Le plus beau lendemain ne nous rend pas la veille.
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] ► Lire la suite
Pour vaincre, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace.
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passera après cette vie, tant que nous ferons notre devoir ici : aimer et servir.
Épouser une veuve, n'est-ce pas un peu considéré chez nous comme un mariage d'occasion, comme l'achat d'une marchandise légèrement défraîchie ?
Ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé.
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
Le remarquable et le durable, le beau et le bien vont toujours ensemble, nous invite à ne pas interrompre nos efforts et à garder espoir dans l'avenir.
Ensuite ton père s'est révélé être un grand salaud et du coup, c'était la merde. Jusqu'à ce que tu m'apportes tout ce qu'il m'avait manqué et que tu fasses de ma vie un putain de conte de fées. Je m'y [...] ► Lire la suite
Il faut avoir des amis et des ennemis ; des amis pour nous apprendre notre devoir, et des ennemis pour nous obliger à le faire.
Le but de la vie chrétienne est l'accueil de l'Esprit Saint en nous.
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
C'est à travers la faiblesse et la vulnérabilité que la plupart d'entre nous apprenons l'empathie et la compassion et découvrons notre âme.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Le temps ne s'incline pas devant nous mais nous devant le temps.
Si nous baissons les bras, nous sommes complaisants envers les mauvais traitements, ce qui les rend encore plus oppressifs.
Tout honnête que soit, il n'est jamais bon D'apporter de fâcheuses nouvelles... Les mauvaises nouvelles, laissez-les S'annoncer elles-mêmes, à l'instant qu'elles nous touchent.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Les anciens disent que nous, Spartiates, descendons du grand Héraclès. La hardiesse et la force de Léonidas témoignent de notre lignée. Son cri est long et puissant.
Quand il nous semble que Dieu, secrètement, nous fait comprendre qu'il nous écoute, il est bon alors de nous taire.
Si habile qu'on soit, on ne réussit pas à se mentir sans fin ; l'on se lasse, ou les événements se chargent de nous ouvrir les yeux.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Armés de la connaissance de notre passé, nous pouvons avec confiance embarquer, cap vers notre futur.
Il nous faut peu de mots pour exprimer l'essentiel.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités quand nous passons par les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
L'habitude est une étrangère Qui supplante en nous la raison : C'est une ancienne ménagère Qui s'installe dans la maison.
La beauté est l'ensemble de ces choses qui nous traversent et nous ignorent, aggravant soudain la légèreté de vivre.
Ce n'est pas notre condition, c'est la trempe de notre âme qui nous rend heureux.
Nous passons les douze premiers mois à apprendre à nos enfants à marcher et parler et les douze suivants à s'asseoir et se taire.
Nous sommes faits de cela, nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre.
D'un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d'expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu'être humain, [...] ► Lire la suite
Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même
Pendant que nous préparons le chemin de l'amitié, nous ne pouvons être amis du mal, au mal il faut faire du mal.
Le destin mêle les cartes et nous jouons.
La climatisation a ceci de bon qu'elle nous permet de porter nos vêtements d'hiver au mois de juillet.
C'est de nos esprits, pas de nos gènes, qu'est issu notre refus de la loi de la nature. Cela a été notre choix, non pas un élan instinctif, qui nous a amené à remplacer la sélection naturelle par la moralité. [...] ► Lire la suite
- Tu peux pas faire moins de bruit en marchant ? - Jenna peut pas nous entendre elle est aveugle.
Nous n'irons pas au but un par un mais deux par deux Nous connaissant par deux nous nous connaîtrons tous Nous nous aimerons tous et nos enfants riront.
Le seul profit d'une flatterie est qu'en entendant ce que nous ne sommes pas, nous pourrions être instruits de ce que nous devrions être.
Nous vivons dans un monde où le plus n'est jamais assez, où l'opportunisme et la cupidité se généralisent.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] ► Lire la suite
Ceux qui s'appliquent à faire le mal se trompent ; c'est la miséricorde et la vérité qui nous acquièrent les biens.
Si nous faisons oeil pour oeil et dent pour dent, nous serons une nation aveugle et édentée.
J'arrête pas de pleurer. J'ai essayé de m'arrêter de penser mais... ça marche pas. Il faut pas s'attendre à ce qu'il se passe quoi que ce soit. On peut pas contrôler les choses, on contrôle rien. [...] On se sent [...] ► Lire la suite