Souvent mes pensées se perdent dans le passé, je me remémore ces moments agréables qu'ensemble nous avons partagés.
L'avare et le cochon ne sont bons qu'après leur mort.
Mon instrument à moi, c'est mon corps, et j'en fais ce que je veux.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Avec les enfants, c'est toujours la même chanson. Les grands leur interdisent tout ce qu'ils se permettent.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Je sais que le créateur s'en ira, mais son travail survit. C'est pourquoi, pour échapper à la mort, j'essaie de lier mon âme à mon travail.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] â–º Lire la suite
Un problème devient trop encombrant ? Hop, dans la chaudière.Tu es devenu encombrant, Montag. Et le feu va soulager mes épaules de ton poids vite fait, bien fait ; pas de pourrissement à craindre. C'est ça le feu : antiseptique, esthétique, pratique.
Peu m'importe où mon corps peut m'emmener tant que mon âme est embarquée dans un voyage significatif.
Les hommes disent des femmes tout ce qu'il leur plaît, les femmes font des hommes tout ce qu'elles veulent.
Les hommes vils, dans leur erreur, se ravalent au rang des singes.
à mon époque. On avait des formes et on n'était pas complètement sous le diktat de l'anorexie.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
O lecteurs à venir, qui vivez dans la joie,Des seize ans, des lilas et des premiers baisers,Vos amours font jouir mes os décomposés.
Si vous arrivez à mon âge dans la vie et que personne ne pense du bien de vous, je me fiche de la taille de votre compte en banque, votre vie est un désastre.
Oh ma chérie, pense à moi, aime-moi; songe à la dernière minute où nous nous sommes vus, et à la première minute où nous nous reverrons. Je voudrais t'écrire à chaque instant, t'envoyer toutes mes pensées puisque tu les as. [...] â–º Lire la suite
La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.
J'essaie de me taire et de laisser mes anges me parler et me dire ce que je suis censé faire.
Je ne ris jamais avant d'avoir pris mon café.
Adultes, saviez-vous ? 8 adolescents sur 10 pleurent dans leur oreiller tous les soirs, et font de leur journée du "il faut".
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Il y a des moments où être parent semble n'être rien d'autre que nourrir la bouche qui vous mord.
Elle est comme ces gens en exil, qui rêvent de leur pays d'origine et ne le reconnaissent plus quand ils peuvent enfin y retourner : rien n'est comme dans leur souvenir.
Les gars avec qui j'ai grandi, mes héros cinématographiques, ont toujours été des hommes de peu de mots, mais d'action. Clint Eastwood, Eli Wallach.
Cette montre m'est très chère. C'est mon grand-père qui me l'a vendue au lit de sa mort.
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
Les chiens aboient, les chats miaulent, c'est leur nature, moi, je philosophe, c'est la mienne, cela est tout aussi spontané et involontaire et n'a pas plus d'importance.
Quand les talons claquent à mon apparition, j'entends les cerveaux se fermer.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.