Pourquoi croire ce que les autres jugent alors que nous pouvons juger de nous-même.
Bon, il est certain que lorsque les clients... les... les patients viennent nous voir pour des maladies qu'on connaît ou qu'on soigne facilement, c'est moins intéressant pour nous. Nous préférons bien évidemment des maladies graves, ou inconnues... mais on peut pas trop leur en vouloir.
Pourquoi n'existe-t-il pas, a côté du temps, un jour ensoleillé dans lequel nous pourrions entrer pour aller faire, dans une rivière de marguerites, nos gambades d'hier et d'avant d'hier ?
Quelques années plus tard, les circonstances étaient autres, et l'accès des concerts ne nous était plus fermé. En revanche, la crise théâtrale commençait, cette crise qui dure encore, bien que la situation semble s'améliorer.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
C'est la nécessité et non le plaisir qui nous oblige.
Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
Ce qui devrait avoir le plus de tact en nous, c'est l'amour-propre, et c'est ce qui en a le moins.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
La théorie de l'évolution par sélection naturelle de Darwin est satisfaisante parce qu'elle nous montre comment la simplicité peut devenir complexité, comment des atomes désordonnés peuvent se grouper en motifs toujours plus compliqués et finir par fabriquer l'homme.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.
Il s'avère que nous n'avons pas "tous" à payer nos dettes. Seuls certains d'entre nous le font.
Nos défauts sont ce qui fait de nous des êtres humains. Si nous pouvons les accepter comme faisant partie de qui nous sommes, ils n'ont même pas besoin d'être un problème.
Nous avons été impliqués dans plus de guerres, sur une base bilatérale, depuis que les Nations Unies ont été formées que n'importe quel autre pays et de loin.
La raison n'est raison qu'autant qu'elle nous touche.
Celui qui croit qu'Aristote était un dieu, doit aussi croire qu'il ne s'est jamais trompé. Mais si l'on croit qu'Aristote était un homme, alors sans doute il était sujet à l'erreur tout comme nous.
Nous devons choisir d'être les bons, même lorsque c'est difficile.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
Je sais que Dieu nous a créés égaux et nous ne sommes pas à la hauteur.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
Quand nous n'avons pas une grande croix à porter, nous la fabriquons avec deux bâtonnets.
Les banalités des écrivains rares nous fournissent de bonnes citations.
Dieu n'ayant pu faire de nous des humbles fait de nous des humiliés.
Nos maladies nous ressemblent.
Nous sommes tous des brebis à qui il est arrivé de s'égarer.
Il faut préciser que l'effet nocif du lait sur la santé est maintenant démontré. Logique, nous ne sommes pas censés boire du lait en étant adultes, et encore moins celui d'une autre espèce.
Conjuguons-nous à l'infini du signe et à l'infini d'aimer.
Quand nous sommes sur scène, nous sommes dans l'ici et maintenant.
Il y a une synthèse quand, en y combinant des jugements qui nous sont connus à partir de relations plus simples, on en déduit des jugements par rapport à des relations plus compliquées.Il y a une analyse quand d'une vérité compliquée on déduit des vérités plus simples.
On nous demande de jouer avec une grande vérité. Quand en face il y a une partenaire de qualité, on sait elle et moi ce que nous nous donnons.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
Là même où nous pouvons le plus, l'initiative ne nous appartient jamais.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
Si d'autres n'avaient pas été stupides, nous l'aurions été à leur place.
Le coup de poing dévastateur que nous avons pris le 11 septembre se répercute encore dans toute la société américaine.
Quand les Européens se regroupent, ils sont à l'avant-garde. Alors unissons-nous !
Vu le taux de criminalité, vu le nombre de viols et de viols avec crime sur les mineurs chaque année, nous devrions interdire toute publication qui puisse correspondre à un mineur sur un profil d'adulte signé par un adulte et devant correspondre à un adulte.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Le Niçois Kanté, qu'on annonçait chez nous, a signé à Olympiakos. Il nous a demandé 120 000 euros mensuels. Je lui ai demandé s'il ne se touchait pas un peu.
On me disait que nous étions prévisibles. A quoi bon être imprévisible ? Joe Louis était prévisible. Vous saviez qu'il allait mettre son adversaire au tapis. Ce n'est pas plus compliqué que ça ! Nous étions peut-être prévisibles, mais personne n'a trouvé la solution pour nous battre.
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
Certaines choses ne peuvent être perçues ou découvertes tant que nous n'avons pas été frappés ou affligés pendant un certain temps.
Nous avions un monde en commun dont nous percevions des aspects différents. Nous étions riches de ces différences.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
La conscience fait de nous tous des lâches.
La conscience fait de nous tous des couards.
D'ordinaire c'est la vanité qui nous égare et nous lance dans les aventures d'où nous ne pouvons sortir indemnes.