La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Tout le grand charme poignant de la vie vient peut-être de la certitude absolue de la mort. Si les choses devaient durer, elles nous sembleraient indignes d'attachement.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Les enfants peuvent nous apprendre à profiter du temps qui passe plutôt qu'à regretter le temps qu'il fait.
Non mais t'es malade ! Un lion, c'est pas un jouet ! Un jour ou l'autre, il va nous manger tout cru !
Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
Ce doit être bon tout de même, lorsqu'on atteint le fond de la désespérance, de trouver quelqu'un qui veuille nous écouter et, par quelques simples paroles, nous consoler.
Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l'oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé.
Et si nous gardions du temps pour ne rien faire, pour contempler, pour respirer ?
Le fait que nous ne puissions pas être ensemble ne signifie pas que je ne t'aimerais pas.
La vie nous fait pleurer, j'ai envie d'être bête, ne plus réfléchir, ne plus les pardonner, plus rien dans la tête.
Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par coeur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] ► Lire la suite
Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple. Gotham est à vous. Nul [...] ► Lire la suite
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.
La vie se déroule devant nous comme un album photo. Les multiples couleurs du temps font virevolter une valse de souvenirs intimes.
Il est vital de ne pas oublier d'éduquer le coeur de nos enfants lorsque nous éduquons leur esprit.
Notre chemin vers la Palestine ne sera pas recouvert d'un tapis rouge ou de sable jaune. Notre chemin vers la Palestine sera couvert de sang... Pour que nous puissions libérer la Palestine, la nation arabe doit s'unir, les armées arabes doivent s'unir et un plan d'action unifié doit être établi.
C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai [...] ► Lire la suite
Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
On se voit d'un autre Ïil qu'on ne voit son prochain, lynx envers nos pareils et taupe envers nous.
Nous sommes tous embarqués dans la même galère. Nous sommes futiles et malhonnêtes parce que nous devons triompher de personnes futiles et malhonnêtes.
Pour faire changer les choses, il ne faut pas avoir peur de faire le premier pas. Nous échouerons si nous n'essayons pas.
Il suffit de croiser son regard avec celui d'un chat pour mesurer la profondeur des énigmes que chaque paillette de ses yeux pose aux braves humains que nous sommes.
Rabattons notre suffisance, critiquons sans relâche nos propres défauts, tout comme, chaque jour, nous nous lavons la figure pour rester propres et balayons pour enlever la poussière.
Bien sûr, ce n'est pas au même âge qu'on demande aux parents de s'occuper des enfants et de se dessaisir du corps des enfants. Mais on demande cependant un processus d'échange : « Gardez-nous vos enfants bien en vie et [...] ► Lire la suite
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
Nous ne décrivons pas le monde que nous voyons, nous voyons le monde que nous pouvons décrire.
Les gardiens de la paix, au lieu de la garder, ils feraient mieux de nous la foutre !
L'anniversaire de naissance n'est, en somme, que la commémoration de la farce sinistre que nous ont faite nos parents en nous mettant au monde.
Les amis partagent leurs secrets. C'est ce qui nous rapproche.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.
Le cadeau le plus précieux que nous puissions offrir à quiconque est notre attention. Lorsque la pleine conscience embrasse ceux que nous aimons, ils fleuriront comme des fleurs.
L'ignorance du peuple nous garantit de sa soumission.
Aucun livre ne peut nous sauver de notre vie. Aucune parole ne sait recueillir ces éclats qui nous reviennent et nous élancent, empêchant le soir de descendre, la paix de venir.
J'ai un petit plan pour tous nous évader... Nous rentrons à Madrid, nous conspirons, le roi répudie la reine, la vieille épouse le perroquet, César devient roi, je l'épouse et me voilà reine.
Gatsby croyait en la lumière verte, à cet orgasme imminent qui année après année, reflue avant que nous l'ayons atteint. Nous avons échoué cette fois-ci, mais cela ne fait rien : demain nous serons plus rapides, nous étendrons nos bras plus [...] ► Lire la suite
Quand nous avons le sac, il nous manque le blé ; quand nous avons le blé, il nous manque le sac.
Ne soyez ni confiant, ni banal, ni empressé, trois écueils ! La trop grande confiance diminue le respect, la banalité nous vaut le mépris, le zèle nous rend excellents à exploiter.
Cueillons les douceurs, nous n'avons à nous que le temps de notre vie.
Nous sommes tous des morts en permission.
Au Maroc, nous sommes fondamentalistes, mais, justement, le fondamentalisme nous interdit l'intégrisme.
Le vrai réalisme consiste à montrer les choses surprenantes que l'habitude cache sous une housse et nous empêche de voir.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Nous tournons la page, mais nous ne la déchirons pas,... L'Islam est fondé sur le pardon.
Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups.