Tout le monde croit savoir exactement comment nous devrions vivre.
Que j'aime ces peuples jeunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leur dieux.
Le bonheur est la seule chose qui nous appartienne.
Chacun d'entre nous peut avoir une influence sur les autres.
Nous ne connaissons l'infini que par la douleur.
Et nous réclamons le droit d'une légèreté et d'une incompétence radicale, celui d'entrer dans le cabinet de l'analyste et de dire: ça sent mauvais chez vous.
La célébrité, c'est l'avantage d'être connu de gens qu'on ne connaît pas, et qui ne nous connaissent pas.
Pour être fidèle à nous-mêmes, nous devons être fidèles aux autres.
À gouverner folie, sens nous faut.
Nous avons toujours une ancre qui tient ferme aussi longtemps qu'on ne la brise pas soi-même : c'est le sentiment du devoir.
La philosophie nous met au-dessus des grandeurs, mais rien ne nous met au-dessus de l'ennui.
Osons être nous-mêmes, car nul n'est mieux placé que nous pour le faire.
Il n'est de souffrance qui ne devienne une compagne tolérable ; il suffit de mettre en regard les malheurs plus grands qui nous entourent.
Dieu n'a pas voulu Que le noble vin se perde ; C'est pourquoi il ne nous donne pas que la vigne, Mais également la noble soif.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
Quand des amis s'en vont, morts au champ d'honneur, quelque chose de profond se réveille en nous tous.
Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
La voix du sentiment ne peut nous égarer, Et l'on n'est point coupable en suivant la nature.
Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.
Etant l'impression passionnée de la vie, les arts ont pour fonction de nous mettre devant la vie dans un état passionné.
On ne peut jamais se débarrasser de ce qui fait partie de nous-mêmes, même si on le rejette.
En vieillissant on devient de plus en plus obsédé, de moins en moins sexuel. Heureusement qu'il nous reste le baisemain.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
Nous irons tous en enfer, quand l'argent sera dépensé, quand l'argent aura disparu.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
On appelle défauts ce qui, chez les gens, nous déplaît, et qualités ce qui nous flatte.
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
Légalité - La légalité nous tue. Avec elle aucun gouvernement n'est possible.
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Je crois que chacun de nous, peu importe notre âge, nos antécédents ou notre parcours de vie, chacun de nous a quelque chose à apporter à la vie de cette nation.
La raison nous déçoit ; la conscience, jamais.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
L'éducation nous apprend les règles de la vie. L'expérience nous apprend les exceptions.
Toutes les rancunes viennent de ce que, restés au-dessous de nous-mêmes, nous n'avons pu nous rejoindre. Cela, nous le pardonnons jamais aux autres.
Nous sommes faits pour le bien. Nous sommes faits pour l'amour. Nous sommes faits pour la convivialité. Nous sommes faits pour être ensemble. Nous sommes faits pour toutes les belles choses que vous et moi connaissons. Nous sommes faits pour dire au monde qu'il n'y a pas d'étrangers.
Aussi difficile et douloureux soit-il, nous devons avancer dans les jours à venir avec une foi audacieuse dans l'avenir.
Nous sommes dans un effondrement généralisé de la vie sur Terre.
Et les animaux,tu sais, Madame, ce n'est pas comme nous. Ils ne mordent jamais la main qui les nourrit ou qui les caresse.
Nous en savons moins sur les routes et le but d'une vie d'homme que sur ses migrations l'oiseau.
Nous sommes toujours plus aux prises avec Dieu qu'avec Satan.
Si la Nature est contre nous, nous combattrons la Nature et la ferons obéir.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
L'ignorance nous force à des actions dont on ne comprend ni les causes ni les effets.
La vie nous donne ce qu'on en attend, mais ailleurs, autrement, et à contretemps.
Nous pouvons couper la forêt, barrer les ruisseaux et casser les pierres, mais nous ne pouvons pas vaincre Dieu.
Il y a tant de choses que l'on voudrait rattraper mais qui nous échappe.