Les sentiments les plus merveilleux sont ceux qui nous agitent un peu confusément : la pudeur, l'amour chaste, l'amitié vertueuse, sont pleines de secrets.
Le désespoir ne nous détache pas longtemps des oeuvres qu'on a construites et aimées.
Une fois que vous tombez amoureux, vous tombez, il y a une raison pour laquelle nous utilisons ce mot.
Nous avons la liberté de manifester en Allemagne, mais il n'y a pas de place pour l'incitation et l'insulte envers les gens qui viennent d'autres pays.
Ce n'est point le temps qui manque, c'est nous qui lui manquons.
Hâtons-nous ; le temps fuit, et nous traîne avec soi.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
Malheureusement que l'temps nous abîme, rien n'vaut l'amitié qui créée l'indépendance de penser si c'n'est les voyages de dissidents quand l'soleil commence à manquer.
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
Nous ne connaissons jamais que les passions des autres, et que ce que nous arrivons à savoir des nôtres, ce n'est que d'eux que nous avons pu l'apprendre.
Si nous attribuons les phénomènes inexpliqués au hasard, ce n'est que par des lacunes de notre connaissance.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
La poésie est une solitude... et nous sommes des moines qui échangent des silences.
Tout homme est un dissimulateur. Les bons sentiments ne sont que des stratagèmes : le cancrelat nous dévore en soufflant sur notre plaie.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Les réponses sont toutes là, nous avons juste besoin de poser les bonnes questions.
Nous ne pouvons pas remercier notre bonne chance avec la mauvaise grâce.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière.
- [À propos du TARDIS] C'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur ? - Oui. - C'est extraterrestre ? - Oui. - Vous aussi ? - Oui. [Pause] Vous allez bien ? - [Choquée] Oui... - Ça va aller. Choc culturel. Ça arrive aux meilleurs d'entre nous.
Nous n'avons pas besoin de fraternités communautaires mais d'une fraternité universelle.
Insolence ...: "Monsieur l'Avocat Général, vous êtes l'Attaque, je suis la Défense, nous sommes donc égaux, au talent près, bien entendu!" Imparable.
Nous souhaitons la vérité, et ne trouvons en nous qu'incertitude.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
Ce que nous nommons "émancipation" c'est le libre choix d'une âme entre différentes limitations.
Le théâtre, c'est la générosité, le cinéma, c'est l'avarice. La caméra vient nous chercher, il faut tout garder. Le théâtre est le véritable espace d'expression du comédien.
Un silence abrupt au milieu d'une conversation nous ramène soudain à l'essentiel : il nous révèle de quel prix nous devons payer l'invention de la parole.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
L'Équipe veut être la Bible et jouer les donneurs de leçons. La Bible nous fait chier.
Si l'on veut nous empêcher de nous aimer, je serais ton Roméo et tu seras ma Juliette. Je grimperai à ta fenêtre pour te déclarer mon amour.
Ne prête pas attention à ces hypocrites Neo, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier ce qui a fait de nous des humains.
Les années nous viennent sans bruit.
L'instant où nous naissons est un pas vers la mort.
Le temps, en compensation de tous les trésors qu'il nous ôte, donne à nos pensées une indulgence que la jeunesse ne connaît pas.
Pourtant la fonction des yeux n'est pas de voir mais de pleurer ; et pour voir réellement il nous faut les fermer.
Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
Il reste si peu de surprises dans la vie. Nous sommes devenus tellement accros au savoir. C'est la génération Google. Nous voulons la réponse à tout maintenant !
Nous devons tous trouver le juste équilibre entre action et réflexion. Avec autant de distractions, il est facile d'oublier de faire une pause et de faire le point.
C'est bien singulier comme nous restons enfants en certaines choses. C'est fort heureux quant aux sentiments.
Au théâtre, les héros nous sont supérieurs. On ne croiserait pas Hamlet dans la rue.
Bâtissons ensemble une Algérie qui soit à la mesure de notre ambition, de notre amour... Nous sommes des Algériens, bannissons de notre terre tout racisme, toute forme d'oppression et travaillons pour l'épanouissement de l'homme et l'enrichissement de l'humanité.
La souffrance peut occuper une telle place qu'on en oublie le bonheur. Parce qu'on ne se rappelle pas avoir été heureux. Et puis, un jour, on ressent quelque chose d'autre, ça nous fait bizarre, seulement parce qu'on n'a pas l'habitude, et à ce moment précis, on se rend compte qu'on est heureux.
Mystère. Mot dont nous nous servons pour tromper les autres, pour leur faire croire que nous sommes plus profonds qu'eux.
Quand nous saurons une bonne fois d'où nous venons et où nous allons, nous pourrons alors savoir où nous en sommes.
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
Ce qui est bon pour nos clients est aussi bon pour nous à long terme.
Nous serons victorieux si nous n'avons pas oublié comment apprendre.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?
Si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons car demain nous mourrons.