Nous devons nous engager à fond dans la voie du changement.
L'athlète doit toujours garder à l'esprit ce concept de changement et de progression. Il ne doit jamais accepter ses limitations comme étant permanentes, car elles ne le sont pas.
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Le changement n'est jamais facile, mais toujours possible.
Plus nous sommes forts, plus nous avons d'ennemis. Et c'est pourquoi nous devons être les plus forts.
Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens [...] â–º Lire la suite
Pour arriver à un résultat, le comité de direction ne devrait comporter idéalement que trois personnes dont deux absentes.
Je dis de temps en temps que le vote est précieux. C'est presque sacré. C'est l'outil ou l'instrument non violent le plus puissant dont nous disposons dans une société démocratique. Et nous devons l'utiliser.
Atrocité, atrocité ; un changement de siècle ne pourra nous faire oublier, alors j'aimerais dormir, dormir honteusement pour ne pas voir ces élans du coeur débiles qui vont consacrer l'an 2000.
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.
Nous devons utiliser le temps avec sagesse et toujours réaliser que le moment est toujours venu de faire le bien.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
L'objet premier de l'anthropologie est la relation entre l'un et l'autre, les uns et les autres. Elle se situe au confluent des histoires, au lieu des crises, au carrefour des doutes : la matière concrète du social et de l'individuel.
Le changement est toujours agréable.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] â–º Lire la suite
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Rien ne désigne l'année 2000, résultat d'une datation humaine, totalement arbitraire, à être plutôt qu'une autre celle d'un changement dans quelque domaine particulier.
Chaque histoire de réussite est l'histoire d'une adaptation, d'une révision et d'un changement constants.
Plus nous sentons le besoin d'agir, plus nous devons nous efforcer à la réflexion. Plus nous sommes tentés par le confort de la méditation, plus nous devons nous lancer dans l'action.
La mort n'est peut-être qu'un changement de place.
J'appris à replacer les systèmes philosophiques dans le contexte du milieu social qui les avait produits. J'appris donc à chercher, dans les systèmes philosophiques, la dialectique sociale.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Les avancées permises par ce paquet sont nombreuses. Elles concernent les consommateurs en leur proposant de meilleurs services à des prix plus justes. Les télécommunications sont caractérisées, en effet, par leur impact sur la vie quotidienne et jouent un rôle social évident comme vecteur de développement et de croissance.
Lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième.
La vraie nouveauté naît toujours dans le retour aux sources.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
Nous ne pouvons pas rester à l'intérieur de nous-mêmes sur une petite planète de plus en plus polluée et surpeuplée. Nous devons regarder vers l'extérieur vers l'univers plus large.
La vérité nous oblige à reconnaître que nous sommes des êtres bornés ; l'erreur nous flatte, en nous faisant croire que dans une direction au moins, nous n'avons pas de limites.
Je déteste les ateliers sur la diversité. "Le vrai changement vient d'avoir suffisamment de confort pour être vraiment honnête et dire quelque chose de très inconfortable."