Rien ne vient. Notre cerveau bout,Dans l'Idéal, feu qui nous tente,Et nous mourons. Restent debout,Ceux qui font le cours de la rente.
N'avouez jamais! L'adage du louchebem guillotiné au siècle dernier. Ce qu'il a gueulé sur la bascule: N'avouez jamais! Son cri, d'écho en écho, dans les taules, nous parvient toujours.
De nos jours, nous n'avons vu de princes accomplir de grands résultats que ceux qu'on a tenus pour avares.
Nous avons le droit, en tant qu'individus, de donner autant de notre propre argent que nous le souhaitons à des oeuvres de charité; mais en tant que membres du Congrès, nous n'avons pas le droit de s'approprier un dollar de l'argent public.
Ceux qui nous aiment ne doivent pas nous juger.
On nous réconcilia ; nous nous embrassâmes, et depuis ce temps-là nous sommes ennemis mortels.
En tant qu'êtres humains, nous sommes très matérialistes et possédons tout cela - des fourrures, des voitures, des diamants et de l'argent.
Nos pauvres gouvernants misent à côté de la plaque en nous serinant qu'il faut penser à l'avenir plutôt qu'au passé.
Nous partageons tout, hormis le privilège de la virilité, que le ciel lui a refusé par inadvertance et qu'elle usurpe allègrement. Il n'est aucun sentiment, aucun trait de mon caractère ou de mon visage que je ne puisse retrouver en elle.
Nous vivons chez nous, tranquilles, confinés, et nos sentiments nous rongent.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Nous sommes là pour soigner des gens, pas l'économie.
Ce sont ceux qui nous aiment le plus qui nous causent le plus de peine.
Ce qui nous empêche d'être bons observateurs, c'est que nous voulons ou croyons toujours être acteurs.
Les êtres humains n'ont pas développé un cerveau pour se prélasser autour des lacs. Tuer est la première chose que nous avons appris. Et c'est une bonne chose, ou nous serions morts, et les tigres posséderaient la terre.
Même lorsque l'acte ne nous ressemble pas, les conséquences, elles, nous ressemblent.
Je pense que les gens en Angleterre prennent les choses pour acquises, nous nous plaignons de notre système NHS et oui ce n'est pas parfait mais croyez-moi, c'est bien mieux que ce qu'il y a ailleurs.
Ceux qui se tiennent debout et qui ont une dignité de comportement, passent pour être de redoutables savonaroles, alors que nous ne sommes que des Français qui voulons rester fidèles à leurs traditions nationales et spirituelles.
Quand l'ennemi avance, nous nous retirons. Quand l'ennemi s'arrête et campe, nous le harcelons. Quand l'ennemi s'efforce d'éviter le combat, nous attaquons. Quand l'ennemi se retire, nous le poursuivons.
Lorsque nous combattions les Sauveurs, vous m'avez dit que bientôt vous seriez celui qui me suivrait. Mais vous ne l'avez pas fait. Parce que je n'étais pas quelqu'un à suivre. Cela change maintenant.
La nourriture crue est le meilleur moyen d'avoir l'énergie la plus propre. Nous prenons tellement soin du type de carburant que nous mettons dans notre voiture, du type d'huile. Nous nous soucions de cela parfois plus que du carburant que nous cherchons à injecter dans notre corps.
Le sentiment de confiance est tout aussi difficile à acquérir qu'à octroyer, car il finit souvent bafoué et trahi à tel point que nous finissons par nous méfier de notre propre chemise.
Qu'est-ce qui nous pousse à passer, comme un sinistre pendule, à chaque élection, de droite à gauche, et vice-versa ?
Nous ne dépendons pas de toujours mais d'encore.
La science est dangereuse ; nous sommes obligés de la tenir bien soigneusement enchaînée et muselée.
Nous apprenons tous les jours davantage que les peines en ce monde sont inévitables, que nous ne sommes pas placés ici pour y être heureux et qu'en nous résignant à notre destination, nous trouvons en nous d'inépuisables forces.
Je pense que le seul guide ultime que nous ayons est notre conscience, et si la loi du pays va à l'encontre de notre conscience, je pense que nous devrions désobéir à la loi.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
L'opinion publique sera amenée à adopter, sans le savoir, les propositions que nous n'osons pas leur présenter directement [...] Toutes les propositions antérieures seront dans le nouveau texte, mais seront cachées et déguisées en quelque sorte.
En tant qu'êtres humains, nous avons une tendance innée à sauter aux conclusions; juger les gens trop rapidement et leur imposer des échecs ou des héros sans tenir dûment compte des faits et des idéaux de l'époque.
Naître c'est se suicider. Nous nous suicidons tous.
Qui que nous soyons, défions-nous de l'ambition, mais n'y renonçons jamais.
En quarante ans d'observations, l'attitude de confiance - ou de défiance - en la personne nous est apparue, sous des formes très diverses, comme la quintessence des conduites culturelles, religieuses, sociales et politiques qui exerce une influence décisive sur le développement.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Pour un monde de jouissances à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
On ne fait pas l'amour : l'amour se fait en nous.
Tombèrent les temples, les emblèmes, les trophées. Les dieux eux- mêmes s'effondreront.Et dès que le lendemain de la défaite, avec les pierres de temples indiens, nous commençâmes à édifier les églises chrétiennes.
Mai 68 nous a confirmé que le meilleur organisateur d'un travail est, quand il le veut, celui qui l'exécute.
Plus nous retardons, plus nous paierons.
Peut-être fabriquerons-nous un jour ce qui nous comprendra.
Nous en voulons plus à autrui de connaître nos défauts qu'à nous-mêmes d'en être affectés.
Nous mourons parce que nous vivons.
Grandir n'apporte qu'une chose : l'indépendance. Et l'indépendance on en rêve. Parfois nous arrivons à l'acquérir en nous servant des autres et parfois c'est en étant avec l'être que nous la trouvons. Certaines personnes vont jusqu'à monnayer leur indépendance et le prix peut être très élevé.
La faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse, la main qu'il a tendue, vous ne l'oublierez jamais.
Qu'est-ce que cela veut dire le « patriotisme économique » ? Cela veut dire que, face à un coup qui a été porté à l'économie mondiale et à la population, nous devons réagir avec responsabilité, sérénité et dignité - et donc, volonté.
On se défend de lire ce qu' on écrit sur nous, d' abord parce que je n' ai pas le temps.... Je préfère lire ce qu' on écrit sur les autres. Ça construit.
La musique la plus belle est celle du bruit de la caméra que nous avons tenue pour la première fois.
Combien certaines femmes sont généreuses ! Toujours prêtes à nous donner leurs torts ! Et ce n'est pas rien.
Nous disséquons l'échec beaucoup plus que nous disséquons le succès.
La bonne nouvelle est que nous avons une partie très active de l'Amérique qui veut des progrès radicaux.