Il faut secouer la vie ; autrement elle nous ronge.
N'amenez pas dans votre vie des personnes qui vous pèsent. Et faites confiance à votre instinct... les bonnes relations font du bien. Ils se sentent bien. Ils ne font pas mal. Ils ne sont pas douloureuses. Ce n'est pas seulement [...] â–º Lire la suite
L'homme est un gros sot pensant, mes amis ! Conscient de l'absurdité de son existence et de l'absence de toute finalité, il se couvre les yeux d'un voile anesthésique afin d'échapper à ses angoisses.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
- Laisse tomber Jamal, c'est le genre de fille qui connaît que trois mots de vocabulaire : « STOP, NON et AU-VIOL ». - C'est parce qu'elles ont pas eut le bon prof de langue ! Avec moi elles apprennent : « Oh encore, OH OUI [...] â–º Lire la suite
Les morts de tous les jours sont à leur vie fidèles.
Dignité - démarche -liberté - peur - souffrance - vision - intelligence - vie - détermination - sont féminins.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Il y a dans la vie une continuité inévitable ou inexorable. Une continuité évolutive, traversée de profondes mutations.
Le corps, toujours orienté vers l'action, a pour fonction essentielle de limiter, en vue de l'action, la vie de l'esprit.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
La brièveté de la vie n'a d'égal que le temps que l'on aime.
L'âge mûr, par définition, c'est la période de la vie qui précède l'âge pourri.
Dans la vie il y a deux expédients à n'utiliser qu'en dernière instance : le cyanure ou la loyauté.
Peut-être la peur de la mort n'est-elle que le souvenir de la peur de naître.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] â–º Lire la suite
Nous bricolons plus ou moins notre vie pendant soixante à quatre-vingts ans, et ensuite, quand nous savons à peu près comment il faudrait vivre, il nous faut mourir.
La vie se crée dans le délire et se défait dans l'ennui.
Les plus beaux jours de ma vie sont ceux où j'ai pensé le plus ardemment à vous.
La vie est trop courte pour être petite.
Je prends soin de moi, car j'ai appris très tôt que je suis la seule personne dans la vie à être responsable de moi.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
Une femme en harmonie avec son esprit est comme une rivière qui coule. Elle va où elle veut sans prétention et arrive à destination préparée à être elle-même et seulement elle-même.
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
La première connaissance de Dieu dans la vie est une connaissance amère et sucrée, engloutie avec les premiers aliments d'enfance.