau qui rassemblerait son expérience. Nous avons tant mémorisé sentiments, impressions, passions, étonnements, colères, rencontres, que nous souhaiterions parfois rapprocher les pièces du puzzle. Georges Perec s'y est essayé - a réussi - dans La Vie mode d'emploi.
Il est des rêves qui nous bordent et nous bercent, et d'autres qui nous froissent et nous blessent.
Parfois, nous nous inquiétons pour des choses qui comptent le moins pour nous et ne portons pas attention à celles qui comptent le plus.
La mort vient pour nous tous à la fin.
Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur ; qu'elle nous aide à tailler le bloc de pensées et de sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.
Nous créons toutes les fois que nous faisons un acte libre.
L'absolu, s'il existe, n'est pas du ressort de nos connaissances; nous ne jugeons et nous ne pouvons juger des choses que par les rapports qu'elles ont entre elles.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Nous assistions, navrés et impuissants, à cette évolution fatale.
Les conteurs élargissent nos esprits : nous engagent, nous provoquent, nous inspirent et, finalement, nous connectent.
Nous devrions utiliser notre imagination plus que notre mémoire.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Nous aspirons ambitieusement à tout comprendre, et nous ne le pouvons pas. Nous pouvons religieusement tout observer, et nous ne le voulons point.
Nos maladies nous ressemblent.
Bon, il est certain que lorsque les clients... les... les patients viennent nous voir pour des maladies qu'on connaît ou qu'on soigne facilement, c'est moins intéressant pour nous. Nous préférons bien évidemment des maladies graves, ou inconnues... mais on peut pas trop leur en vouloir.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Si nos criminels conservaient leur jugement et agissaient avec réflexion, comment réussirions-nous à les prendre ?
Le doux Roland Barthes nous a appris que la grammaire elle-même est fasciste.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
On nous dit : "Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis." Bon. Mais alors, avec qui ?
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Nous devons commencer à nous apprendre à ne pas avoir peur.
Notre jeunesse, c'est notre avenir ! Plusieurs mesures fortes annoncées: division par 3 du prix d'un repas en resto U pour les boursiers, gel des droits d'inscription pour la 2ème année consécutive. Nous poursuivons le travail pour réduire encore davantage le coût de la rentrée !
Nous sommes seulement limités par nos pensées.
La conscience fait de nous tous des couards.
Puisqu'il nous faut une discipline Autant qu'elle sorte de nos poitrines.
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous. Mais lorsque l'on a eu un certain nombre de liaisons, on commence à se douter que la personne idéale n'existe pas, mais qu'il existe plutôt une variété d'imperfections.
Parmi les progrès de l'esprit humain les plus importants pour le bonheur général, nous devons compter l'entière destruction des préjugés qui ont établi entre les deux sexes une inégalité de droit funeste à celui même qu'elle favorise.
La vie n'est rien qu'un mot qui veut dire ignorance, et quand nous qualifions un phénomène de vital, cela équivaut à dire que c'est un phénomène dont nous ignorons la cause.
J'avais voulu croire que nous avions tout en commun, mais tu étais seule dans ta détresse.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
Quand Dieu a déjà fabriqué un être et qu'il l'a envoyé dans notre monde à nous, c'est fini, il ne revient plus sur Sa décision sinon les gens ne vont plus le respecter. En plus, ça voudrait dire que Dieu est capable de Se tromper comme nous autres.
Je suis un douteur confiant. J'aime Dieu, vous l'aurez sans doute compris. Je L'aime pour Sa grâce, pour Son amour, je L'aime aussi pour Son humour. Pour ces clins d'oeil qu'Il nous adresse en permanence.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.